Arnaud Bizalion

  • Parages

    Noémi Pujol

    Les choses apparaissaient et se laissaient capter. Les espaces possédaient quelque chose d'exaltant qui stimulait la traversée, quelque chose d'inconnu et de reconnu. La trace humaine me retenait comme une énigme presque sacrée. Avant de passer, l'instant avait été suspendu. La photographie contient du silence.

  • De 2016 à 2019, Alexandre Vigot traverse l'Afrique sub-saharienne de l'Atlantique, jusqu'à la région des Grands Lacs, jusqu'à Tanganyika, lieu de rencontre et de mélange. Cet itinéraire photographique couvre une dizaine de pays d'Afrique. Dans ce parcours émaillé de rencontres l'auteur nous montre une Afrique multiple. Il construit son histoire avec des fragments épars piochés au gré de ses rencontres, découpés dans le réel.

  • Didier Ben Loulou, photographe, tient un journal durant une année, du 12 janvier 2020 au 12 janvier 2021. Il y décrit son quotidien, tandis qu´il s´engage, après son dernier ouvrage paru sur la Corse, dans un nouveau projet photographique sur le désert et les paysages de Judée. Dans ces notes, il livre ses réflexions sur la solitude, le sentiment amoureux, le sens de la vie, le besoin de liberté, l´oeuvre à mener, la recherche de la rencontre charnelle avec la nature, le rapport à la photographie, au voyage, à la Méditerranée, qu´il parsème de textes tirés de ses lectures, sacrées et profanes, et d´entretiens avec un vieux rabbi iconoclaste. Même si le monde court à sa perte, Didier Ben Loulou dit comment donner à sa vie un peu de lumière en combattant le désespoir, la mélancolie malgré la folie et l´aveuglement généralisés. Il fait sienne la phrase de Hölderlin : « Nous ne sommes rien. C´est ce que nous cherchons qui est tout. »

  • Faisant suite au 1er volume de La Fabrique de Méditerranée (2019) ce deuxième opus nous emmène vers des champs de réflexion en lien avec l´actualité de cette année 2020. L´homme est la mesure de toute chose, nous apprenaient les Grecs anciens. Il semble que notre civilisation soit sortie de ses gonds. Fille de la démesure, elle nous entraîne là où nous ne voulons pas aller : bouleversement du climat, montée inexorable des eaux, extinction massive des espèces. Tous ces phénomènes sont désormais amplifiés par la course à la mondialisation. La pandémie du coronavirus, le temps de quelques mois, a tout arrêté. Et si c´était l´occasion de nous remettre en cause ? Le moment opportun pour changer nos modes de vie ? Ce livre à plusieurs voix nous interroge et nous invite à tracer enfin des limites, à l´échelle de notre milieu du monde, de notre bio-région méditerranéenne, fragile et singulière. Ou comment retrouver le sens de la mesure, face à la démesure du monde qui vient.

  • A l'orée d'une crise sanitaire qui a fait basculer le monde, des histoires d'exils se rencontrent dans une geste croisant image photographique et forme théâtrale, portée par des jeunes acteurs migrants réfugiés et générant une création performante de l'ordre du soulèvement. Les deux auteurs vivent et expérimentent dans un " en-commun " artistique une insurrection créatrice qui se révèle être un vecteur de transformation de soi et de l'autre, d'attention sensible et d'action éthique et politique, où se nouent de nouvelles alliances de la photographie documentaire avec le monde, constituant de la construction d'une " démocratie sensible ".
    Utopie concrète, acte de résistance ouvrant à la mise en oeuvre d'un art citoyen et participatif, créateur d'un monde nouveau.

  • Quelque part, cernée par les prestigieux massifs des Alpes, se niche la discréte vallée de la Roizonne faite de rudes pentes et de torrents. Ici les avalanches peuvent traverser la route, les rivières envahir les villages, et les rochers dévaler la montagne. La carte des risques naturels est au rouge vif. Ses hauts sommets et ses arêtes aériennes aux rochers instables sont fréquentés par la faune sauvage, les bergers et quelques passionnés. Mais en bas, la vie se maintient avec des habitants ancrés au peu de plat offert par leur vallée, retirés, un peu comme dans une île.

  • Ce livre poursuit le processus artistique dans lequel s'est engagée Christine Delory-Momberger pendant neuf années pour la réalisation de son triptyque photographique EXILS / REMINISCENCES et va ainsi plus avant dans l'histoire et le « hors-champ » de cette création. Les auteurs expérimentent et révèlent la dém: arche d'en-quête menée par la photographe sur les territoires de l'intime, sortant l'oeuvre de son aura de mystère pour en faire une affaire publique qui concerne chacun. Ils partagent cette réflexion dans un échange de regards actifs construisant l'espace nouveau d'un art citoyen et montrent en particulier comment la sphère de l'intime suscite des formes d'investigation porteuses de transformation de soi, des autres et du monde.

    Cette parution accompagne "Les états généraux de la photographie documentaire" organisées dans le cadre de la Foire Photo Doc. 24, 25, 26 avril 2020.

  • En 1972, Pierre-Jean Amar, moniteur en histoire de l'art, photographe passionné depuis 10 ans, rencontre Willy Ronis, retiré en Provence, venu enseigner l'histoire de la photographie à la faculté d'Aix-­- en-­-Provence.
    Il suit ses cours en auditeur libre.
    Ils se lient d'amitié.
    Pierre-­-Jean Amar l'assiste dans certains de ses travaux d'illustration, mais ne connaît pas encore son oeuvre.
    En 1976, il la découvre à Arles, lors d'une présentation par Willy de ses 100 meilleures images aux stagiaires de Marc Riboud.
    C'est la révélation !
    Dès lors, il n'a de cesse de le convaincre de faire un livre pour faire connaître cette oeuvre dont il a reconnu immédiatement l'importance.
    En 1978, Willy finit par accepter.
    En 1979 paraît Sur le fil du hasard aux éditions Contrejour.
    En 1980, Willy Ronis est l'invité d'honneur des Rencontres d'Arles.
    À partir de là, il ira de succès en succès et de livre en livre.
    S'ensuit une longue amitié jalonnée de moments importants :
    Expositions, portfolios, conférences, films, mais aussi partage des temps forts de leur vie privée respective.
    Le livre retrace le parcours de cette relation quasi filiale.

  • Emprunter des chemins de montagne et découvrir, en marchant, une collection d´oeuvres d´artistes contemporains : tel est l´objet de ce guide de randonnée original. « Dans l'acte de marcher, il y a le déplacement d'un point à un autre, mais il y a surtout un effort, une intention, qui rendent la découverte de chaque oeuvre plus intense et intime ». Le visiteur devient randonneur en explorant, en 20 itinéraires cartographiés, la collection à ciel ouvert du Musée Gassendi sur le territoire de Digne dans la fameuse Réserve Géologique de Haute-Provence. Outre le descriptif des parcours, ce guide comprend la présentation des oeuvres découvertes en chemin, des textes sur le travail des artistes : Andy Goldsworthy, herman de vries, Joan Fontcuberta, Paul-Armand Gette, Richard Nonas, Till Roeskens..., et toutes les informations pratiques utiles.

    Sous la direction de Nadine Passamar-Gomez, conservatrice du musée Gassendi et directrice du CAIRN, Centre d'art, Digne-les-Bains.

  • Le sombrero de Viva Zapata !, la grenade de If, l'escalier du Cuirassé Potemkine : ces affiches de cinéma imaginaires mais pour de vraies séances de ciné-clubs forcent l'admiration. Simples, uniques, efficaces, inspirées, d'un synthétisme poignant, d'une apparente facture artisanale, elles ont été réalisées pour beaucoup d'entre-elles par Michel Dédébat, alors responsable des ciné-clubs UFOLEIS à la FOL 31 de Toulouse. Elles témoignent du militantisme de la Ligue de l'enseignement, qui, depuis sa création en 1866, n'a cessé de proposer au plus grand nombre des outils de communication et des démarches artistiques susceptibles de développer l'esprit critique et la connaissance des diverses cultures. Maintenant conservées à la Cinémathèque de Toulouse, ces affiches élargissent aujourd'hui et tout naturellement leur raison d'être initiale pour écrire une histoire subtile et parallèle à la grande et officielle histoire du cinéma.

  • Michaël Serfaty est gynécologue. Depuis 30 ans, il accueille des femmes dans son cabinet. Il est également photographe. Au fil des années, il a recueilli les mots des femmes, des phrases de peine, de tristesse, de souffrance, dans leur corps, dans leur vie, dans leur coeur. Des phrases qui le bouleversaient. Il a ouvert un cahier et y a déposé ces mots pour en faire des images, avec ses photographies, mais aussi avec de l'encre, du fil, de la peinture... Le cahier est devenu un objet énorme, gonflé de secrets, de hontes et de blessures. Impossible à tenir, ni à parcourir.
    Il lui avait échappé. Michaël Serfaty ne trahit pas, il témoigne, il ne révèle pas, il s'insurge, il ne dévoile pas, il crie « je vous écris avec la chair des mots ».

  • Depuis plus de 50 ans, la vie du collectionneur Jean Klépal est jalonnée de rencontres avec des artistes, l'amitié qui nait, et leurs oeuvres qu'il acquière au fil des visites d'atelier et d'expositions. Suzanne Hetzel séjourne plusieurs semaines dans l'appartement marseillais du collectionneur pour découvrir les lieux, les oeuvres et l'homme. Par la photographie et l'écrit, elle aborde la relation entre les oeuvres et des objets du quotidien, l'art en Provence des années 90 à nos jours, mais aussi les maîtres anciens de la peinture.

  • Depuis les années 2000 -­- avec un réel essor en 2010 -­- on assiste à une démocratisation et une surabondance de livres de photographies.
    Par le biais d'un travail de recherche et d'entretiens avec les acteurs du petit monde de la photographie et de l'édition, Céline Ravier propose un instantané des nouveaux visages de l'édition photographique qui se dessinent aujourd'hui en France.
    Cette enquête nous emmène des origines de la surpublication liées aux avancées numériques et à l'émergence de l'auto-­-édition, jusqu'à son impact sur la recomposition d'un micromarché, le statut du photographe et la forme même de l'objet livre qui continue à proliférer presque comme un antidote à l'ère numérique.

  • Terres

    Eric Bourret

    La puissance poétique des images d´Eric Bourret, leur manière «de moduler le visible » et de montrer, suivant l´expression merleau-pontienne, «l´entrelacs de l´invisible et du visible» a incité le musée de Lodève à inviter Eric Bourret à arpenter, en écho à ses collections, les paysages dont sont extraits les fossiles qui les composent. Il y a dans l´oeuvre de cet artiste, une «étonnante conjonction temporelle entre une nature vieille de plusieurs millions d´années et un humain qui ne vit qu´un moment abrégé» et ceci grâce à un appareil photographique dont la fonction est d´arrêter précisément le temps». Le livre Terres, propose un parcours constitué à la fois d´une sélection d´images issues de la résidence effectuée par l´artiste dans le Lodévonis et Larzac en 2018 et 2019, et d´images plus anciennes (Cradle of Humankind, Afrique du Sud). Un éphéméride photographique qui en désintégrant la structure de l´image initiale, crée une autre réalité mouvante, sensible.

  • Michel Eisenlohr a mis en lumière le patrimoine fortifié des XIXe et XXe situé sur des territoires-frontières entre la France et l´Italie, camouflé dans le paysage ou au contraire impressionnant et majestueux tel des silhouettes de vigies. Au fil des saisons, de 2015 à 2020, Michel Eisenlohr a recherché l´autre histoire de ces lieux, celle, où la « grande » Histoire côtoie celle de l´infime. Où drame, intimité et mystère se rejoignent.

  • Bijou

    John Deneuve

    Dans "Bijou", John Deneuve propose des textes poétiques et des illustrations réunis autour du thème de l'amour. L'amour est un merveilleux outil de communication, outil sociologique, de démesure, de pouvoir, de féerie et de servitude, la quintessence de la séduction, des fétiches de la marchandise. Mais aussi l'image de la femme dans les médias, l'évolution des moeurs et de la condition féminine à travers le siècle, la remise en cause du droit des femmes, la pression pour se conformer à la norme. Entre romantisme bon gout et trash, entre féminisme pro-sexe et amour à la papa, entre Jean Genet et un roman Harlequin... les textes font écho aux différentes notions abordées dans les compositions et dans les pièces de John Deneuve.

  • Journal

    Felix Ziem

    Né en 1821 à Beaune (Côte d'Or), Félix Ziem décède à Paris, en 1911, à l'âge de 90 ans. Sa vie entière aura été consacrée à l'art. Dessinateur, aquarelliste, peintre, sa production est l'une des plus importante de la seconde moitié du XIXe siècle.

    En 1854, alors âgé de 33 ans, il décide de tenir un journal qu'il laissera inachevé le 9 août 1898. Pourtant l'intérêt de ce texte est immense. Ne s'agissant en rien d'un écrit dans lequel l'artiste exprime ses sentiments, ce journal est avant tout une aide à la réflexion. Sa volonté de l'utiliser comme un outil de travail lui permettant de résoudre les problèmes techniques rencontrés lors de la pratique de son art est d'ailleurs clairement énoncée. Il le complètera néanmoins par une autobiographie. Ainsi, entre recherches plastiques, autocritique et souvenirs personnels, ce texte permet-il d'appréhender au plus près l'un des artistes les plus collectionné du XIXe siècle.

    Edition critique établie par Sophie Biass-Fabiani et Gérard Fabre.

  • Tall tales

    Hally Pancer

    Sortir de la série photographique.
    Oser une écriture visuelle allusive mais consciente du réel.
    S'affranchir de toute obligation d'unité de temps, de lieu, de contexte.
    C'est ce qu'expérimente et nous propose Hally Pancer.
    En piochant dans ses archives photographiques, en faisant exploser les catégories, en mélangeant images spontanées et intimes avec d'autres plus réfléchies et construites, elle nous propose des voyages multiples.
    Avec trois images associées selon différents critères, Hally Pancer nous invite à plonger dans une suite de « haïkus occidentaux ».
    Elle n'impose rien, préférant les indices, les signes, les émotions, à une narration appuyée ou à une anecdote soulignée.
    Hally Pancer suggère.
    Une oscillation, entre reportage, constructions ou divagations émotionnelles.

  • Porte d´entrée de la France, Marseille développe naturellement depuis le Moyen-Âge de forts liens avec la péninsule italienne. C´est cette relation passionnelle, faite d´échanges commerciaux et artistiques, d´influences politiques et surtout d´histoires personnelles, qui est ici racontée. Au-delà du cliché de l´immigré italien, vecteur de tous les fantasmes, se révèle la réalité quotidienne d´une présence italienne de longue date, posant la question d´une « italianité » marseillaise spécifique.

  • Un style de vie, à la méditerranéenne ? Il s'agit d'explorer ici les différentes facettes du prisme. Rien d'exhaustif et encore moins de définitif, mais une invitation à aller plus loin. Le début d'une recherche qui trouve, à travers ces textes, ces images et ces oeuvres, l'expression d'une quête, d'une façon de vivre et d'habiter le monde. La Méditerranée n'est pas une étoile morte. Elle existe, bien au-delà du désastre et fabrique toujours des formes, du sens et de la vie.

  • 1908, une affiche promotionnelle de la maison Pathé proclame : « Tous y mènent leurs enfants ! ». Mais de quoi parle-t-on ? D'un musée ? D'un parc d'attraction?? Non, il s'agit de cette nouvelle invention développée par les frères Lumière : le Cinématographe.
    « 1892/1929, l'affiche invente le cinéma », revisite, à partir des collections de l'Institut Jean Vigo, le moment où le cinéma d'attraction scientifi que et foraine acquiert le statut de 7e art. Voyage dans le temps, dans l'univers de la « réclame?» se muant en publicité, mais aussi dans la diversité des approches artistiques et des techniques de reproduction des images.

  • Textes de Laurence Américi, Marie-Françoise Attard, Martine Chalvet, Sylvie Clair, Noëlle Colombié, Roger Cornet, Xavier Daumalin, Marie-Noëlle Perrin.

    Édouard Cornet (1861-1930), vitrier installé en 1881 à Marseille, ville alors en plein essor industriel, pratique la photographie en amateur éclairé. Trouvant son inspiration dans le cercle familial et amical, il fixe paysages, ambiances, amitiés et visages avec une intuition de modernité et un regard curieux et aiguisé.

    Les clichés présentés ici, issus du vaste fonds photographique entré aux Archives de Marseille en 2004 par la volonté de ses descendants, nous plongent dans le monde heureux d'un prospère entrepreneur marseillais du début du XXe siècle. Accompagnées de textes inédits de chercheurs et d'archivistes, permettant de mieux cerner toute leur justesse technique, documentaire et esthétique, ces images nous emmènent à travers la Provence et au-delà, sur un territoire que les marseillais de cette époque arpentent aisément. Excursions, événements, vie familiale et portraits composent un album de famille attachant, l'oeuvre surprenante d'un amateur averti, riche d'images fortes, vivantes, qui résonnent aujourd'hui par leur évidence et leur proximité. Édouard Cornet, acteur et témoin d'une vie aisée, nous invite à partager ses dimanches : racontant le plaisir de promenades urbaines et champêtres, son aventure photographique nous révèle une aspiration toujours actuelle, celle de savoir regarder...

  • Aventures maritimes, telle pourrait être le titre de cette exposition qui se déroulera durant trois mois (8 juin-16 septembre 2018) au Château royal de Collioure. Pour la première fois, deux cinémathèques (Institut Jean Vigo et Cinémathèque de Toulouse) ouvrent leurs collections et présentent une rétrospective d'affiches de cinéma et de photos sur le thème de la mer. L'Histoire du cinéma est parcourue par des thèmes maritimes : les films de pirate (Le corsaire rouge, Le pirate noir, ...) bien sûr, mais aussi les films catastrophes, les films de marins, de pêcheurs, les drames portuaires ou bien les grands films animaliers.

    La mer est un formidable décor et le cinéma s'en est emparé depuis plus d'un siècle.

  • Connu pour ses nus et ses paysages, Pierre-Jean Amar photographie ses chats depuis les années 1970.
    La première série regroupe les images faites à Eguilles (prés d'Aix-­-en-­-Provence) essentiellement de Zoé, Mouchette, Mamamouchi et Titou.
    La seconde entièrement réalisée au « smartphone » nous conte les aventures de Scarlett et Biboundé sauvés par un heureux hasard d'une mort certaine.
    Toutes en noir et blanc ces images sont la vision d'un photographe et pas seulement celle d'un amoureux béat de ses chats :
    Comme il l'avait fait avec son fils Aurélien, il a réalisé ici un véritable travail photographique.
    Dans ses textes, Xavier Mauduit laisse libre cours à son imagination empreinte d'humour et de références historiques, qu'il agrémente souvent de dessins pertinents que l'on retrouve tout au long des pages.

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