Psychologie - Psychanalyse

  • Posséder ; pourquoi nous voulons toujours plus que ce que nous avons ? Nouv.

    En 2007, dans une petite ville de Caroline du Nord, Shannon Whisnant achète un barbecue lors d'une vente aux enchères. À l'intérieur, il découvre... un pied humain. D'où vient ce membre ? La police confisque le membre, et cela crée vite un buzz. Whisnant, voyant la possibilité d'un business juteux avec cette histoire, s'estime propriétaire du pied et met tout en oeuvre pour le récupérer. Mais la police découvre que le pied appartient à John Wood, qui est toujours vivant. Celui-ci avait été victime d'un accident d'avion qui lui avait causé de graves blessures, nécessitant l'amputation de son pied. Voulant garder un souvenir de ce moment tragique, Wood a étonnamment réussi à récupérer son pied à l'hôpital. Mais devenu alcooliques après ce traumatisme, ses meubles ont un jour été mis aux enchères durant un de ses séjours dans un centre de désintoxication. C'est ainsi que Whisnant a récupéré le membre. Et chacun des protagonistes en revendique la possession.
    Bruce Hood, psychologue à la notoriété internationale, utilise ce fait divers (devenu un documentaire à succès sur Netflix sous le titre Finding Keepers) en introduction de cet ouvrage pour poser la question : u'est c-e que posséder ? Pourquoi voulons-nous posséder ?
    L'ouvrage analyse tout le spectre de notre besoin d'appropriation. Bruce Hood, qui a obtenu plusieurs prix scientifiques pour ses recherches sur ce sujet, explique pourquoi cette préoccupation humaine régit notre comportement du berceau à la tombe, même lorsqu'il est souvent irrationnel et destructif. Qu'est-ce qui nous motive à acheter plus que ce dont nous avons besoin ? Est-ce inné ou culturel ? Comment notre envie d'acquérir contrôle-t-elle notre comportement, même la façon dont nous votons ? Et que pouvons-nous y faire ? Est-ce quelque chose de spécifiquement humain ?

  • « Voilà la mère que j'ai eue, la mère qui a fini par tant dépendre de moi. Imprévisible, obstinée, têtue, incernable, méfiante, manipulatrice, exigeante, quelque peu sorcière, soucieuse de tout contrôler, de tout maîtriser. Je mettais ces caractéristiques sur le compte du danger qu'elle devait ressentir à être d'une autre culture, d'un autre âge, d'un tout autre monde que celui dans lequel nous vivions. Avec, comme corollaire, la crainte de ne pas pouvoir protéger ses enfants, ces enfants qui ont toujours été pour elle rien de moins qu'une partie d'elle-même. »Aldo Naouri explore le lien mère-fils et raconte comment la figure maternelle qui nous accompagne aux premiers jours de notre vie nous façonne, nous construit, nous marque de son empreinte.Ce livre est celui d'un auteur qui conjugue le regard de l'analyste et le talent de l'écrivain.

  • Le déboulonnage des statues au nom de la lutte contre le racisme déconcerte. La violence avec laquelle la détestation des hommes s'affiche au coeur du combat féministe interroge. Que s'est-il donc passé pour que les engagements émancipateurs d'autrefois, les luttes anticoloniales et féministes notamment, opèrent un tel repli sur soi ?
    Le phénomène d'« assignation identitaire » monte en puissance depuis une vingtaine d'années, au point d'impliquer la société tout entière. En témoignent l'évolution de la notion de genre et les métamorphoses de l'idée de race. Dans les deux cas, des instruments de pensée d'une formidable richesse - issus des oeuvres de Sartre, Beauvoir, Lacan, Césaire, Said, Fanon, Foucault, Deleuze ou Derrida - ont été réinterprétés jusqu'à l'outrance afin de conforter les idéaux d'un nouveau conformisme dont on trouve la trace autant chez certains adeptes du transgenrisme queer que du côté des Indigènes de la République et autres mouvements immergés dans la quête d'une politique racisée.
    Mais parallèlement, la notion d'identité nationale a fait retour dans le discours des polémistes de l'extrême droite française, habités par la terreur du « grand remplacement » de soi par une altérité diabolisée : le migrant, le musulman, mai 68, etc. Ce discours valorise ce que les identitaires de l'autre bord récusent : l'identité blanche, masculine, virile, colonialiste, occidentale.
    Identité contre identité, donc.
    Un point commun entre toutes ces dérives : l'essentialisation de la différence et de l'universel. Élisabeth Roudinesco propose, en conclusion, quelques pistes pour échapper à cet enfer.

  • Le savant, en blouse blanche, vous ordonne d'appuyer à nouveau sur le bouton, d'augmenter encore le voltage. Face à vous, vous pouvez voir l'homme se tordre de douleur et crier à chaque nouvelle décharge électrique. De plus en plus fort. On vous a dit que c'était une expérience scientifique. Que le cobaye était consentant. Vous êtes payé. « Vous devez continuer », répète la voix.
    Allez-vous obtempérer ? Irez-vous jusqu'à la décharge maximale ?
    Mais le cobaye n'est pas celui qu'on croit. L'homme là-bas était un acteur. Il n'y avait pas de courant dans les électrodes. C'était vous, et non lui, qui faisiez l'objet de l'expérience.
    Ce dispositif était celui que le psychologue américain Stanley Milgram avait imaginé, en 1961, alors que le procès retentissant du criminel nazi Adolf Eichmann faisait la « une » des journaux, pour conduire une série d'expériences sur les « conditions de l'obéissance et de la désobéissance à l'autorité ».
    Pourquoi obéit-on ? Pourquoi se soumet-on à l'autorité ? Et surtout : comment désobéir ?
    La célèbre « expérience de Milgram » a fait couler beaucoup d'encre. En complément à ce texte fondateur, publié en 1965, cette édition met en perspective la longue histoire des débats qui ont accompagné sa réception.

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  • En novembre 2019, Paul Preciado s'exprime devant 3500 psychanalystes lors des journées internationales de l'Ecole de la Cause Freudienne à Paris. Devant la profession qui l'a diagnostiqué « malade mental » et « dysphorique du genre », il s'appuie sur Kafka et son Rapport pour une académie, dans lequel un singe parlant discourt devant une assemblée de scientifiques. Loin de toute émancipation, le singe parlant de Kafka explique que son apprentissage du langage ne fut qu'un passage d'une cage à une autre : des barreaux de fer à la subjectivité humaine.
    Depuis sa cage de « mutant », il ne s'agit pas pour Preciado de parler de l'homophobie ou la transphobie des pères fondateurs de la psychanalyse, mais de montrer la complicité de celle-ci avec une idéologie de la différence sexuelle datant de l'ère coloniale, aujourd'hui rendue obsolète par les moyens dont nous disposons pour influer sur nos corps et notre façon de procréer.
    Surtout, le philosophe lance un appel à la transformation des discours et des pratiques psychologiques et psychanalytiques : dans les années à venir, nous devrons élaborer collectivement une épistémologie capable de rendre compte de la multiplicité des vivants, sans réduire le corps à sa force reproductive hétérosexuelle, et qui ne légitime pas la violence hétéro-patriarcale et coloniale.
    La conférence provoque un séisme dans l'auditoire et depuis les associations psychanalytiques se déchirent. Filmé par des smartphones, le discours est mis en ligne et des fragments sont retranscrits, traduits et publiés sur internet sans souci d'exactitude. Afin d'élargir le débat, il importait de publier ce texte dans son intégralité.

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  • À travers trois essais consacrés à Sigmund Freud et la pop, Klaus Theweleit raconte comment le neurologue viennois trouva dans l'inconscient le « Stairway to Heaven » qui révolutionna la pensée au XXe siècle et fit vaciller de son socle de marbre le sujet cartésien. Il s'intéresse à son parcours et ses méthodes cliniques - largement contestées et novatrices (dont l'usage de drogues) - qui marquèrent un vrai tournant dans l'histoire de la pensée en général et plus particulièrement en psychanalyse. En sociologue iconoclaste, Theweleit, qui appelait Freud le « Motherfucker » dans son ouvrage Fantasmâlgories, s'emploie à désacraliser cette statue du Commandeur de la psychanalyse, en reliant haute culture et culture.

  • La visée des théories du genre et des idéologies queer est à la fois théorique et éthique : rendre un plus grand nombre de vies vivables. À l'heure du triomphe des thérapies cognitivo-comportementalistes et des transformations profondes de la famille, les psychanalystes peuvent-ils se servir de ces avancées pour réinventer une psychanalyse après l'oedipe ? Poser cette question, c'est se demander en quoi et pourquoi le travail de Judith Butler, Teresa De Lauretis, Gayle Rubin, Paul B. Preciado et d'une multitude d'autres théoricien(ne)s, dé-fait la psychanalyse. C'est s'offrir des pistes concrètes pour revenir sur des formules et des évidences cliniques parfois trop vite tenues pour acquises. C'est resituer la praxis analytique à la croisée de la théorie, de la clinique et du politique. En retour, c'est mettre les concepts des queer face à la tâche impossible qui anime l'analyste, les confronter au réel singulier qui prévaut dans chaque cure. Il ne s'agit donc pas de transformer la pratique en philosophie ou de faire des dé-constructions du genre une clinique, mais de démontrer l'utilité de l'une et l'acuité de l'autre.

  • « L'impact du milieu n'a pas le même effet sur un bébé, sur un adulte, selon la construction physique et mentale de chacun. Ce que nous sommes aujourd'hui n'est pas ce que nous serons demain, marqués, expérimentés et souvent blessés par l'existence. Notre corps et notre esprit modifiés par la vie devront s'adapter à un monde toujours nouveau.
    Les hommes et les femmes, les pères et les mères, voient leurs places respectives bouleversées par une nouvelle donne qui chamboule les schémas traditionnels du masculin et du féminin et qui redistribue l'identité et le rôle de chacun dans le couple et dans la famille.
    Notre culture a perdu la boussole, nous naviguons à vue, bousculés par les événements, errant là où le vent nous porte. Il nous faut reprendre un cap, car nous venons de comprendre que l'homme n'est pas au-dessus de la nature, n'est pas supérieur aux animaux, il est dans la nature. La domination, qui a été une adaptation pour survivre, aujourd'hui ne produit que du malheur.
    Une étoile du berger nous indique cependant la nouvelle direction, vers l'unité de la Terre et du monde vivant. » B. C.

    Un livre d'une richesse exceptionnelle, conjuguant tout le savoir le plus récent de l'éthologie, de la préhistoire, des neurosciences.
    Une méditation profonde sur la condition humaine et sur l'avenir de nos sociétés.

  • Entre les écrits du délire, témoignages de la souffrance et de l'épouvante, et les égarements passagers des hommes raisonnables, on aimerait que subsiste une frontière. Ces « textes sans sépulture », recueillis dans des revues médicales de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe, montrent qu'il n'en est rien et qu'il faut renoncer à toute limite rassurante.
    Si leur lecture ne laisse jamais oublier le combat avec les monstres du corps et de l'esprit, ils restent souvent d'une beauté sidérante. Cette beauté, comme l'anonymat de leurs auteurs, indubitablement, dérange.
    Ils possèdent sans conteste une qualité littéraire sans qu'on puisse précisément dire de quel art de ou de quelle transgression ils procèdent. Mais n'est-ce pas là le trait premier de toute écriture qui vaille ?
    La plupart des écrits rassemblés ici proviennent d'observations psychiatriques publiées entre 1850 et 1930. Ces deux dates ne sont pas indifférentes. La première correspond au début de l'intérêt des cliniciens pour ce qu'ils nomment, en consignant ses discours, « la folie raisonnante », la seconde marque la fin des observations précises incluant, lorsqu'ils existent, les écrits des patients eux-mêmes.
    Ces textes se passent de tout commentaire. Ils sont ici livrés tels quels et ne sont accompagnés ni d'une anamnèse ni d'une description nosologique de leurs auteurs. Pas davantage d'une analyse qui risquerait, au demeurant, d'être une explication tronquée, injuste et arbitraire.

  • Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la psychanalyse sans jamais oser le demander.

    Tapis dans un recoin, derrière le divan, nous écoutons, nous assistons, nous admirons le lien unique et incroyable du patient à analyste. À rebours de toutes les idées reçues, et à dévorer comme un roman, 17 psychanalystes racontent le patient qui les a le plus marqué, ému, formé, construit, habité. Autant d'histoires personnelles qui cartographient l'étendue et l'ambivalence des rapports humains.

    Témoignages de Nicole Anquetil, Gérard Bonnet, Muriel Flis-Trèves, Sylviane Giampino, Eva-Marie Golder, Bernard Golse, Roland Gori, Philippe Grimbert, Serge Hefez, Simone Korff-Sausse, Patrick Landman, Michael Larivière, Danièle Lévy, Robert Neuburger, Jacqueline Schaeffer, Pierre Streliski, Jean-Pierre Winter.

  • Pour La première fois, Melanie Klein parle explicitement du travail psychanalytique avec les adultes. Les six conférences inédites réunies ici, découvertes récemment dans les Archives Melanie Klein, ont été données en 1936 aux analystes en formation à la British Psychoanalytical Society. Nulle part Melanie Klein ne se montre aussi vivante et claire dans la formulation de ses idées, abordant les fondamentaux de la psychanalyse : le transfert, la connaissance de l'inconscient, ou encore le travail d'interprétation. Ces conférences sont suivies de la transcription des séminaires, également inédits, qu'elle conduisit vingt ans plus tard, en 1958, avec de jeunes analystes et qui se présentent sous la forme de dialogues sans dogmatisme sur de nombreux thèmes, dont les entretiens préliminaires, les silences du patient, l'attention flottante, le contre-transfert. Melanie Klein y explique en particulier combien la compréhension du patient requiert une mobilisation totale des émotions et des sentiments de l'analyste, et elle met en garde contre la tentation si courante de poser une étiquette sur le patient.

  • Et si l'extrême intelligence créait une sensibilité exacerbée ? et si elle pouvait aussi fragiliser et parfois faire souffrir ?.
    être surdoué est une richesse. mais c'est aussi une différence qui peut susciter un sentiment de décalage, une impression de ne jamais être vraiment à sa place. comment savoir si on est surdoué ? comment alors mieux réussir sa vie ? comment aller au bout de ses ressources ?. ce livre permet de mieux comprendre et de réapprivoiser sa personnalité. pour se sentir mieux avec soi et avec les autres, pour se réaliser enfin

  • La plupart d'entre nous avons été élevés dans un esprit de compétition, de jugement, d'exigence et de pensée de ce qui est « bon » ou « mauvais ». Au mieux, ces conditionnements peuvent conduire à une mauvaise compréhension des autres, au pire, ils génèrent colère, frustration, et peuvent conduire à la violence. Une communication de qualité entre soi et les autres est aujourd'hui une des compétences les plus précieuses.
    Par un processus en quatre points, Marshall Rosenberg met ici à notre disposition un outil très simple dans son principe, mais extrêmement puissant, pour améliorer radicalement et rendre vraiment authentique notre relation aux autres.
    Grâce à des histoires, des exemples et des dialogues simples, ce livre nous apprend principalement : à manifester une compréhension respectueuse à tout message reçu ; à briser les schémas de pensée qui mènent à la colère et à la déprime ; à dire ce que nous désirons sans susciter d'hostilité et à communiquer en utilisant le pouvoir guérisseur de l'empathie.
    Cette nouvelle édition est par ailleurs enrichie d'un important chapitre sur la médiation et la résolution des conflits.
    Bien plus qu'un processus, c'est un chemin de liberté, de cohérence et de lucidité qui nous est ici proposé !

  • Madame O. revient et nous dévoile d'autres fragments de sa vie... Avec cette nouvelle version, les auteurs ont souhaité actualiser et surtout enrichir leur best-seller d'un chapitre supplémentaire. Cette version comprend dix chapitres. Les neuf premiers nous éclairent sur les techniques de manipulation qui peuvent être - et qui sont - quotidiennement utilisées en face à face (entre deux personnes, le manipulateur et le manipulé), pour le meilleur comme pour le pire. Le dixième chapitre, totalement inédit, nous éclaire sur les techniques de manipulation de masse, utilisées par les professionnels du marketing pour modeler, à notre insu, nos idées, nos goûts et nos façons de consommer.

  • Ce livre fait l'éloge de la prise de risque à une époque où la sécurité nous est donnée comme valeur volontaire et l'exacerbation des peurs de toutes sortes. Cet éloge traite dans de courts chapitres des divers registres où l'on rencontre le risque : la vie amoureuse, la séparation, la dépendance mais aussi la vie sociale, le langage, les biotechnologies, etc. Autour de cette question centrale : qu'est-ce que risquer sa vie, à savoir prendre le risque de vivre vraiment ?

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  • Voici le texte le plus célèbre de Freud après les Cinq leçons sur la psychanalyse. Publié en 1905, sans arrêt remanié, corrigé, réécrit jusqu'à son édition définitive de 1920, il brise l'image de l'enfance innocente et place le « sexuel » au centre de toute l'activité psychique de l'être humain, y compris culturelle et sociale. C'est dans ces Trois essais que Freud parle pour la première fois de la pulsion, là aussi qu'il décrit l'enfant comme un pervers polymorphe, là encore qu'il explique comment l'on devient sexuellement adulte.
    S'il existe depuis quelques années sur le marché plusieurs autres traductions de ce texte majeur, Payot, éditeur historique de Freud (plus de 25 titres au catalogue) se devait de proposer sa propre édition.

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  • Le traumatisme

    Sandor Ferenczi

    • Payot
    • 8 Mars 2006


    choc inattendu, non préparé et écrasant, qui agit comme un anesthésique, la traumatisme a des effets destructeurs.
    pour lui survivre, le psychisme développe des stratégies. l'une des plus intéressantes est le dédoublement : une partie de la personne continue de vivre et de se développer, tandis qu'une autre partie subsiste, apparemment détruite, mais prête à se réactiver à la première occasion. dans les années 1920 et 1930, à vienne, à berlin, et même aux etats-unis, les psychanalystes confrontés à un échec avec un patient, en particulier victime d'un traumatisme, l'envoyaient à budapest, auprès de sandor ferenczi, qui avait la réputation d'accueillir les cas les plus difficiles.
    celui-ci en tira des réflexions d'une très grande richesse, sur lesquelles repose la conception que nous avons aujourd'hui du traumatisme et des moyens de le soigner.

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  • Olivier Sacks décrit dans ce livre les affections les plus bizarres, celles qui atteignent un homme dans son corps, comme dans sa personnalité la plus intime et dans l'image qu'il a de lui-même. Il nous fait ainsi pénétrer dans un royaume peuplé de créatures étranges : un marin qui ayant perdu la notion du temps, vit prisonnier d'un instant perpétuel, un homme qui se croit un chien renifle l'odeur du monde, un musicien qui prend pour un chapeau la tête de sa femme, et bien d'autres encore.
    L'auteur pose aussi les jalons d'une médecine nouvelle, plus complète, traitant le corps mais ne refusant pas de guérir aussi l'esprit, et même l'âme.

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