Littérature traduite

  • Cet ouvrage monumental réunit les trois livres de La Divine Comédie de Dante écrits au début du XIVe siècle : L'Enfer, Le Purgatoire, Le Paradis.

    Pour la première fois, les quatre-vingt-douze dessins de Botticelli, conçus chacun en regard d'un chant, sont présentés dans leurs couleurs d'origine.

    Commandés par Lorenzo di Medici au XVe siècle pour une édition manuscrite de La Divine Comédie de Dante, les dessins de Botticelli, réalisés à la pointe de métal sur parchemin, repris à l'encre et partiellement mis en couleurs, permettent de partager la fascination de l'artiste florentin pour ce chef-d'oeuvre de poésie et d'humanisme.

    Chaque dessin est accompagné d'un commentaire éclairé de Peter Dreyer, spécialiste allemand de la Renaissance italienne. La traduction de Jacqueline Risset en français moderne est reconnue comme la meilleure et la plus proche du texte de Dante.

    Inconnus du public, les dessins de Botticelli sont aujourd'hui conservées, d'une part, à la Bibliothèque apostolique vaticane, l'une des plus anciennes et des plus inaccessibles du monde, et, d'autre part, au prestigieux cabinet des Dessins et Estampes de Berlin qui a pu réunir, après la chute du Mur, en 1993, le fragment acquis en 1882.

  • Fils de Vénus et du Troyen Anchise, Enée fuit les ruines de Troie pour accomplir l'immense destin que lui réservent les dieux : fonder au-delà des mers une nouvelle cité. Les épreuves se succèdent, de tempêtes en tragédie amoureuse - la célèbre union de Didon et Enée -, avant qu'Enée n'accoste enfin sur les rives du Latium. Virgile projette enfin l'époque pleine de promesses dans laquelle il vit lui-même, le règne d'Auguste et la naissance de l'Empire romain.

  • Chef-d'oeuvre écrit à la fin du XII? siècle, ce poème chante le voyage de milliers d'oiseaux en quête de la Sîmorgh, manifestation visible du divin. 207 miniatures persanes, turques et indo-pakistanaises du XIV? au XVII? siècle, puisées dans les trésors des collections d'art persan et islamique du monde entier, accompagnent les anecdotes littéraires, philosophiques et spirituelles qui ponctuent le texte. Leur valeur symbolique est mise en lumière par les commentaires de Michael Barry.

  • Dès sa parution vers 1260, le retentissement de La Légende dorée fut considérable. La Legenda Sanctorum « ce qui doit être lu des saints » devient rapidement la Legenda Aurea parce que, dit-on, son contenu est d'or...
    Cette extraordinaire vie de saints écrite par Jacques de Voragine, futur archevêque de Gênes, est, avec la Bible, le livre le plus lu, copié, enluminé, traduit dans toutes les langues.
    La Légende dorée est, dès le début de la Renaissance italienne, l'ouvrage de référence incontesté de tous les peintres : les plus grands artistes s'en sont directement inspirés : Duccio, Giotto, Simone Martini, Fra Angelico, Ambrogio et Pietro Lorenzetti, Masaccio, Masolino, Piero della Francesca ..., mais aussi des artistes moins connus, mais non moins inspirés. La Légende dorée est pour eux une source d'inspiration inépuisable, et ils enrichissent ainsi les églises, les couvents et les monastères de fresques, de retables, de polyptyques, déployant tout leur génie dans l'illustration des scènes de la vie des saints telles que Jacques de Voragine les a décrites. Leurs oeuvres sont éblouissantes d'humanité, de grâce, de force, d'émotion et de compassion.
    Quatre cents reproductions en couleurs de plus de cent-vingt peintres du Trecento et du Quattrocento italiens sont reproduites, dont un grand nombre n'avait jamais été vu : fresques cachées au fond de couvents, retables découverts dans de petites églises, prédelles éparpillées dans divers musées, enfin rassemblées.

  • Après Dante et Boccace, Pétrarque rejoint la Collection Diane de Selliers !
    Première star internationale de la littérature, érudit voyageur et père de l'humanisme, Pétrarque (1304-1374) est surtout le premier poète de l'intime. Son influence sur la poésie européenne est immense.

    Les Triomphes forment un long poème allégorique d'inspiration antique, dans lequel Pétrarque chante son amour pour Laure et la douleur d'aimer tout en convoquant de nombreuses figures historiques, mythologiques et religieuses. Cette édition bilingue français-italien reproduit la traduction inédite, vivante et poétique de Jean-Yves Masson.

    Le vitrail comme vous ne l'avez jamais vu : les 130 illustrations, éclatantes, ont été traitées de façon résolument moderne et graphique, avec de nombreux recadrages de détails. L'ensemble témoigne de la vivacité et de la singularité du patrimoine français du XVIe siècle. 95% des oeuvres reproduites ont fait l'objet d'une campagne photographique spécifique, réalisée grâce à une technologie de pointe utilisant notamment des drones. Le département de l'Aube abrite de très nombreux vitraux, dont la baie d'Ervy-le-Châtel, unique vitrail au monde illustrant Les Triomphes de Pétrarque et dont la restauration vient d'être achevée.

    La collaboration d'experts de l'histoire de l'art, de la poésie et du vitrail : Paule Amblard, historienne de l'art spécialisée dans l'art et la symbolique du Moyen-Âge, Jean-Yves Masson, traducteur, poète et professeur de littérature comparée à la Sorbonne, Flavie Vincent-Petit, restauratrice et créatrice de vitraux.

    Une rencontre qui allie plaisir des yeux, du coeur et de l'esprit !

  • Le Cantique des oiseaux, une épopée mystique :
    Guidés par la huppe de Salomon, les oiseaux, métaphore de l'âme, partent en quête de l'Être suprême, Sîmorgh, oiseau mythique, manifestation visible du Divin. Par-delà les sept vallées, seuls trente oiseaux parviennent au bout du chemin. Devant la Sîmorgh souveraine, croyant la voir enfin, stupéfaits, ils ne voient que le reflet d'eux-mêmes (sî morgh signifie « trente oiseaux » en persan).
    La Divinité, est invisible ; elle ne peut que se manifester dans le coeur, miroir de l'âme. Les âmes oiseaux comprennent alors qu'elles doivent se jeter dans le feu qu'est Sîmorgh pour en saisir l'essence, mourir pour renaître, devenir rien pour devenir Tout.
    Un répertoire de récits :
    Pour convaincre les oiseaux de prendre leur envol et les soutenir dans leur ascension, la huppe conte des histoires édifiantes, puisées dans les classiques de la littérature profane, dans le Coran, dans les floklores indiens, arabes ou persans. Madjnûn le fou d'amour, le sultan Mahmûd et son page Ayâz, le sheykh San'ân amoureux de la princesse chrétienne, Joseph et la femme de Putiphar... 'Attâr transforme ces archétypes en symboles. La beauté de l'être aimé et toutes les beautés du monde deviennent sous sa plume les signes visibles de la beauté de Dieu.
    'Attâr, poète de la spiritualité soufie :
    Le poète persan 'Attâr (1174-1248) a embrassé le soufisme, doctrine mystique de l'Islam qui invite l'homme au détachement pour mieux approcher du Divin. 'Attâr a lui-même cheminé, empruntant la voie extatique de l'amour et de l'abandon du soi. Et par la magie de l'évocation poétique, la beauté de sa langue, sa musicalité, sa force d'expression, il parvient à dire l'indicible, à montrer l'invisible et à partager avec chacun cette expérience spirituelle.
    Un livre universel, au-delà de toute croyance :
    Le Cantique des oiseaux est un récit initiatique par excellence : chacun peut voir dans les oiseaux le reflet de lui-même, à travers le prisme de ses propres expériences, de ses quêtes personnelles et intimes. Chacun peut se perdre dans les vallées pour mieux se retrouver. Il n'est pas besoin de croire pour être saisi par ce poème : ce qu''Attâr exprime résonne et vibre dans tous les coeurs. C'est vers soi-même que chemine chacun des oiseaux du récit.
    Une traduction sublime et inspirée :
    Il fallait à ce chef-d'oeuvre une nouvelle traduction, en vers, qui par son souffle et sa musicalité parvienne à rendre cette ascension spirituelle lumineuse, vibrante et universelle. Leili Anvar, normalienne, agrégée et docteur en littérature persane, a relevé le défi immense de traduire en alexandrins rythmés les 4724 distiques du poème.
    Pendant quatre années, elle a nourri son travail de recherches érudites, et plus encore, du bonheur d'être habitée par cette oeuvre qui l'a transformée. Le résultat est fidèle à la lettre et à l'esprit d''Attâr car la traduction réussit le tour de force d'épouser la beauté du texte original autant que de rendre compte de sa hauteur spirituelle. Au lecteur français d'être transformé à son tour par ce poème magnifiquement dévoilé.
    Une édition enrichie :
    Pour cette nouvelle édition, Leili Anvar a revu la traduction, développé l'introduction et rédigé des notes supplémentaires qui complètent et enrichissent la lecture. La compréhension du poème en devient ainsi plus subtile et approfondie.
    Des introductions passionnantes :
    Dans « L'envol », Leili Anvar nous fait partager ses connaissances sur 'Attâr et la poésie soufie. Elle éclaire le sens de ce chefd'oeuvre, composé dans une langue d'une inventivité inouïe par un homme d'une sagesse exemplaire. Dans « Le Voyage de traduire » elle nous fait partager son expérience et explique ses choix de traduction parfois audacieux. Elle propose aussi une réflexion sur les spécificités, les difficultés et les joies de la traduction poétique.
    Des annexes essentielles complètent cet ouvrage de référence :
    Les versets du Coran cités dans les notes, un glossaire des noms communs et des noms propres, accompagnent la découverte et la compréhension du poème d''Attâr.

  • Don Quichotte de La Manche est un triomphe de l'imagination et de l'originalité, une quête du bien et de la lumière, un livre où sagesse et folie se côtoient à travers les aventures chevaleresques de personnages hauts en couleurs, Don Quichotte et son écuyer Sancho Pança.

    Le roman est dans toutes les mémoires : Don Quichotte, gentilhomme sans fortune, a la passion des romans de chevalerie. Abruti de ces lectures, le malheureux ne parvient plus à faire la distinction entre la réalité et son imaginaire. Ainsi, croyant faire le bien et servir la justice, il sème le désordre partout où il passe, mais défend des idéaux de paix, de justice et d'amour.
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    Gérard Garouste illustre, interprète, révèle le symbolisme de l'oeuvre, met en évidence l'humour et la grandeur des personnages.

    Après deux années de création rigoureuse et exigeante sur un texte dont le peintre désirait ardemment pénétrer les mystères, l'oeuvre jaillit, véritable festival de couleurs, de force et de magie. Ces gouaches sont l'exégèse du texte de Cervantès.
    Gérard Garouste fait partie de ces hommes d'exception. Sa peinture n'explique rien et révèle tout. Elle donne à voir le monde sensible et l'au-delà en une seule vision. On qualifie son style de post-moderne. On loue sa science inouïe de coloriste qui renoue avec la tradition du métier, de la pâte et du sujet. On est ébloui par l'intensité de sa peinture. Ses sources d'inspiration s'appuient sur les grands textes fondateurs - la Bible -, les légendes, les mythes, les contes philosophiques.

    Avec Don Quichotte, Gérard Garouste invite à vivre son époque et prouve que la peinture contemporaine peut être intemporelle et accessible à tous grâce au subtil mélange de tradition et de modernité qui se dégage de son oeuvre. Cet ouvrage est digne de la plus exigeante bibliophilie, il fait partie, au même titre, que La Divine Comédie de Dante illustrée par Botticelli, de ces oeuvres éternelles.

  • Lorsque Shakespeare rêvait de Venise...
    Depuis Londres, le célèbre dramaturge anglais est fasciné par la Sérénissime, qui devient l'écrin dans lequel se déroulent deux pièces : d'un côté, la plaisante et acerbe comédie du Marchand de Venise (1596), de l'autre le drame d'Othello ou le Maure de Venise (1604), l'une de ses plus sombres tragédies.

    Une mise en scène et un décor prestigieux.
    De paysages en portraits et scènes de vie quotidienne, ce sont 250 peintures de la Renaissance vénitienne qui viennent illustrer les deux pièces de Shakespeare : chefs-d'oeuvre des frères Bellini, de Carpaccio, Giorgione, Titien, Tintoret, Véronèse, ainsi que de peintres moins connus. Un cadrage serré sur des détails de peintures monumentales permet au lecteur de redécouvrir certains chefs-d'oeuvre, tandis que les atmosphères créées par les tableaux renforcent la dramaturgie et la couleur des pièces.

    Une théâtralité sublimée.
    Notre édition présente la traduction de Jean-Michel Déprats réalisée pour la Bibliothèque de la Pléiade. Le traducteur s'attache à restituer la prose de Shakespeare dans toute sa vivacité. L'acteur et metteur en scène Denis Podalydès souligne dans sa préface la justesse du travail d'édition qui se joue dans Shakespeare à Venise : les pièces s'animent et stimulent l'imagination du lecteur.

    Un souffleur éclairé.
    Michael Barry, historien de l'art passionné par la transversalité culturelle, orchestre avec finesse cette découverte de la Venise rêvée par Shakespeare. Auteur de deux introductions et de vingt intermèdes qui rythment les pièces, ce professeur de l'université de Princeton tisse tout au long de l'ouvrage un lien profond entre l'univers du dramaturge et celui de la peinture vénitienne.

    L'Art et le Rêve.
    Shakespeare à Venise est un rêve en soi. Entrelacer les figures de Shakespeare et de Venise, au-delà de la rencontre entre le théâtre élisabéthain et la peinture de la Renaissance vénitienne, permet de vivre la fiction théâtrale au coeur de l'une des plus belles villes du monde, dans cet ouvrage somptueusement illustré.

    Alliant la poésie, l'art et le rêve, Shakespeare à Venise couronne vingt-cinq ans d'édition exigeante et passionnée consacrée à la littérature, à l'art et à la beauté.

  • Cet ouvrage révèle, de la façon la plus passionnante et la plus exhaustive, les liens extrêmement romantiques d'un peintre et d'un mythe, d'un mythe et d'une oeuvre, d'une oeuvre et d'une époque : Faust, Goethe, Delacroix et le XIXe siècle.

    Faust accompagna Delacroix à travers toute son oeuvre. Tout commence en 1829 lorsque le peintre, âgé de 28 ans, accepte la proposition de l'éditeur Charles Motte « de lui sacrifier quelques instants pour arranger une affaire diabolique avec Faust ». Dix-huit lithographies naissent alors pour accompagner le premier Faust dans la traduction d'Albert Stapfer. À la grande déception de Delacroix, elles ne seront pas groupées sous forme d'album mais réparties dans le texte là où l'action l'exige.

    Le voeu de Delacroix est aujourd'hui enfin exaucé : ces dix-huit lithographies sont présentées les unes à la suite des autres, reproduites dans leur format original et traitées en deux couleurs - noir et gris - pour rendre très justement les détails et les contrastes. Elles révèlent d'emblée le véritable drame en images construit par Delacroix. L'originalité de son interprétation de l'oeuvre devient saisissante : c'est Méphistophélès le héros et non Faust. Goethe lui-même est conquis : « Monsieur Delacroix a surpassé ma propre vision ». Fasciné par le mythe de Faust, Delacroix s'en est inspiré avec passion.

    Cette édition rassemble pour la première fois toutes les oeuvres du peintre sur ce thème : 60 huiles, dessins, croquis, esquisses, aquarelles et premiers états avec des dessins en marge, tout en couleurs, accompagnent l'oeuvre de Goethe. Ils sont placés dans le texte dans un enchaînement d'images puissantes et émouvantes. Enfin, des peintures de l'artiste portant sur les scènes capitales de Faust, Méphistophélès apparaissant à Faust et La Mort de Valentin par exemple, illustrent l'introduction d'Arlette Sérullaz, conservateur général au département des Arts graphiques du musée du Louvre et chargée du musée Delacroix.

    Ce texte, aussi somptueux que désespéré, est l'oeuvre maîtresse de toute une vie. Ce monument de la littérature véhicule le seul mythe véritable que l'Allemagne ait produit : Faust et Méphisto qui ne font qu'un, dont une partie voudrait la connaissance et la sagesse, l'autre la négation, le mal et le néant.

  • Chef-d'oeuvre de la littérature mondiale et texte fondateur du roman japonais, Le Dit du Genji ou Genji monogatari, écrit au début du XIe siècle, relate la vie du prince Genji dans la société de la cour impériale et apporte un éclairage exceptionnel sur la culture japonaise : poésie, musique et peinture accompagnent le Genji en politique et en amour tout au long de sa vie mouvementée.

    Murasaki-shikibu a trouvé les modèles de ses personnages parmi ceux qu'elle côtoyait dans l'atmosphère raffinée de la cour impériale de Heian, actuelle Kyôto, et les a dépeint avec un extraordinaire souci de l'analyse psychologique. Elle se distingue par sa finesse dans l'observation des sentiments et des comportements, sa sensibilité dans la description des saisons, de l'impermanence des choses et des êtres ou encore son habileté à construire un récit complexe, peuplé de dizaines de personnages aux destins croisés.

    Après sept années de recherches iconographiques sans précédent et plus de 2 500 peintures recensées, 520 oeuvres du XIIe au XVIIe siècle et 450 détails en couleurs parmi les plus remarquables, et pour la plupart inédits en Occident, ont été sélectionnés. L'intégralité des plus anciens fragments de rouleaux subsistant du XIIe siècle et classés « Trésors nationaux » au Japon sont reproduits dans cette édition.

    Des autorisations exceptionnelles nous ont permis de publier des oeuvres provenant des collections impériales japonaises, de monastères, de musées privés et nationaux, de fondations et de collections privées à travers le monde entier.

  • Drôles, intelligentes et merveilleusement écrites, les cent nouvelles du Décaméron sont à l'origine d'une riche iconographie illustrant la profonde conviction de Boccace : « on ne doit pas accorder moins de liberté à la plume qu'au pinceau du peintre » (conclusion du Décaméron).

    Une fresque fascinante de plus de cinq cents oeuvres d'art en couleurs vient éclairer cette émouvante comédie humaine et amoureuse : une trentaine de dessins à la plume et à l'aquarelle de Boccace lui-même, les cent miniatures du Manuscrit du Maître de la Cité des Dames, conservé au Vatican, les illustrations ornant les premières éditions de l'ouvrage, les cent miniatures du Manucrit Ceffeni, conservé à la Bibliothèque nationale de France, des panneaux peints sur des coffres de mariages et des plateaux d'accouchée, des détails de fresques des Trecento et Quattrocento, ainsi qu'une sélection des plus belles oeuvres inspirées par le Décaméron aux peintres de son époque.

    Disciple de Dante et grand ami de Pétrarque, Boccace s'inscrit dans la trilogie éternelle des grands auteurs italiens du Trecento. Comme Dante, Boccace choisit l'italien et non le latin pour écrire le Décaméron. Il conçoit son chef-d'oeuvre entre 1349 et 1351 alors que l'humanité bouleversée médite sur « les vices humains et les valeurs » à la suite de la tragique expérience de la peste qui ravage Florence en 1348.

    D'emblée, Boccace place le Décaméron sous le signe de l'amour naturel et triomphant, en prenant le parti et la défense des femmes : « Moi, que le Ciel a voulu créer pour vous aimer... ». Il appuie sa narration sur une construction originale et rigoureuse : pour éviter la peste, sept nobles demoiselles et trois jeunes gens courtois se réfugient dans la campagne autour de Florence. Chacun d'entre eux raconte dix nouvelles au cours de dix journées.

    Fils de banquier florentin confronté à la société des marchands, Boccace fait preuve d'un sens aigu de l'observation et d'une connaissance concrète de la société. De Florence à Gênes, de Palerme jusqu'en Orient, les classes sociales les plus diverses - bourgeois, marchands, nobles, clergé, paysans... -, peintes pour la première fois en littérature, vivent aventures et passions, alternant amours joviales et dramatiques, sensualité exaltée, vices les plus laids et vertus les plus héroïques...

  • Après le succès du Dit du Genji de Murasaki-shikibu illustré par la peinture traditionnelle japonaise, ce nouvel ouvrage des éditions Diane de Selliers séduira les amateurs et passionnés de la civilisation japonaise.
    La première traduction mondiale d'un texte emblématique japonais Claire-Akiko Brisset a dirigé une équipe d'une dizaine de chercheurs durant plus de trois ans afin de traduire ce texte à partir de la version la plus ancienne connue à ce jour, datant du XVIe siècle, conservée à l'Agence japonaise des affaires culturelles. Le ton et le vocabulaire propres au japonais médiéval, les inventions lexicales et les jeux de mots sont ainsi rendus avec justesse et finesse.
    Des nourritures terrestres aux nourritures spirituelles Des mérites comparés du saké et du riz met en scène sur un ton humoristique un noble amateur de saké, un moine gros mangeur de riz et un guerrier partisan de la « voie du milieu », la modération. Rythmé par les anecdotes culturelles, littéraires, religieuses et philosophiques, ce texte brille par sa construction ciselée et son style alerte. Les multiples versions qui se sont répandues dans le Japon jusqu'au XIXe, toujours agrémentées de fines peintures, témoignent de sa place privilégiée dans l'histoire de la littérature japonaise.
    La découverte d'un splendide rouleau japonais du XVIIe Conservé à la Bibliothèque nationale de France, le Shuhanron emaki est un rouleau japonais de sept mètres de long composé de quatre peintures remarquablement préservées. La finesse du trait, la délicatesse des matières et la subtilité des couleurs ont conduit les spécialistes à considérer cette oeuvre parmi les plus belles jamais réalisées sur le sujet. L'ensemble est ici parfaitement rendu grâce aux nombreux détails reproduits.
    AVP A 43/51 Août et Septembre 2014 La culture japonaise au XVIe siècle L'intérêt de ce rouleau réside non seulement dans sa valeur artistique et esthétique, mais il constitue également un précieux témoignage sur la société japonaise et ses pratiques culinaires dans une période marquée par la naissance de nouveaux codes qui conduiront à la gastronomie japonaise actuelle. Chaque détail est ainsi accompagné d'un commentaire iconographique rédigé par Estelle Leggeri-Bauer et Claire-Akiko Brisset qui en éclairent la lecture.
    Une édition de référence, réalisée en coédition avec la Bibliothèque nationale de France Synthèse des recherches menées pendant plus de trois ans, cet ouvrage est réalisé en coédition avec la BnF et bénéficie de la contribution de spécialistes internationaux de la gastronomie, de la culture, de la littérature et de l'art japonais au Moyen Âge. Cinq d'entre eux ont accepté de rédiger pour nous des articles. Placés en fin de livre, ils permettent de prolonger et d'approfondir la lecture.
    Un travail sur l'image jamais égalé jusqu'à présent Un travail minutieux a été réalisé au niveau de la photogravure sur chaque détail du rouleau pour en restituer toutes les nuances et toute la beauté et redonner leur éclat aux délicates arabesques et aux feuilles d'or.
    Une édition limitée, numérotée Ce livre sera publié dans une édition limitée et numérotée, sous un coffret évoquant les rouleaux traditionnels japonais.
    Le succès du saké L'attention portée à l'alimentation, à l'art culinaire et à ses traditions est une tendance forte de l'époque actuelle. Le saké - tout comme la gastronomie japonaise - inscrit récemment au patrimoine immatériel de l'Unesco, est remis à l'honneur dans de nombreux bars à saké et de grands chefs l'utilisent de plus en plus en accompagnement de plats japonais, en l'associant à des saveurs occidentales.

  • C'est la première fois en 2700 ans qu'un peintre illustre les épopées d'Homère dans leur totalité. Le talent et l'audace de Diane de Selliers est d'avoir convaincu Mimmo Paladino de parcourir ce chemin inexploré : " C'est le seul peintre contemporain capable, dit-elle, par sa culture méditerranéenne et universelle, de faire rejaillir toute la profondeur et la puissance de l'oeuvre ". Deux ans plus tard, 200 oeuvres peintes profondément émouvantes, délicates et d'une grande finesse, parfois dramatiques, toujours majestueuses illustrent la totalité des chants de l'Iliade et de l'Odyssée. Ce travail magistral réalisé pour les éditions Diane de Selliers, sera également présenté dans la galerie Thaddaeus Ropac, puis dans un cycle d'expositions en France et en Europe. Mimmo Paladino est né en 1948 à Paduli, près de Benevento à l'est de Naples, dans cette partie de l'Italie où l'influence étrusque, égyptienne, phénicienne, grecque, romaine, chrétienne est partout présente. Depuis toujours imprégné de la culture homérique, le peintre, dessinateur, sculpteur, graveur italien s'exprime dans un style contemporain emprunt d'une conception classique : primitivisme des figures, simplicité et grâce des traits, nuance raffinée des couleurs. Mimmo Paladino explore l'oeuvre d'Homère avec une inventivité, une liberté d'interprétation et une variété technique hors du commun: aquarelle, dessin, gouache, encre de Chine, collage, grattage, brûlage, feuille d'or... En digne successeur de tous les artistes de la Grèce, le peintre propose une compréhension essentielle de l'Iliade et de l'Odyssée où l'émerveillement du regard renforce le plaisir de la lecture. S'il sait mettre en scène la force et la solidité de l'individu : épée, combat, fougue des héros, Mimmo Paladino est aussi en parfaite concordance avec la puissance émotionnelle du texte d'Homère. Il interprète avec justesse le courage et l'intelligence d'Ulysse et de Nestor, la bravoure d'Achille, d'Ajax, de Diomène, de Pâris, la noblesse de Pénélope... et joue ici ou là sur la sensibilité et les effets dramatiques : une tache de sang, une blessure, la mort, des larmes, la beauté d'une main, un homme endormi, un songe... Son oeuvre transforme les multiples scènes de batailles en oeuvres d'art singulières et originales et cette rencontre entre le classique et le contemporain, entre les tous premiers graveurs de vases antiques et Mimmo Paladino, est admirable. Homère écrivit l'Iliade et l'Odyssée au VIIIe siècle avant JC. Ces poèmes de la guerre et de la mer, considérés comme le premier chef d'oeuvre de la littérature grecque et occidentale, retracent, en 27646 vers, vingt années d'errance d'un bout à l'autre de la mer Méditerranée, ponctuées de combats guerriers tragiques, d'aventures amoureuses, de sacrifices héroïques et de rencontres divines. Réparties en vingt-quatre chants chacune, les épopées s'attachent aux thèmes éternels des hommes : l'amour et la jalousie, l'honneur et l'aventure, la fidélité et la liberté. Le génie d'Homère a émerveillé les savants comme les gens simples. Virgile l'imita et Dante le qualifia de seigneur du chant. Aujourd'hui cette épopée fabuleuse ancrée dans la mémoire de tous s'illumine d'un regard fascinant, tant il est neuf et instruit. Merci à Paladino qui, comme Ulysse, a entrepris le voyage au fond de l'âme, en ce lieu sans fond ni frontières d'où des monstres surgissent, où le temps se distend, où l'espace perd ses repères, où l'être n'est " ni tout à fait lui-même ni tout à fait un autre ".

  • Leyli et Majnûn : de Jâmi illustré par les miniatures d'Orient Nouv.

    Dans le désert d'Arabie, un poète nommé Qeys aime Leyli passionnément. Envoûté par la beauté de celle-ci, il chante son amour à la face du monde. Perçue comme un déshonneur aux yeux du père de Leyli, cette déclaration publique interdit tout espoir de mariage. Privé de son aimée, Qeys sombre dans la folie et devient majnûn, « le fou », en persan. Un surnom revendiqué, un destin.

  • Le Cantique des oiseaux, une épopée mystique.
    Guidés par la huppe de Salomon, les oiseaux, métaphore de l'âme, partent en quête de l'Être suprême, Sîmorgh, oiseau mythique, manifestation visible du Divin. Par-delà sept vallées, du Désir, de l'Amour, de la Connaissance, de la Plénitude, de l'Unicité, de la Perplexité, du Dénuement et de l'Anéantissement, seuls trente oiseaux parviennent au bout du chemin. Ils ne trouvent en Sîmorgh que le reflet d'eux-mêmes (si morgh signifie « trente oiseaux » en persan), car la divinité, en réalité invisible, se manifeste dans le coeur, miroir de l'âme. Les âmes oiseaux comprennent alors qu'il faut s'anéantir soi-même, mourir pour renaître, devenir rien pour devenir Tout.

    Un répertoire de récits.
    Pour convaincre les oiseaux de prendre leur envol et les soutenir dans leur ascension, la huppe conte des histoires édifiantes, puisées parmi les classiques de la littérature profane et dans le Coran. Madjnoun le fou d'amour, le sultan Mahmud et son page Ayaz, le sheykh San'an amoureux de la princesse chrétienne, Joseph et la femme de Putiphar. 'Attâr transforme ces archétypes en symboles. La beauté de l'être aimé et toutes les beautés du monde deviennent sous sa plume les signes visibles de la beauté de Dieu.

    Un livre universel, au-delà de toute croyance.
    Le Cantique des oiseaux est un récit initiatique par excellence : chacun peut voir dans les oiseaux le reflet de lui-même, à travers le prisme de ses propres expériences, de ses quêtes personnelles et intimes. Chacun peut se perdre dans les vallées pour mieux se retrouver. Il n'est pas besoin de croire pour être saisi par ce poème : ce qu''Attâr exprime résonne et vibre dans tous les coeurs.

  • Drôles, intelligentes et merveilleusement écrites, les cent nouvelles du Décaméron sont à l'origine d'une riche iconographie illustrant la profonde conviction de Boccace : " on ne doit pas accorder moins de liberté à la plume qu'au pinceau du peintre " (conclusion du Décaméron). Une fresque fascinante de plus de cinq cents oeuvres d'art en couleurs vient éclairer cette émouvante comédie humaine et amoureuse : les illustrations ornant les premières éditions de l'ouvrage, les dessins -tout récemment authentifiés- à la plume et à l'aquarelle de Boccace lui-même, les magnifiques miniatures du Manuscrit du Maître de la Cité des Dames, conservé au Vatican, et du Manuscrit Ceffini, conservé à la Bibliothèque nationale de France, les scènes somptueuses réalisées sur des coffres de mariages et des plateaux d'accouchée. Et une sélection des plus belles oeuvres inspirées par le Décaméron aux peintres de son époque. Disciple de Dante et grand ami de Pétrarque, Boccace s'inscrit dans la trilogie éternelle des grands auteurs italiens du Trecento. Comme Dante, Boccace choisit l'italien et non le latin pour écrire le Décaméron. Il conçoit son chef-d'oeuvre entre 1349 et 1351 alors que l'humanité bouleversée médite sur " les vices humains et les valeurs " à la suite de la tragique expérience de la peste qui ravage Florence en 1348, " envoyée aux mortels par la juste colère de Dieu... en punition de nos iniquités ". D'emblée, Boccace place le Décaméron sous le signe de l'amour naturel et triomphant, en prenant le parti et la défense des femmes : " moi, que le Ciel a voulu créer pour vous aimer... " Il appuie sa narration sur une construction originale et rigoureuse : pour éviter la peste, sept nobles demoiselles et trois jeunes gens courtois se réfugient dans la campagne autour de Florence. Chacun d'entre eux raconte dix nouvelles au cours de dix journées. Fils de banquier florentin confronté à la société des marchands, Boccace fait preuve d'un sens aigu de l'observation et d'une connaissance concrète de la société. De Florence à Gênes, à Palerme et jusqu'en Orient, les classes sociales les plus diverses oebourgeois, marchands, nobles, clergé, paysans...?, peintes pour la première fois en littérature, vivent les aventures et les passions les plus extraordinaires. Cette " comédie humaine " alterne les amours joviales et dramatiques, la sensualité exaltée ou la spiritualité religieuse, les vices les plus laids et les vertus héroïques, le réalisme et la transfiguration fabuleuse... Une préface remarquable du Professeur Vittore Branca, éminent spécialiste de Boccace, apporte un éclairage essentiel sur l'importance de l'iconographie du Décaméron et conduit le lecteur sur les traces de la société bourgeoise et marchande qui a vu grandir Boccace et son oeuvre.

  • L'ouvrage est hors du commun. Il réunit, pour la première fois, tous les chants de La Divine Comédie de Dante : l'Enfer, le Purgatoire, le Paradis, illustrés par 92 dessins de Botticelli, reproduits dans leurs couleurs et format d'origine (47 cm x 32 cm). Commandés par Lorenzo di Medici au XVe siècle, les dessins de Botticelli, réalisés à la pointe de métal sur parchemin, repris à l'encre et mis partiellement en couleurs, permettent de partager la fascination de l'artiste florentin pour ce chef d'oeuvre de poésie et d'humanisme imaginé par Dante. Ces illustrations connurent un parcours tumultueux : perdus jusqu'au XVIIe siècle, 92 des 100 dessins originaux furent retrouvés, pour partie, chez la reine Christine de Suède qui les légua ensuite au Vatican. L'autre partie fut identifiée chez un libraire parisien au XIXe siècle. Elle passa ensuite au duc de Hamilton, avant d'être rachetée par le conservateur du roi de Prusse pour le Cabinet Royal des Dessins et Estampes de Berlin. Inconnues du public, ces oeuvres sont aujourd'hui conservées, d'une part, dans la bibliothèque du Vatican, la plus ancienne et la plus inaccessible du monde, et d'autre part au prestigieux "Cabinet des Dessins et Estampes" de Berlin qui a pu réunir, après la chute du mur en 1993, le fragment acquis en 1882. Pour sa part, Dante écrivit La Divine Comédie au début du XIVe siècle. Il raconte son voyage, lors de la semaine pascale de l'an 1300, à travers les trois royaumes de l'au-delà. Dante y rencontre des personnages célèbres de tous les temps, dont le châtiment, la pénitence ou la béatitude dépendent des actions qu'ils ont commises sur terre. Virgile, le poète romain, allégorie de la raison humaine, est son guide aux royaumes de l'Enfer et du Purgatoire. Béatrice, la femme aimée par Dante depuis l'enfance et celle pour laquelle il a entrepris ce voyage, est l'allégorie de la théologie. C'est elle qui l'accompagne jusqu'à la contemplation ultime de Dieu.

  • Cet ouvrage révèle, de la façon la plus passionnante et la plus exhaustive, les liens extrêmement romantiques d'un peintre et d'un mythe, d'un mythe et d'une oeuvre, d'une oeuvre et d'une époque : Faust, Goethe, Delacroix et le 19e siècle. Le thème de Faust accompagna Delacroix à travers toute son oeuvre. Tout commence en 1829 lorsque le peintre, âgé de 28 ans, accepte la proposition de l'éditeur Charles Motte " de lui sacrifier quelques instants pour arranger une affaire diabolique avec Faust ". Dix-huit lithographies naissent alors pour accompagner le premier Faust dans la traduction d'Albert Stapfer. A la grande déception de Delacroix, elles ne seront pas groupées sous forme d'album mais réparties dans le texte là où l'action l'exige. Le voeu de Delacroix est aujourd'hui enfin exaucé : ces dix-huit lithographies sont présentées les unes à la suite des autres, reproduites dans leur format original et traitées en deux couleurs -noir et gris- pour rendre très justement les détails et les contrastes. Elles révèlent d'emblée le véritable drame en images construit par Delacroix. L'originalité de son interprétation de l'oeuvre devient saisissante : c'est Méphistophélès le héros et non Faust. Goethe lui-même est conquis : " Monsieur Delacroix a surpassé ma propre vision ". De plus, un passage clé de Faust placé en regard de chaque lithographie restitue pleinement au lecteur l'émotion qui a guidé les deux oeuvres. Fasciné par le mythe de Faust, Delacroix s'en est inspiré avec passion. Diane de Selliers rassemble pour la première fois toutes les oeuvres du peintre sur ce thème : 60 dessins, croquis, esquisses, aquarelles et premiers états avec des dessins en marge, tout en couleurs, accompagnent l'oeuvre de Goethe. Ils sont placés dans le texte dans un enchaînement d'images puissantes et émouvantes. Enfin, des peintures de l'artiste portant sur les scènes capitales de Faust, Méphistophélès apparaissant à Faust et La Mort de Valentin par exemple, illustrent l'introduction d'Arlette Sérullaz, conservateur général au département des Arts graphiques du musée du Louvre, chargée du musée Delacroix. Elle souligne l'importance du thème de Faust pour Delacroix et raconte l'histoire des lithographies. En postface, Michel Butor, écrivain, poète, critique, présente les mythes de Faust. Dans son essai " Impressions diaboliques accompagnées de dix-sept lithographies imaginaires pour le second Faust ", il donne une ouverture brillante sur cette deuxième partie de l'oeuvre de Goethe. En effet, Goethe écrivit le premier Faust en 1786-1788 à l'âge de 37 ans et ne terminera le second Faust qu'en 1831, à 82 ans, un an avant sa mort. Ce texte aussi somptueux que désespéré, est l'oeuvre maîtresse de toute une vie. Ce monument de la littérature véhicule le seul mythe véritable que l'Allemagne ait produit : Faust et Méphisto qui ne font qu'un, dont une partie voudrait la connaissance et la sagesse, l'autre la négation, le mal, le néant. La traduction de Gérard de Nerval, âgé alors de 19 ans, porte la fougue et l'enthousiasme de l'écrivain. Choisie pour cette édition, elle fit dire à Goethe : " Je n'aime plus lire Faust en allemand, mais dans cette traduction française, tout reprend fraîcheur, nouveauté et esprit ".

  • Chef-d'oeuvre de la littérature mondiale et texte fondateur du roman japonais, Le Dit du Genji ou Genji monogatari, écrit par une jeune femme en l'an 1008 dans l'atmosphère raffinée de la cour de Heian (actuelle Kyôto), relate la vie du prince Genji le Radieux dans la société de la cour impériale et apporte un éclairage exceptionnel sur la culture japonaise : poésie, musique et peinture accompagnent le Genji en politique et en amour tout au long de sa vie mouvementée.

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