ARLES 2021 LES RENCONTRES DE LA PHOTOGRAPHIE

  • Depuis plus de 50 ans, les plus grands noms de la photographie ont participé aux Rencontres d'Arles, authentique vivier de nouveaux talents. Anticiper les basculements du médium photographique et l'évolution des nouvelles technologies, proposer à tous les publics de faire l'expérience de l'image : telles sont les ambitions des Rencontres. Le catalogue change de format et d'identité visuelle, pour fêter l'arrivée de son nouveau directeur, Christoph Wiesner.

  • Toujours en activité à 96 ans, Sabine Weiss a contribué de manière majeure au courant de la photographie humaniste française, qui rassemble des photographes comme Robert Doisneau, Willy Ronis ou encore Brassaï. Le goût de la rencontre, le souci de la technique et une curiosité vive et constante pour l'observation des gens - anonymes ou personnalités publiques - apparaissent comme les fils conducteurs d'une oeuvre très diverse.

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  • Cet ouvrage et l'exposition éponyme ont vocation à montrer comment, autant que la règle ou le crayon, la photographie a été l'outil de prédilection de Charlotte Perriand dès les années 1920.

  • Le point de départ de ce projet se situe dans la jungle de Calais, à la veille de l'évacuation du bidonville en 2016. Jean-Michel André a poursuivi ce travail photographique pendant trois ans, en France, en Italie, en Espagne et en Tunisie. Partout, il a rencontré des réfugiés qui cherchaient un abri. Des femmes, des enfants et des hommes réunis dans l'espoir de réaliser la dernière traversée. Ce projet nous invite à un cheminement, celui de l'exil, de l'errance mais aussi de l'espérance et de la résistance. L'écriture de Jean-Michel André et de Wilfried N'Sondé questionne le rapport à l'autre et interroge les notions de frontière réelle et imaginaire.

  • Après un demi-siècle d'existence, la Corée du Nord est l'un des pays les plus haïs au monde, mais aussi l'un des plus méconnus. À l'évidence, la radicalité de ce paradoxe cache une réalité plus complexe que ce qu'il nous est donné à voir : guerre, famine, dissidents, programme nucléaire, parades et défilés militaires... Suivi, encadré, accompagné pas à pas tout au long de son séjour en Corée du Nord, Stéphan Gladieu invente un espace de liberté à l'intérieur du cadre qui lui est imposé. L'existence de cette série photographique dépend intimement de la relation que le photographe a su nouer avec ses hôtes. En choisissant le portrait-miroir, souvent cadré de pied, qui requiert une pose frontale et un regard direct, Stéphan Gladieu s'est rapproché de l'image de propagande et a rendu sa démarche si ce n'est familière, du moins compréhensible aux Nord-Coréens. Cette série nous renverra sans doute en partie notre représentation, mais elle nous permettra peut-être aussi de voir les Nord-Coréens à travers leurs propres yeux.

  • À travers 220 oeuvres de 20 artistes latino-américaines, le livre et l'exposition Pensar todo de nuevo/Puisqu'il fallait tout repenser proposent d'explorer et questionner notre monde actuel à l'aune des combats menés depuis les années 1970.
    L'exposition virtuelle à l'origine de cet ouvrage a été conçue par Andrea Giunta et la galerie Rolf-Art juste avant le début de la pandémie.
    Elle participe à cette réflexion globale sur le monde d'après.
    Conçu comme un carnet à spirale, ce livre au format maniable rassemble les oeuvres choisies par la commissaire et les textes qu'elle a rédigés. Ce principe permet au lecteur de devenir visiteur de l'exposition, guidé par les commentaires de la commissaire, véritable fil rouge d'un cheminement intellectuel et sensible.
    Photographies, dessins, vidéos, installations, performances...
    Restituent l'énergie des combats féministes des années 70 et leur prolongation, et font émerger l'enjeu essentiel de notre époque : dans quel monde voulons-nous vivre ?

  • Cet ouvrage est une immersion dans les archives photographiques Magnum, à la rencontre des oeuvres exceptionnelles des grands noms de la photographie. Stephen McLaren, lui-même photographe et auteur du livre, revient avec eux sur les clichés souvent inédits, et partage avec nous leur expérience de photographes de rue.

  • Bienvenue dans le monde de SMITH, jeune artiste plébiscité qui explore la pratique de la transition, de la mutation et de l'hybridation dans son travail plastique et théorique. Avec «Désidération,» il met en scène la mélancolie d'une génération « désidérée », c'est à dire privée de son lien avec le cosmos, les étoiles. Ce projet fascinant aux confins de la photographie, de la philosophie et des sciences donnera lieu à une exposition / installation aux Rencontres d'Arles 21.

  • Un panorama exceptionnel de la photographie contemporaine africaine : 51 artistes, 300 photos. Loin d'une vision occidentale de l'Afrique lourde de stéréotypes, ce livre permet la découverte d'une scène extrêmement dynamique à travers 51 regards acérés sur les enjeux contemporains sociétaux, culturels, politiques et écologiques. Exposition aux Rencontres d'Arles du 29/06 au 22/09.

  • une histoire mondiale des femmes photographes Nouv.

    Une fabuleuse somme collective, un livre manifeste, un ouvrage de référence : telle est l'ambition de cet ouvrage co-construit par 160 autrices du monde entier qui présentent 300 femmes photographes, de l'invention du médium aux années 2000. Ainsi les portraits de chaque photographe ont été rédigés par des femmes de toute nationalité pour se prémunir de l'écueil d'un regard "occidentalo-centré". Les séquences de portraits alternent avec des portfolios qui font dialoguer les oeuvres entre elles.

  • La pauvreté, dans ce qu'elle a d'universel, semble immédiatement compréhensible et pourtant, en tant que problème mondial, ses solutions restent éminemment complexes. Pour illustrer ce que signifie le fait de vivre sous le seuil de pauvreté, Stefen Chow et Huiyi Lin, inspirés par les travaux d'Esther Duflo, ont parcouru deux cent mille kilomètres en dix ans (2010-2020), soit 36 pays et territoires, sur cinq continents.

  • Une plongée fascinante dans des archives d'exception, invitation au voyage et à la rêverie. Cet ensemble documentaire en grande partie inédit offre une relecture incarnée de l'épopée industrielle de l'Orient-Express, de sa création à la fin du XIXe siècle jusqu'à sa cristallisation mythologique avec le fameux roman d'Agatha Christie. Un objet au façonnage sophistiqué s'inspirant des codes du luxe de l'époque : couverture toilée et encre métallique cuivrée. Exposition aux Rencontres d'Arles du 29/06 au 22/09.

  • Pour aborder la crise migratoire contemporaine en échappant à l'iconographie sensationnelle dont les médias débordent, le photographe Mathias Benguigui a choisi la voie de l'histoire, celle de l'île de Lesbos où se côtoient deux récits de migrations : l'actuelle, dans tous les esprits, et celle qui a vu arriver sur l'île 45 000 Grecs orthodoxes fuyant la Turquie d'Atatürk en 1922. Les Chants de l'Asphodèle - lieu mythologique où les âmes n'ayant commis ni crimes ni action vertueuse patientent éternellement - puise dans ces deux strates historiques. En rompant avec l'actualité, le photographe ouvre un espace poétique où se mêlent paysages et portraits en dialogue avec les textes d'Agathe Kalfas et ceux de poètes grecs du XXe siècle, et nous invitent dans l'épaisseur du quotidien de l'île.

  • Futurs antérieurs est LA monographie de l'artiste Jacqueline Salmon.
    Elle reprend près de quarante années de création photographique que l'artiste a revisité. Elle recompose, double pages après double page, son propre parcours comme une réinterprétation quasi musicale. Elle livre au lecteur les travaux qu'elle a jugés les plus importants dans la construction de son oeuvre pouvant se répondre d'une période à une autre. Des textes de l'artiste, chacun dédié à un projet spécifique, un peu comme un journal de voyage jours après jours, émailleront l'ouvrage, donnant des clés pour entrer dans les différentes séries et mettant en évidence ce qui ne se voit jamais : le soutènement autobiographique de l'ensemble de son oeuvre.
    Nous retrouvons à travers une certaine chronologie des extraits de séries photographiques importantes ou de recherches inédites, accompagnées d'extraits de texte d'auteurs qui, à l'époque, avaient écrits à leur sujet ou encore d'archives relatives à des expositions ou des publications. C'est une foisonnante plongée dans l'univers d'une artiste, au plus près d'une pensée créative en train de se construire qu'offre Futurs antérieurs.
    Une sélection des textes les plus importants écrits à son propos sont repris au fil de l'ouvrage. Ils sont, entre autre, signés par Jean-Christophe Bailly, Dominique Baqué, Christine Bergé, Bruno Duborgel, Bernard Lamarche-Vadel, Michel Poivert, Jean Louis Schefer...
    Georges Didi-Huberman part de cet ambitieux corpus d'images et de textes composé par l'artiste pour écrire un essai sur cette oeuvre marquante.

  • Avec «Américaines solitudes», Jean-Luc Bertini traverse les États-Unis et s'interroge sur la place de l'humain pris dans cet immense décor. Il invente ce que Gilles Mora nomme dans sa postface «"une poétique de l'isolement"». Il s'agit-là d'un juste équilibre entre le photographe contemporain face à l'Amérique et cette touche humaniste héritée de la tradition française, qui lui permet de contourner habilement le "tableau photographique américain".

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