Et si on lisait...

  • Ce livre explore les rapports entre la littérature, l'environnement et l'écologie, dans une perspective écopoétique. Il est né du constat qu'avec la fin de la première décennie du 21e siècle la littérature française s'est mise à faire une place importante aux atteintes à l'environnement.
    L'écologie, longtemps suspecte dans l'univers littéraire, est aujourd'hui solidement ancrée dans la littérature d'imagination.
    À la lecture de ce qui a déjà été publié, l'on peut gager que la spécificité du sujet conduira aussi les auteurs à réinventer les formes romanesques. Aborder le changement climatique -phénomène qui se déroule sur une durée qui dépasse et de beaucoup le cadre habituel du roman- ou faire une place à la sensibilité des animaux -impossible à aborder par le biais romanesque de la psychologie traditionnellement privilégiée- amène déjà les romanciers à repenser en profondeur les modalités du récit.
    Ce volume est donc d'abord un livre consacré à la littérature de l'extrême contemporain. Cela implique que les auteurs qui sont abordés ne disposent pas (encore) tous d'une grande visibilité. Alice Ferney, Maylis de Kerangal, Laurent Mauvignier, Jean Rolin ou Sylvain Tesson sont certes des auteurs largement célébrés, parfois simultanément par la critique universitaire et par le grand public cultivé. D'autres, Gisèle Bienne ou Claudie Hunzinger par exemple, ont depuis longtemps un cercle de lecteurs fidèles, mais ne sont pas nécessairement connus du plus grand nombre.
    Guillaume Poix, Frank Bouysse et Éric Plamondon ont émergé plus récemment, mais se sont déjà rendus visibles, souvent en obtenant des prix littéraires majeurs.
    Quoi qu'il en soit de leur notoriété, tous ces écrivains signent des oeuvres où la problématique environnementale est l'occasion de réfléchir aux moyens par lesquels l'écriture est à même de rendre compte des problèmes et des défis actuels en matière d'écologie.

  • Bien plus qu'un ebook, le livre peut être un support écologiquement vertueux.
    Mais depuis vingt ans, l'objet livre et ses usages se sont industrialisés et mondialisés - concentration du monde de l'édition, délocalisation des impressions, essor du numérique...
    Cet objet manufacturé séculaire se retrouve aujourd'hui pris en tenaille entre des logiques artisanales et industrielles.
    Face aux exigences nouvelles des lecteurs, des questions inédites émergent. Sur quels piliers voulons-nous construire la chaîne du livre de demain??
    Entretiens, écofictions et manifestes?: des libraires, des éditeurs, des auteurs et des forestiers invitent à imaginer le livre de l'après-pétrole.

    Les droits de cet ouvrage sont intégralement reversés à l'Association pour l'écologie du livre.

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  • Un soir de 1935 au Dôme, Alberto Giacometti fût attiré par la beauté d'une femme longue et mince. Elle lui faisait face quand il entra dans le café. Elle avait levé la tête, peut-être parce qu'elle s'était sentie regardée. Elle revint les jours suivants. Lui la regardait comme il l'avait regardée le premier soir, intensément et à distance. Il se passa une semaine avant qu'il osât l'aborder.
    À Genève pendant la guerre, le souvenir d'Isabel hante Giacometti. Ce récit raconte l'invention dans une chambre d'hôtel transformée en atelier de la Figurine sur socle, un plâtre de trois centimètres. « La figure c'est vous » lui écrit-il en 1945. Elle m'a dès que je l'ai vue attirée dans son espace, transportée sur une scène où j'étais la chambre, le sculpteur et l'apparition. L'étendue et la figure. Rien n'eut été possible sans la découverte de photographies d'Alberto Giacometti modelant à l'hôtel de Rives : douze clichés d'Éli Lotar. Je n'ai pas écrit avec ces vues sous les yeux, mais avec leur souvenir, liant l'espace de la chambre à des paysages souvent évoqués dans les Écrits, des lieux où, quand le jour se lève, l'écart entre les êtres, entre les choses, grandit.
    Anne Maure

  • Les Inséparables est un court roman inédit de Simone de Beauvoir qui évoque son grand amour de jeunesse pour son amie Zaza dont la mort tragique provoquée par les préjugés et les diktats de la société de l'époque, la hantera toute sa vie. Mais bien au-delà, Les Inséparables met en scène l'éducation sexuelle et intellectuelle de deux jeunes filles "rangées" et rebelles dans un monde qui prétend leur interdire de devenir des femmes libres et pensantes pour les cantonner à un rôle d'épouse et de mère au service de la société.
    Ce texte autobiographique évoque avec émotion et lucidité les expériences fondatrices de la révolte et de l'oeuvre de la grande philosophe féministe : son émancipation mouvementée et l'antagonisme fondamental entre les intellectuels et les bien-pensants, qui formeront le socle des Mémoires d'une jeune fille rangée.

  • Inflorescence

    Raluca Antonescu

    Jura, 1911. Une femme se désespère d'être à nouveau enceinte. Pour implorer la fin de sa grossesse, elle se rend au Gouffre du Diable. A partir de ce lieu dont la terrifiante et réelle histoire nous est contée, Raluca Antonescu entrelace quatre générations de femmes qui traversent le siècle. Lorsqu'il y a plus d'une fleur sur une tige, on parle d'inflorescence. Les personnages de ce roman se construisent au sein de leur jardin, chacune à son rythme, en se réappropriant leur vie.
    L'inflorescence se fait l'expression de la transmission muette entre générations, le jardin un lieu-miroir qui n'appartient qu'à soi et permet la reconstruction. Jardin ou gouffre, pépinière en Argentine ou plates-bandes ordonnées d'un lotissement Levitt, pollinisation ou pollution ; l'auteure observe ce perpétuel balancier. Née à Bucarest en 1976, Raluca Antonescu est arrivée en Suisse à l'âge de quatre ans.

  • Quitter psagot

    Berg Yonatan

    "Je me souviens qu'enfant, j'avais envie de m'asseoir à côté des ouvriers palestiniens, d'arracher des morceaux de pain avec eux, de boire leur café turc dans les tasses minuscules qu'ils utilisaient. Je ne l'ai jamais fait. " En revenant sur son enfance et son adolescence à Psagot, colonie juive de Cisjordanie peuplée de Juifs pratiquants, Yonatan Berg nous fait pénétrer dans un lieu peu visité, à la fois protecteur et angoissant, bucolique et violent, ouvert et fermé, souvent nourri par la peur.
    Yonatan Berg ne s'est pas toujours senti à l'aise dans ce milieu. Après le service militaire et la découverte de terres lointaines, il prend la décision de quitter Psagot. Ce ne sera pas sans déchirement.

  • Un journaliste, Halim Bensadek, décide de se suicider en se jetant du haut d'un immeuble de la banlieue d'Alger. Son geste implique toute une population marginalisée, privée de repères et d'espoir.

  • Rien ne destinait mon grand-père à se survivre. Blessé à la face en 1918, il a, par la suite, exercé l'emploi réservé de cantonnier et mené une vie qu'on pourrait dire sans histoires jusqu'à sa mort en 1973. Il a disparu sans rien laisser derrière lui. Toutes les traces matérielles de son existence, et même son nom, se sont effacées. Il a demeuré dans ma mémoire au travers de quelques menues images.
    Mais plus que mes souvenirs d'enfance ce sont les signes qu'il ne cesse de m'adresser depuis sa mort, il y a près de cinquante ans, qui ont rendu ce récit nécessaire. Toute une série de coïncidences troublantes : le surgissement inattendu, dans le champ de mes perceptions, d'un être ou d'un animal, auquel il est en quelque façon associé ; des échos unissant, à travers le temps et l'espace, sa voix à d'autres ; des survivances répandues dans l'air, déposées sur les paysages. De lui j'ai hérité le goût des livres et de la marche.
    Pour l'évoquer, j'ai fait avec ce que j'avais. Je n'ai pas consulté les archives de la Grande Guerre, ou si peu. Si enquête il y a, elle porte sur l'énigme de sa présence toujours vive. Elle questionne ces appels intermittents et ténus, adressés à moi seule et que je tente de saisir à même la peau des choses, dans leur innocente nudité, leur supposée insignifiance.
    A. M.

  • «L'inexprimable bonheur de l'enfance, celle-ci sublimée peut-être, avec l'immense bonté qu'eurent mes parents pour moi, c'est ce bonheur trop lourd à surmonter dans le souvenir laissé qui, par les trouées du temps pour peu que je m'y plonge, me sert de patrie. L'apaisement des sanglots rend l'ancienne douceur. Elle allège le sentiment d'exil éprouvé, comme en pension autrefois, quoique d'un poids beaucoup moins grave, et par intermittence. Elle renaît pour quelques instants, cette douceur dont on sanglote, épanchant son baume sur une journée entière avant de s'évanouir avec le sommeil. C'est un fantôme qui revient, mais un fantôme bienveillant, sans linceul, tout sourire. Néanmoins, le sommeil ouvre des brèches. Dans En marge des nuits, J.-B. Pontalis, chez qui perçait une inquiétude aiguë à l'égard de l'éphémère, note que "le rêve est mémoire, résurrection, par bribes, du passé il nie l'effacement, l'irréversibilité du temps, conjure l'oubli des morts". Les sanglots sont comme les rêves, une permanence de la mémoire, conjurant l'oubli des morts.
    On apprend cela quand on grandit.» Jean-Michel Delacomptée.

  • Le fils, c'est André. Le père, c'est l'Absent. La mère, c'est Gabrielle. Mais André est élevé par Hélène, la soeur de Gabrielle, et son mari. Il grandit au milieu de ses cousines.
    Chaque été, il retrouve sa mère biologique qui vient passer ses vacances en famille.
    De Saint-Céré dans le Lot en passant par Chanterelle et Aurillac jusqu'à Paris, Marie-Hélène Lafon nous transporte à nouveau au coeur d'une famille. Elle décrypte aussi bien ses bonheurs ordinaires que le poids du manque le plus profond, celui qui creuse des galeries dans les vies, sous les silences.
    André n'a de cesse de mendier le père, de cerner les contours de son absence, d'attendre, de guetter, de laisser le temps s'étirer, de se cogner à l'urgence, de composer un portrait en indices et de comprendre en creux qui il a été : un avare du coeur, plein de lui-même, pétri de morgue, étroit, mesquin, beau et aimé par les femmes.
    Avec ce nouveau texte, l'auteure confirme la place si particulière qu'elle occupe aujourd'hui dans le paysage de la littérature française. Toujours aussi puissante, son écriture reste limpide et fluide.

  • Samuel meurt dans un terrible accident de voiture. Était-ce réellement un accident, était-ce un suicide ? Un auteur anonyme, vague connaissance du défunt, décide de retracer ses derniers jours. À travers les témoignages divergents de ses proches, un portrait hybride du jeune Samuel émerge. Chacun a une bonne raison de s'approprier la vérité.
    Avec ce thriller émotionnel qui se mue en panorama social singulier de la société suédoise contemporaine, Khemiri confirme qu'il est l'une des voix littéraires scandinaves les plus importantes de sa génération.

  • Au début de l'été 2020, dans un Liban ruiné par la crise économique, dans un Beyrouth épuisé qui se soulève pour une vraie démocratie alors que le monde est pétrifié par le coronavirus, Charif Majdalani entreprend l'écriture d'un journal. Cette chronique de l'étouffement et de l'effondrement se trouve percutée le 4 août par l'explosion dans le port de la ville de 2 750 tonnes de nitrate d'ammonium. Dès lors, elle devient le témoignage de la catastrophe et du sursaut, le portrait d'une cité stupéfiée par la violence de sa propre histoire, le récit de «destins jetés aux vents».

  • Dans l'Irak rural d'aujourd'hui, alors que des combats sévissent, la narratrice a, en cachette, une relation amoureuse avec Mohammed. Celui-ci meurt sous les obus, elle est enceinte. Destin inéluctable : elle sera tuée par Amir, le frère aîné, dépositaire de l'autorité masculine depuis le décès du père. Un crime pour laver l'honneur de la famille, laquelle approuve en pleurs et en silence : la belle-soeur, épouse soumise ; le jeune Hassan qui aimerait fuir le pays ; la mère qui a bâti pour ses filles la même prison que pour elle ; Ali, tolérant mais lâche ; et la petite soeur, Layla, celle pour qui on tue, afin que cela serve d'exemple.
    Résonnent en contrepoint la présence tutélaire de Gilgamesh et la poésie du Tigre, fleuve qui porte en lui la mémoire du pays et la perdition des hommes.

  • Strates

    Katheleen Jamie

    Un livre foudroyant, qui transporte en pleine lumière de l'Alaska, dans les vents violents de l'île de Westray puis dans l'intimité de la narratrice, avec pudeur.
    Kathleen Jamie s'exprime par des récits lumineux et trépidants où elle observe la nature, les êtres et le passé.
    Ses textes sont autant d'histoires autobiographiques, où chaque mot est pesé, autour de la notion du vivant. Sans jamais donner de leçon écologique, elle parle d'une vie où les voyages ne sont pas du tourisme et où la vie simple n'est pas une vie de privation.
    Strates offre d'abord le récit des aventures d'une femme dont l'horizon et les possibilités se sont étendus à la suite du départ de ses enfants. Elle participe alors à de longues fouilles archéologiques chez les Yupik en Alaska et sur l'île de Westray en Écosse. Les vestiges de ces deux cultures mettent à nu le rapport des habitants à leurs ancêtres et les surprenantes analogies entre la vie de ces deux générations d'Hommes.

  • Professeure d'anglais respectée dans un grand lycée de Tel Aviv, Elsa Weiss était aussi un mystère, un personnage comme un silence qui régna, à son corps défendant, sur des générations d'adolescents avant de mettre brutalement fin à ses jours. Trente ans plus tard, Michal Ben-Naftali (qui fut l'une de ses élèves) tente d'approcher et de circonscrire "l'énigme Elsa Weiss", l'omniprésente absence au monde de cette Hongroise éternellement déplacée, survivante de la Shoah presque malgré elle, passagère du saisissant "train Kästner" qui devait sauver près de deux mille juifs hongrois. Mais est-on jamais "sauvé" ? Une étonnante et passionnante entreprise de biographie fictionnelle.  

  • La fracture

    Nina Allan

    Le 16 juillet 1994 dans la région de Manchester, Julie Rouane, dix-sept ans, prétexte un rendez-vous avec une copine pour s'absenter du domicile familial... et disparaît pendant plus de vingt ans.

    Longtemps après l'abandon de l'enquête par la police, faute d'indices concrets - Raymond Rouane, persuadé que sa fille est toujours vivante, continue à explorer seul toutes les pistes possibles. En vain. La mère de Julie et sa soeur cadette, Selena, tentent elles aussi de faire front, chacune à leur manière.

    Puis un soir, Julie refait surface à l'improviste. Alors qu'on avait soupçonné que l'adolescente ait pu être enlevée et assassinée - un homme de la région ayant avoué plusieurs meurtres de femmes -, l'histoire que Julie raconte à Selena est tout à fait différente. Mais est-il possible de la croire ?

    Après La Course (Prix Millepages 2017), Nina Allan s'impose avec ce nouveau roman comme une virtuose du mystère, des zones d'ombre et des failles intimes. La Fracture est le cinquième livre qu'elle publie aux éditions Tristram.

  • Voici le roman le plus célèbre et le plus émouvant de Marlen Haushofer, journal de bord d'une femme ordinaire, confrontée à une expérience-limite. Après une catastrophe planétaire, l'héroïne se retrouve seule dans un chalet en pleine forêt autrichienne, séparée du reste du monde par un mur invisible au-delà duquel toute vie semble s'être pétrifiée durant la nuit. Tel un moderne Robinson, elle organise sa survie en compagnie de quelques animaux familiers, prend en main son destin dans un combat quotidien contre la forêt, les intempéries et la maladie. Et ce qui aurait pu être un simple exercice de style sur un thème à la mode prend dès lors la dimension d'une aventure bouleversante où le labeur, la solitude et la peur constituent les conditions de l'expérience humaine

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  • Dans un monde où la civilisation s'est effondrée suite à une pandémie foudroyante, une troupe d'acteurs et de musiciens nomadise entre de petites communautés de survivants pour leur jouer du Shakespeare. Un répertoire qui en est venu à représenter l'espoir et l'humanité au milieu de la désolation.  Finaliste du National Book Award aux Etats-Unis, ce roman fera date dans l'histoire de la littérature d'anticipation. 500 000 exemplaires vendus en Amérique du Nord, 150 000 dans les îles Britanniques. « Profondément mélancolique, mais magnifiquement écrit, et merveilleusement élégiaque. » George R. R. Martin  « Mandel est capable de faire ressentir l'intense émotion d'existences fauchées par une époque terrible. » «The New York Times»

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  • Cet essai s'intéresse à une conjoncture remarquable dans les lettres contemporaines, l'affirmation d'une nouvelle province qui possède désormais son appellation propre : le récit de filiation. Il s'agit du récit des fils et des filles à propos de leurs ascendants, écrit notamment à des fins de compréhension de l'autre et de soi-même. Le genre qui a déjà ses classiques (Michon, Bergounioux, Ernaux, Cixous, entre autres) est illustré par de nombreux écrivains d'aujourd'hui, grands auteurs comme « minores ».
    Le propos de cet essai est de prendre l'exacte mesure de ce domaine vivant. Sur la base d'un vaste corpus (Ph.
    Forest, Le Clézio, A. Chédid, S. Doubrovsky, P. Chamoiseau, G. Aubry, etc.) on élabore une poétique du genre en précisant sa définition et en s'attachant à l'intention, poétique et éthique, de ces récits. On cherche également à en dégager les traits saillants. Parmi ceux-ci on prête une attention particulière à l'articulation dans une même oeuvre de deux ou plusieurs vies, de deux ou plusieurs sujets qui se répondent. D'où le titre donné à cet essai «Et moi avec eux»

  • La marche connaît un succès planétaire en décalage avec les pratiques de sédentarité ou de sport en salle, tapis de course... prédominant dans nos sociétés. Cette passion contemporaine mêle des significations multiples pour le même marcheur : volonté de retrouver le monde par corps, de rompre avec une vie trop routinière, de peupler les heures de découvertes, suspendre les tracas du jour, désir de renouvellement, d'aventure, de rencontre.

    Une marche sollicite toujours au moins trois dimensions du temps : on la rêve d'abord, on l'accomplit, et ensuite on s'en souvient, on la raconte. Même terminée, elle se prolonge dans la mémoire et dans les récits que l'on en fait : elle vit en nous et est partagée avec les autres.

    Dans ce livre - ludique, intelligent et stimulant -, l'auteur revient sur le plaisir et la signification de la marche, et nous en révèle les vertus thérapeutiques face aux fatigues de l'âme dans un monde de plus en plus technologique.

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  • En 1845, Henry David Thoreau part vivre dans une cabane construite de ses propres mains, au bord de l'étang de Walden, dans le Massachusetts. Là, au fond des bois, il mène pendant deux ans une vie frugale et autosuffisante, qui lui laisse tout loisir de méditer sur le sens de l'existence, la société et le rapport des êtres humains à la Nature. Une réflexion sereine qui montre qu'il faut s'abstraire du monde et de ses désirs pour devenir réellement soi-même.
    Walden est un monument de l'histoire littéraire américaine à l'immense postérité.

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  • Ce volume est un petit traité de sagesse pratique pour atteindre la félicité. Comment se fait-il que le maître du pessimisme moderne, Arthur Schopenhauer, ait entrepris une telle aventure ? C'est que la philosophie théorique est une chose, la sagesse vécue une autre : on ne doit pas abandonner tout espoir et se priver de maximes et de conseils pour contrer les difficultés dont l'existence n'est pas avare. La conviction pessimiste que la vie de l'homme oscille entre douleur et ennui invite à la lucidité pour vivre au mieux. Il importe de trouver des règles de vie pour écarter les maux de l'existence, supporter les coups du sort, atteindre sinon le bonheur parfait, du moins un bonheur relatif, celui qui consiste en l'absence de souffrance.

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  • La danse sorcière

    Karine Henry

    Alors que la pratique de la danse avait apaisé le traumatisme de son enfance, Else, devenue une danseuse renommée, depuis l'Opéra Garnier jusqu'au Wuppertal Tanztheatrer de Pina Bausch, se voit soudain entravée par le sentiment qu'un regard l'épie depuis une lucarne située non loin de chez elle, face à la salle de verre où s'enracine son art. S'agit-il d'une rechute, d'une angoisse liée au passé ou d'une menace réelle ? Qu'adviendra-t-il de cette danseuse pourtant à l'acmé de son talent ? Existera-t-il une danse assez puissante pour délier la mémoire et affronter le mystère de cette peu

  • À l'heure où les appareils connectés ont totalement envahi notre quotidien et où une toute nouvelle génération d'enfants a grandi entourée de tous ces objets numériques, Sherry Turkle se questionne sur l'impact de cette hyper-connexion sur notre vie privée, mais aussi sur notre gestion des émotions et nos relations interpersonnelles. Malgré un constat qui pourrait paraître sans appel, l'autrice apporte une solution simple en apparence mais aux effets indéniablement multiples : se réapproprier la conversation. Ainsi on pourra reprendre notre place dans le débat public, redevenant acteur à part entière de nos démocraties.

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