Gascogne

  • Rebonds gascons

    Nicolas Crubile

    • Gascogne
    • 25 Janvier 2021

    S'avancer sur les territoires de Nicolas, c'est une aventure à contre-courant. On quitte les chemins balisés, les comportements prévisibles, la tiédeur de la raison. On entre comme dans une réserve d'indiens, où les sorciers sont des docteurs, où les squaws ont des coiffes d'infirmières, où les terres à bisons ont laissé place à des terrains de rugby et les montagnes du Dakota à des coteaux gascons.
    Le guerrier Nico n'a pas de tatouages, mais un post-it « Combat »dans ses chambres. Son cheval est de fer et il voyage presque immobile vers des horizons qu'il veut patiemment dessiner dans une langue travaillée façon Claude Nougaro, qui disait à propos des mots : » Je les frotte comme des cailloux, pour en faire une petite étincelle ».
    Mettons nos mains au-dessus du feu de douleurs et d'espoirs allumé par Nicolas. Nous y croiserons des silhouettes célèbres, des visages humbles et serons portés vers les sillons fertiles de ses projets.

  • Pierres dressées à l'entrée des estives ou pierres levées à proximité de très anciennes nécropoles, la vallée d'Ossau demeure toujours un somptueux terrain d'aventures archéologiques. Beaucoup de choses sont encore à découvrir et à répertorier avant que le temps n'efface à jamais les fragiles traces de notre plus lointain passé en montagne.

  • Qui était vraiment Mich du Hédas ?

    Gilles Gourgousse

    • Gascogne
    • 24 Septembre 2021

    Le commandant Adrien Dubreuil, en poste à la Brigade des Stups, apprend que sa mère vient d'être percutée par une moto sur la voie publique. Cette femme, autoritaire et distante, lui imposait depuis toujours de n'être appelée que par son seul diminutif : Mich. Sans l'impardonnable délit de fuite du pilote et de son passager, cet homme d'action ne se serait jamais ouvert à une réflexion aiguë sur son univers familial.
    Et si ce banal fait divers dissimulait une action meurtrière d'envergure ? Péripéties sanglantes autour de la lutte antidrogue et déchaînement de la délinquance urbaine vont encadrer cette instruction peu conventionnelle d'où surgira une rivalité policière implacable. C'est dans le quartier du Hédas à Pau, jadis de mauvaise réputation, où sa mère passa une enfance ardente dans un milieu cosmopolite, qu'Adrien parachèvera sa quête de vérité.

  • Victor Mendes est considéré comme l'un des plus grands matadors qu'ait connu le Portugal, notamment grâce à son courage, son pundonor et sa capacité à affronter des taureaux de quelque catégorie que ce soit. Durant toutes les années 1980 et le début des années 1990, il a été l'un des matadors les plus appréciés tant en France qu'en Espagne ou qu'en Amérique latine. C'était en outre l'un des meilleurs banderilleros de son époque.

  • Jean Grenet ; un testament tauromachique

    Pierre Vidal

    • Gascogne
    • 10 Mai 2017

    «Maire, député, conseiller général et régional, président de l'Aviron Bayonnais, Jean Grenet a incarné Bayonne durant de nombreuses années.
    Parmi ses responsabilités, il y en a une qui lui tint particulièrement à coeur : la gestion des arènes de Bayonne. Ce ne fut pas une tâche facile car sous son mandat il fallut changer les habitudes, transformer les fonctionnements, opérer des travaux coûteux pour améliorer le confort de Lachepaillet. Fidèle à sa ligne, à la défense de la corrida dans sa ville, malgré les difficultés, Jean Grenet n'a pas reculé. Il a ainsi assuré la pérennité des arènes de Bayonne. Il fut aussi longtemps le président de l'Union des villes Taurines de France et joua à l'Assemblée Nationale un rôle important pour la défense de la corrida souvent attaquée de manière arbitraire.
    Son expérience est précieuse pour l'avenir d'une activité qui reste précaire.

    Désormais retiré, Jean Grenet n'intervient plus dans la vie publique bayonnaise. Il a choisi le silence même si, parfois, il n'en pense pas moins.
    Dans ce livre, il fait le point sur son action en faveur de la corrida. Il fait aussi le bilan de son travail à la tête de SA ville, Bayonne. Enfin, il nous livre les secrets de sa nouvelle vie. Une vie tournée désormais sur des joies simples, sans regrets ni amertume, ouverte vers d'autres horizons. Des réflexions emplies de sagesse, de tendresse aussi pour la cité de son coeur.
    Une voix sereine qu'il faut entendre.

  • Emilio de Justo ; les clés du triomphe

    Antonio Arévalo

    • Gascogne
    • 26 Octobre 2020

    Tôt le matin, quand le soleil ne brûle pas encore le sable du « Coso del Pino » et que l'air salé du Guadalquivir rafraîchit les corps, ils s'entraînent ensemble : humbles et glorieux ils ne ménagent pas leurs peines. Chacun pousse le carretón pour l'autre, indifférent à son rang. Là se forgent les destins : ceux qui déchargeront les caisses de poissons au port de Bonanza ou qui défileront à la Maestranza.
    Au milieu du ruedo, Emilio, avec humilité, éternellement dessine la même véronique, le torse luisant de sueur. Comme ses amis, ses frères de Sanlúcar de Barrameda, il vivait lui aussi dans le dénuement et la solitude, anonyme et sans perspective, mais habité par la foi en lui-même. Comment a-t-il brisé le mur de l'indifférence ? Pourquoi lui et pas les autres ? Quelles furent les épreuves qu'il dut traverser pour s'extraire du « montón » où tant finissent ? Quelles mains secourables se sont tendues ? Quels ont été ces moments de doutes et de souffrances ? Quel a été le rôle de la France dans son ascension ? Et que sera demain pour Emilio ?

  • Elisée Reclus ; 1830-1905

    Gérard Fauconnier

    • Gascogne
    • 28 Septembre 2020

    Cet ouvrage aurait pu porter en sous-titre « Le géographe dans tous ses états », tant il est riche d'événements et d'anecdotes sur la diversité des idées avantgardistes, des idéaux politiques et des multiples activités qui ont jalonné la vie plus que mouvementée de cet ardent démocrate. Abondamment documentée, cette biographie apporte un éclairage nouveau sur celui qui fut le géographe français le plus fécond de la seconde moitié du XIXe siècle.
    Élisée Reclus, le deuxième des célèbres cinq frères, est né à Sainte-Foyla- Grande (Gironde) en 1830. Ce géographe sociologue, dont la réputation est devenue universelle était une personnalité bien complexe : si l'homme privé imposait le respect par la noblesse et la générosité de son caractère, si le géographe forçait l'admiration universelle par son savoir étendu et son érudition élégante, le sociologue, dont les idées avancées avaient fait un des chefs de l'anarchisme intellectuel, fut toujours âprement discuté et combattu et ne dut même qu'à ses autres mérites de ne pas tomber sous la rigueur des lois.
    Fils de pasteur, élevé en pleine théologie comme son frère Élie, tous deux perdirent leur foi et refusèrent de suivre la voie de leur père. Élisée Reclus a fait un rêve : le bonheur de l'humanité selon ses conceptions, et il part, homme de foi, pour sa belle croisade, mettant au service de tous sa bonté, ses pensées généreuses. Le géographe idéaliste va ainsi entraîner ses frères et soeurs dans une foi qu'il a transposée dans un monde réel : L'HUMANISME.

  • Toutes les citations que vous allez trouver dans ce livre sont rigoureusement exactes, au mot près. A l'article près. Il n'y a pas le moindre arrangement avec cette réalité des salles d'audiences du palais de justice de Pau. Ces mini-dialogues racontent par petites touches, la justice telle qu'elle est rendue tous les jours. « Croyez-moi, je ne vous ai pas menti ».

  • Plus de quatre décennies de journalisme tout terrain sous l'égide de ''La République des Pyrénées'' et ''L'Eclair', deux quotidiens majeurs des Pyrénées-Atlantiques, ont offert à l'auteur de cet ouvrage l'opportunité de rencontres privilégiées aux empreintes indélébiles. A l'opposé de toute velléité de biographies qui n'auraient d'ailleurs pas lieu d'être, ce qui est ici restitué s'impose comme des instantanés de dialogues arrachés au présent, d'échanges figés dans le temps, toujours en lien avec l'actualité locale et départementale d'alors. Figures des arts et du sport, écrivains et penseurs, militants de la recherche et des sciences, talents éclectiques et consciences religieuses ou politiques, les personnages qui nourrissent ces pages symbolisent une époque riche en compétences de tous ordres. Leur évocation illustre aussi le précieux labeur de la presse quotidienne, témoin privilégié des événements de son temps à qui la mémoire collective doit beaucoup.

  • 100 ans de basket dans le 64

    Claude Jouanserre

    • Gascogne
    • 17 Mars 2022

    Joueur jusqu'à l'âge de 37 ans, puis ensuite supporter de ses deux enfants, manager général de la section féminine de l'Élan Béarnais Pau Lacq Orthez de 2008 à 2017, mais aussi corres- pondant de presse pour le groupe Pyrénées Presse de Pau (La République et l'Eclair) depuis 1997, Claude Jouanserre a par- couru de long en large à peu près tous les terrains de basket du département des Pyrénées-Atlantiques, mais aussi d'ailleurs. Passionné de son sport, l'auteur a décidé de raconter l'Histoire de la grosse balle orange dans le 64 au travers des clubs ama- teurs, et des nombreux anonymes, qui grâce à lui ne le de- viennent plus. Vous apprécierez aussi au fil des pages quelques anecdotes croustillantes, vous y découvrirez des choses éton- nantes et peut-être que votre nom ou vos exploits qui vous paraissez anodins à l'époque, ou bien ceux de vos parents, re- trouvent vie sous sa plume.

  • Patrick Varin a une place à part dans la galaxie des toreros français. C'est une étoile à la fois lointaine et lumineuse dont le nom évoque des souvenirs forts mais qui n'a jamais quitté l'actualité de cet univers bril- lant. Patrick fait partie des pionniers et avec eux il a vécu mille aventures romanesques. Mais il est différent des autres par son milieu d'origine, la banlieue lyonnaise, et surtout par la ligne qu'il adopte d'emblée : deve- nir un « torero artiste » comme on dit dans le milieu. Cette dimension artistique du torero, il l'a toujours assumée, portée, communiquée dans et hors de l'arène. En ce sens c'est un être précieux et unique, à part d'un milieu dont il est solidaire. C'est cette aventure intime de Patrick, ce choix de vie original, que nous fait découvrir Yves Lebas, un de ses proches, président de l'Ecole Taurine du Pays d'Arles, auteur de plusieurs ouvrages. Un livre qui lève le voile sur un des toreros qui a le plus compté dans l'histoire de la tau- romachie française, un être sensible et secret. Un homme attachant, qui transmet désormais son expérience unique aux générations montantes.

  • Robert Paparemborde a connu un formidable destin sportif. Athlète exceptionnel puissant et souple, polyvalent (athlétisme, disque, javelot, ski), il sera champion de judo puis international de handball avant d'opter définitivement pour le rugby.
    Après 17 saisons avec la Section Paloise il ralliera le Racing Club de France, l'aidant à remonter en 1ère division pour ce qui sera sa dernière saison de joueur (1984).
    Devenu entraîneur puis manager sportif des parisiens, son travail sera couronné par un titre de champion de France en 1990. Suit une longue carrière internationale sous le maillot du XV de France de 1975 à 1983 dont il sera l'inamovible pilier droit, décrochant sous le maillot frappé du coq 3 victoires dans le Tournoi des 5 Nations (1977, 1981 et 1983) dont 2 Grands chelems, et sera de la première équipe française à battre les All Blacks chez eux (1979).
    Avec son ami Jean-Pierre Rives il participera à la fondation des Barbarians français.
    Vif, drôle, intelligent, toujours maître de ses nerfs, il était de la catégorie des ours qui partagent le miel.
    Fauché par un cancer foudroyant, « Patou » décède le 18 février 2001 à Paris, laissant trois enfants, Pierre, France et Elsa. A 52 ans à peine, nul doute qu'il avait encore de belles choses à accomplir...
    Famille, proches, amis d'enfance, compagnons de jeu partenaires ou adversaires de tous les pays ainsi que quelques-unes des plus belles plumes de la presse écrite nous ont aidés à dessiner le portrait de cet être attachant et singulier.

  • La curiosité est, dit-on, un vilain défaut. Et pourtant, elle permet parfois des découvertes extraordinaires... Cet appétit de l'inconnu, ce plaisir de l'exploration, m'habite depuis l'enfance.
    J'aime visiter les lieux séculaires et abandonnés, poser mes pas dans ceux de leurs précédents habitants, parcourir des pièces vides, pénétrer dans d'anciens bâtiments depuis longtemps désertés et essayer d'en saisir l'âme ou un lointain écho de vie révolue.
    Ces lieux abandonnés pullulent dans les régions françaises.
    Maisons sans héritiers, ruines trop délabrées ou trop coûteuses à restaurer, habitats en indivision contrariée, sites industriels en attente de destruction ou dans le meilleur des cas de réhabilitation...
    Les visiter permet de s'approprier, par les émotions qu'ils dégagent, un peu de leur histoire. Ces explorations, fenêtres vers le passé, ont aujourd'hui un nom : Urbex..

  • Après avoir offert aux quatre narrateurs une gloire éphémère, le destin va se retourner contre eux et les séparer durant quarante années. La mort de leur maître, de celui qui leur avait tout appris ou presque, va les réunir. Au sortir de tunnels parallèles, les quatre amis vont de nouveau entrecroiser leurs vies. Il y aura les révélations, les égarements, les sous-entendus, les choses dites et les choses tues... Tout sauf les certitudes, parce que la vérité, c'est comme la conscience, c'est à chacun la sienne.

  • Après un premier tome consacré aux Landes et aux Pyrénées-Atlantiques, « L'odeur des ruines », à l'image d'un carnet de voyage, permet de suivre l'auteur dans ses explorations de lieux délaissés. Ce carnet évoque quinze nouveaux lieux à l'architecture particulière et originale, qui nous amènent à la fois sur le territoire français, mais également en Espagne à la rencontre de villages abandonnés, de cottages dans les îles anglo-normandes ; découvrez ainsi châteaux, manoirs, abbayes, moulins, sites industriels, fermes, vestiges de la seconde guerre mondiale... Le terme odeur du titre fait référence à ces fragrances particulières de tous lieux abandonnés, mousses, humidité et papiers anciens. Plaisir simple de parcourir des ruines où la végétation se mêle aux pierres, désir de réminiscence de vies passées, émotions en parcourant des pièces figées dans le temps, confrontation à l'esprit d'aventure de l'enfance, balade esthétisante... Chacun des lieux est évoqué avec une porte ouverte vers son passé, rapprochement des images anciennes et actuelles, avec une volonté de comprendre le pourquoi de l'abandon, lié à une enquête de terrain dédiée à l'histoire et à l'architecture des bâtiments.

  • Jean sans terre ; biographie romancée

    Eric Leclercq

    • Gascogne
    • 20 Octobre 2016

    Dernier fils d'Aliénor d'Aquitaine et Henri II Plantagenêt, Jean sans Terre n'aurait jamais dû régner ni posséder de terres.
    Pourtant le destin va se charger de bouleverser le cours des événements.
    En ce 12e siècle, devenu Roi d'Angleterre, duc de Normandie, duc d'Aquitaine et de Gascogne, puis comte de Poitou en 1199, à l'âge de 32 ans, Jean sans Terre va très vite faire preuve d'une autorité démesurée.
    Compensant un complexe d'infériorité par une cruauté sans pareille, Jean sans Terre lutte contre ses failles en témoignant d'un comportement autoritaire voire sadique lorsqu'il juge que la situation l'exige.
    Même s'il ne songe qu'à la grandeur de l'Angleterre et à l'Empire Plantagenêt, Jean sans Terre ne fait pas le poids face à un adversaire redoutable comme Philippe Auguste, décidé à demeure le Roi de France qui agrandit son royaume.
    Pourtant Jean sans Terre va s'efforcer de tirer son héritage vers le haut, même si le destin va contrarier toutes ses ambitions. Décidé à lutter contre ses barons qui exigent plus de libertés, Jean sans Terre trouve un soutien, pour le moins insolite, auprès du pape Innocent III, de qui il devient le vassal en lui résignant l'Angleterre, ce qui lui permettre de rester au pouvoir jusqu'à sa mort, en 1216.
    2016 fête le 850° anniversaire de la naissance mais aussi le 800° anniversaire de la mort de Jean sans Terre.

  • Voici en neuf parcours, des portraits qui s'inscrivent comme élément de réflexion sur la Seconde Guerre mondiale :
    Victor Cousteau, prisonnier de guerre - Pierre Mousquès, Armée secrète - Sauveur Camus, Evadé de France - Madé Tarascon, épouse Mesplé-Lassalle, déportée-résistante - Lucien Duvert, 2ème D.B. - Paul Mingucci, Special Air Service - Jean-Pierre Zugarramurdy, passeur - Marcel Suarès, Compagnon de la Libération - Virgilio Peña, républicain espagnol, déporté-résistant .
    Des témoignages diversifiés pour ne pas oublier !

  • Francis Wolff, moments de vérité

    Pierre Vidal

    • Gascogne
    • 15 Novembre 2019

    Francis Wollf est un philosophe à la carrière brillante. Habilité à diriger des recherches en philosophie en 1998, il est nommé professeur des universités, à l'université Paris-X Nanterre en 1999.
    En mai 2001, il exerce les fonctions de directeur adjoint à l'École normale supérieure, il est nommé professeur des universités de cette institution, en 2004, au département de philosophie. Il en exerce la direction pendant trois ans. Ses nombreux ouvrages lui ont donné une réputation internationale, parmi eux : « Notre humanité. D'Aristote aux neurosciences », « Trois utopies du monde moderne », « Histoire de la philosophie » ou encore « Pourquoi la musique ? ».
    Francis Wolf s'est engagé pour la défense de la corrida. Il publiera « Philosophie de la corrida », « 50 raisons de défendre la corrida » ou « L'appel de Séville ». Il est intervenu en France et en Espagne, notamment en Catalogne, lors de la campagne politique qui a précédé l'interdiction des corridas. Cet engagement l'a fait connaître des aficionados du monde entier.
    Dans ces « Moments de Vérité », Pierre Vidal a voulu montrer l'importance de la contribution du philosophe à ce combat à travers sa vie quotidienne et son histoire intime. On plonge ainsi dans un passé douloureux et une jeunesse romanesque. On découvre par quels hasards Francis Wolf a croisé le chemin des arènes. On le suit dans ses engagements successifs et dans ses relations avec le monde de la corrida. On découvre le regard sans concession porté sur la tauromachie contemporaine par un aficionado passionné.
    Un reportage vivant, ardent et chaleureux à l'image de cet homme atypique qu'est Francis Wolff, philosophe engagé dans le combat pour la préservation d'une culture minoritaire : la corrida.

  • Dictionnaire historique du Gave d'Oloron

    Alexis Ichas

    • Gascogne
    • 1 Septembre 2020

    Si vous avez la passion des choses d'autrefois, si vous avez celle du magnifique gave qui traverse le Béarn, si vous recherchez vos ancêtres, vous intéressez à l'église de votre village, aux moulins, aux châteaux, aux calvaires et aux vieilles maisons, ce dictionnaire est pour vous.
    Pour la première fois, une rivière, le gave d'Oloron, fait l'objet d'un dictionnaire. Cette entreprise ne pouvait être réalisée que par un passionné - un peu fou - qui s'attèle à cette tâche depuis plus de quarante ans et qui a eu la bonne idée de mettre ses recherches sous forme de dictionnaire. Jugez de ce travail de bénédictin : plus de 5500 notices, 35 000 patronymes cités, 50 000 dates, 1400 Poilus, plus de 53 villages étudiés. 150 photos inédites, dont celle de l'Occupation allemande jamais publiées, complètent ce monument de l'histoire du Béarn.
    Tout le gave - Oloron et Peyrehorade compris - coule entre vos mains. Vous ne le lâcherez plus.
    Madame Denise Saint-Pé, sénatrice du département, a bien voulu préfacer cette étude remarquable d'érudition.

  • L'assassin était Saint-Séverin

    Isabelle Laffourcade

    • Gascogne
    • 18 Septembre 2020

    Lors de l'ouverture de la Semaine Culturo-Taurine de Saint-Sever, le blogueur local Paul Garrabos est retrouvé égorgé dans le cloître. Venu passer quelques jours dans la cité, le commissaire Hervé Lafourcade est invité par un ami gendarme à le seconder lors de l'enquête. Tandis que les Peñas s'affrontent lors de de tournois improbables, entre les conférences, les projections de films et les dégustations de tapas, le commissaire n'enquête pas vraiment, mais plonge dans les traditions landaises jusqu'à un point de non-retour.

  • Saint-Exupéry a écrit : Eau, tu n'es pas nécessaire à la vie : tu es la vie. Il est indéniable que la vie sur Terre et plus particulièrement celle de l'être humain est indissociable de l'eau, compte tenu que l'histoire de l'eau est étroitement liée à la sienne. Deux événements suffisent à l'imager : le jour de sa naissance ainsi que le jour de sa mort, une toilette lui est administrée. Ce qui se passe entre ces deux dates, même si cela semble réducteur, n'est qu'anecdotique et nous rapproche du but de cet ouvrage : l'eau en Béarn.
    Boire est la première nécessité dont instinctivement l'homme a eu besoin ; laver, arroser, pêcher, capter, exploiter, manipuler, détourner, ne sont venus que bien plus tard. Qu'importe sa provenance, qu'elle tombe du ciel ou émerge du sous-sol, l'eau en Béarn, au-delà de sa fonction vitale et indispensable à toute existence, est le sujet de bien de réflexions, de nombreuses anecdotes et parfois de mystère...
    Aux origines des sources, des fontaines, des gaves et des orages se trouvent, en filigrane de la réalité, des fées et des phénomènes étranges... Plus pragmatiques sont les évolutions physiques et mécaniques que l'eau a permis de réaliser, alliée à l'ingéniosité humaine, notamment les moulins de tout acabit et les microcentrales électriques, pour ne citer que les usages les plus connus. L'eau dans tous ses états et tout ce qui gravite autour d'elle est ici abordée : Les moyens de la passer d'une des rives à l'autre, les drames, les joies et les nombreux paradoxes qu'involontairement elle provoque, les eaux thermales issues des entrailles de la Terre, l'hygiène, la vie sauvage et les écosystèmes qui sans elle ne pourraient-être, etc.
    , etc. Des dizaines de villages béarnais, dévoilent ici au travers d'une source, d'un ruisseau, d'un pont ou d'une fontaine, un pan de leur histoire souvent ignoré, mais qui grâce à eux en font des lieux uniques. L'auteur de cet ouvrage n'a nullement l'intention de se poser en spécialiste des questions relatives à tout ce qui touche à l'hydrologie, il n'en a ni les compétences... ni l'envie. Son seul souci est de rassembler un maximum d'anecdotes, de témoignages (fantaisistes ou pas) de fables et de récits qui n'ont plus les faveurs de l'actuel, mais recèlent pourtant, sinon de la nostalgie, un brin d'humour.
    Saura-t-il vous faire partager sa passion invraisemblable pour ce périple ? Mais c'est une autre histoire...

  • « Présences juives dans le Gers » est une synthèse reprenant depuis « Enfants juifs à Lectoure 2010 » à travers « Vichy et la jeunesse du Gers » 2013 l' Histoire des réfugiés juifs à la recherche d'un refuge dans le Gers dés septembre 39 et pendant l'Exode. Le sauvetage de la majorité des Juifs du Gers ne doit pas faire oublier les destins tragiques de 175 d'entre eux que j'ai essayés de faire revivre y compris les enfants.
    Georges Courtès s'est attaché à évoquer des présences juives antérieures à 1939 et dans une deuxième partie à fixer ces familles dans les villes et les villages pour une population à majorité urbaine.
    Les retours vers Paris, Metz, Nancy, L'Alsace, Anvers, Bruxelles, s'effectuent au plus tard en 1945. Certains reviendront pour la Mémoire.

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