Natacha Pernac

  • Une chronologie de l'histoire de l'art signée Bescherelle. Un ouvrage complet, fiable et attractif qui s'adresse à tous les curieux d'histoire de l'art.

    Un panorama vivant de l'histoire de l'art.
    - L'ouvrage commence en 1401 avec le concours emblématique pour la réalisation des portes du Baptistère à Florence et s'achève avec un dossier sur l'art dans la mondialisation.
    - L'histoire de l'art de la Renaissance à nos jours est ainsi déroulée, sous une forme documentée et vivante, à travers plus de 145 dates clés, donnant à voir les oeuvres fondatrices et les moments clés dont elles sont le symbole.

    Une organisation claire, une mise en page rythmée.
    - Au début de chaque période, une grande frise chronologique.
    - Au fil des doubles pages, la présentation de chaque oeuvre, l'accent étant mis selon le cas sur sa forme, sa signification, sa réception...
    - À intervalles réguliers, des dossiers sur des problématiques transversales ou des genres majeurs de la période considérée.

  • Une nouvelle Chronologie Bescherelle ! Un récit global et vivant de l'histoire de l'art, qui donne à voir des oeuvres clés tout en éclairant les lignes de force de chaque période.
    Un récit qui embrasse tous les arts visuels : la peinture, l'architecture, la sculpture, la gravure, les arts décoratifs, la photographie ou même la vidéo en tant que composantes d'oeuvres contemporaines. Un ouvrage pour tous ceux, très nombreux, qui s'intéressent à l'art ! Une fabrication adaptée avec un papier épais, mettant en valeur les reproductions

  • Dès avant l'invention du miroir, et pour ainsi dire depuis le premier reflet dans l'eau, le peintre n'a eu de cesse de se réfléchir au travers de sa peinture : réflexion de soi et sur soi, sur son image et son identité, sur la fabrique de son art. C'est cette mise en abyme, cette projection du peintre et de la peinture dans le tableau que ce livre entend explorer.

    Cette autocélébration de l'art pictural est étudiée successivement à travers les allégories de la peinture (identifiables à ses attributs et à la mise en avant de ses défis illusionnistes), à travers la tradition de l'autoportrait du peintre représenté le plus souvent les outils de son art entre les mains (palettes, pinceau, chevalet), à travers également l'importance que revêt la signature comme signe d'authentification et comme posture vis-à-vis de la postérité, à travers enfin le représentation de l'atelier.

    A quoi s'ajoute toute une dimension scopique (les rapports de l'imitation avec le reflet) de la célébration de la peinture qui relève de la métapeinture à la faveur de laquelle la réflexion narcissique du peintre se porte sur le statut ontologique du tableau. Les thèmes principaux de cette mise en abîme de la peinture sont la représentation du miroir comme symbole de l'imitation et de l'illusionnisme, celle du tableau dans le tableau et l'exaltation du trompe-l'oeil conçu comme autocitation du caractère matériel de la peinture (cadre, toile à nu, revers de tableau découvrant son châssis) ou comme témoin de l'artifice virtuose du pouvoir illusionniste de cette dernière (introduction de la mouche ou des accidents de fêlure des matériaux représentés dans la peinture).

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