Sortir au théâtre et au musée cet été !

  • 51e rencontres internationales de la photographie Nouv.

    Depuis plus de 50 ans, les plus grands noms de la photographie ont participé aux Rencontres d'Arles, authentique vivier de nouveaux talents. Anticiper les basculements du médium photographique et l'évolution des nouvelles technologies, proposer à tous les publics de faire l'expérience de l'image : telles sont les ambitions des Rencontres. Le catalogue change de format et d'identité visuelle, pour fêter l'arrivée de son nouveau directeur, Christoph Wiesner.

  • Museon Arlaten

    Collectif

    • Lienart
    • 24 Juin 2021

    Le Museon Arlaten, musée de Provence, à Arles, a fait l'objet d'une rénovation totale, architecturale et muséographique. Sa réouverture s'accompagne de la publication d'un guide de l'exposition permanente, dont le parcours a été repensé sans dénaturer le charme et l'esprit d'un musée plus que centenaire. Ouvrage inédit, grand public, largement illustré et édité en plusieurs langues, il donne à voir la muséographie renouvelée, les ambiances et mises en scène originales des collections et invite à un voyage en Provence.
    Ouvert en 1899, créé par Frédéric Mistral, prix Nobel de littérature, le Museon Arlaten est l'un des premiers musées d'ethnographie régionale en France. Lors de sa fermeture pour travaux en 2009, il apparaît comme un étonnant «?musée du musée?», certaines présentations ayant été préservées depuis leur aménagement au début du xxe siècle.
    La rénovation a permis la restauration d'un monument à facettes multiples, des créations architecturales hautes en couleur pour améliorer le confort de visite et la présentation des collections, ainsi que des innovations muséographiques subtiles et élégantes pour mettre en valeur un patrimoine provençal exceptionnel par sa richesse et sa diversité.
    L'ouvrage permet de traduire en mots et en images le nouveau Museon Arlaten et propose une lecture actualisée du musée et de ses collections. Il évoque l'architecture du bâtiment et son histoire millénaire, retrace le parcours de visite, pas à pas, tout en apportant des éclairages sur les oeuvres et objets, leurs contextes historique, économique, culturel et social et resitue le musée au coeur d'une aventure humaine centenaire, de sa création au xixe siècle à sa rénovation aujourd'hui.

  • À la mort de son père, Libero Gamboni se trouve confronté au devoir de mémoire. Faut-il conserver intacte la collection d'objets accumulés dans la maison familiale ? Les voyages qu'il entreprend, les musées qu'il visite sont l'occasion d'échanger une correspondance avec Dario Gamboni, son cousin. Alimentées par cette question pressante, les interrogations fusent entre l'architecte et l'historien de l'art.
    Les musées qui intéressent Dario & Libero sont d'une nature particulière : créés par des artistes et/ou des collectionneurs, ils permettent d'apprécier l'accrochage comme un mode d'expression, une forme d'art au carré : ainsi le musée Gustave Moreau à Paris ou la fondation Barnes à Philadelphie. Dans ces « musées d'auteur » - comme on parle de « films d'auteur » - priment l'expérience et l'intimité.
    Reprise par Dario Gamboni et enrichie d'un appareil de notes, la correspondance entre Dario & Libero constitue une histoire exceptionnelle des musées d'artistes et de collectionneurs. Le Musée comme expérience décrit et analyse pour la première fois le phénomène comme un tout, de ses débuts vers 1800 jusqu'à l'époque actuelle, qui en représente un nouvel âge d'or après celui des années 1900.
    Ce livre examine en profondeur quinze cas répartis autour du globe, choisis pour leur caractère représentatif et la qualité de leur disposition, auxquels le jeu des comparaisons ajoute plus d'une centaine d'autres musées.
    En tissant des liens entre passé et présent, ce dialogue itinérant nourrit la réflexion sur l'avenir de nos musées et les modes de conservation, à l'heure où les grandes institutions publiques multiplient succursales et événements médiatiques. Écrit comme un récit de voyage, il restitue le plaisir de la découverte et la saveur de l'expérience dans ces lieux dépositaires de notre histoire.

  • Olivier Py interroge Hamlet en créant une série de dialogue entre le personnage et les grands penseurs qui se sont emparés de lui dans la littérature, la psychanalyse ou la science.

  • Plus qu'un art, la tauromachie était pour Juan Belmonte un exercice spirituel, portant les émotions dans un espace infini, dans une éternité. C'est une recherche incessante de la beauté tragique qui est à l'oeuvre dans Liebestod, une tentative de communiquer directement avec le sacré, aussi bien dans la pratique du toréro que sur le plateau de Angélica Liddell. « Je cherche l'instant sublime, la transfiguration, l'enthousiasme débordant, l'éclat et la lumière, ce transport lyrique qui a lieu quand on aime. » Liebestod raconte ainsi bien plus qu'une épopée de la tauromachie, le spectacle devient une offrande, « c'est l'oeuvre d'une femme amoureuse, et mortelle. C'est aussi une immolation ».
    Titre du final de l'opéra Tristan und Isolde créé en 1865 par Richard Wagner, Liebestod signifie littéralement « mort d'amour ». Le compositeur met en musique sa propre réécriture poétique de la légende médiévale celtique. Le mot liebestod se réfère au thème de l'érotisme de la mort ou de « l'amour à mort », invoquant l'idée que la consommation de l'amour du couple se fait dans la mort ou même après celle-ci.
    Toréro influent, Juan Belmonte naît à Séville en 1892, il est considéré comme un révolutionnaire de la corrida. Au lieu de reculer devant la charge du taureau à l'instar de ses contemporains, Juan Belmonte est le premier à attendre immobile, puis à tenter d'enchaîner les passes. Il est l'inventeur de nombreuses manoeuvres. La légende raconte qu'il se tire une balle dans la tête en 1962 après un désarroi amoureux. Une autre raison pour son suicide chevaleresque serait le désespoir de ne plus pouvoir toréer.

  • Désidération (prologue) Nouv.

    Bienvenue dans le monde de SMITH, jeune artiste plébiscité qui explore la pratique de la transition, de la mutation et de l'hybridation dans son travail plastique et théorique. Avec «Désidération,» il met en scène la mélancolie d'une génération « désidérée », c'est à dire privée de son lien avec le cosmos, les étoiles. Ce projet fascinant aux confins de la photographie, de la philosophie et des sciences donnera lieu à une exposition / installation aux Rencontres d'Arles 21.

  • Cet ouvrage est une immersion dans les archives photographiques Magnum, à la rencontre des oeuvres exceptionnelles des grands noms de la photographie. Stephen McLaren, lui-même photographe et auteur du livre, revient avec eux sur les clichés souvent inédits, et partage avec nous leur expérience de photographes de rue.

  • Jeff Koons Mucem : oeuvres de la Collection Pinault Nouv.

  • Blessés, mutilés, torturés, violés, tués, obligés de fuir, soumis aux privations, témoins des violences subies par leurs proches ou de la mort de ceux-ci, enrôlés de force ou depuis toujours condamnés à vivre dans une société guerrière, les enfants ont une expérience totale des violences de masse, une mémoire et une parole à part entière.
    Bien loin des «?direct live?» de nos écrans, l'image dessinée est arrêtée. Le temps est suspendu. L'hypermnésie du traumatisme va parfois figer l'instant de l'attaque dans une image aux détails presque photographiques. Les tracés des trajectoires des balles et des bombes nous disent la cible précise dans les scènes d'attaque. L'instant de la mise à mort est partout représenté, comme le sont les armes qui l'infligent -?machettes, avions, hélicoptères, bombes, barils explosifs, véhicules blindés, fusils d'assaut... Les corps sont omniprésents. Les corps dans la fuite, dans l'effroi, cet au-delà de la peur. Les corps abîmés. Les corps morts.
    Ces dessins montrent, tout comme ils nous aident à faire d'un insoutenable un imaginable. Car si ces corps abîmés avaient été photographiés, nos yeux auraient fui l'image. Dans la figuration dessinée, nous pouvons les regarder. C'est notre relation à la violence et à sa représentation qui est questionnée. Si le dessin peut créer une distanciation, la puissance graphique et narrative des enfants a toutefois le pouvoir de nous affecter profondément. En cela, elle participe aux mémoires plurielles des sociétés, à la documentation sur les crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocides, à nos défis de justice internationale.

  • Exposition organisée par le Centre d'art-Hôtel de Caumont, Culturespaces, Aix-en-Provence, du 7 mai au 10 octobre 2021 - en collaboration avec la Fondation Zao Wou-ki.
    L'Hôtel de Caumont-Centre d'Art présente une exposition des oeuvres de l'artiste français d'origine chinoise Zao Wou-Ki (1920-2013), réalisée en collaboration avec la FondationZao Wou-Ki.
    L'exposition regroupe 90 oeuvres de 1935 à 2009 (huiles sur toile, aquarelles et encres de Chine sur papier) provenant de collections publiques et privées, avec pour ambition de mettre au jour un des grands thèmes de création de l'artiste : inventer de nouveaux espaces picturaux construits à partir de son travail sur la couleur et la représentation de la lumière. Lumière et espace sont en effet indissociables dans son oeuvre et permettent de comprendre son objectif récurrent de « donner à voir » ce qui ne se voit pas et qui l'habite, « l'espace du dedans ».
    Guidé à ses débuts et jusqu'à la fin de sa vie par le génie de Paul Cezanne (Paysage Hangzhou, 1946 ;
    Hommage à Cézanne, 2005), Zao Wou-Ki a lui aussi été sensible à la lumière spécifique du soleil du midi de la France. A partir de 2004, Zao Wou-Ki fait de nombreux séjours dans le Lubéron Zao Wou-Ki y travaille « sur le motif », fait nouveau pour lui, et peint une série d'aquarelles qui seront présentées pour la première fois à l'Hôtel de Caumont. Elles rendent compte de la luminosité et des couleurs tantôt flamboyantes tantôt assourdies des paysages du Luberon. Ces oeuvres expriment à l'ultime moment de sa vie son bonheur de peindre immuable.

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