L'hebe

  • Notre société banalise la mort alors que bien peu d'entre nous sont préparés à surmonter le deuil. Les épaules plombées, nous traînons des années durant seuls et en silence une horde de sentiments ambivalents. Panser le deuil est accessible à tous et permet à l'annonce d'un décès d'agir très rapidement et "à chaud". S'adressant autant à l'individu qu'au groupe, l'outil proposé ici autorise de tout dire du défunt, tout écrire... sans filtre aucun. Naît un portrait réaliste et complexe qui rend tant au survivant qu'au disparu toute la dimension de son vécu, évitant ainsi le piège d'une énumération de qualités dont chacun tait le mensonge. Il n'y a pas ici de simple effigie de la personne décédée, mais bien une volonté d'inscrire toute la mémoire du survivant dans la réalité. Cette démarche nouvelle, créée et testée lors du décès d'un membre d'une communauté scolaire, a prouvé son efficacité et offert à chacun et à tous de sortir de l'état de choc subi à l'annonce de la mort d'un homme. Face à la mort, on ne peut continuer à faire semblant de rien. En ce sens, le livre de Chantal Myttenaere et sa méthode méritent vraiment d'être connus de tous.

  • L'adoption internationale est aujourd'hui sous les feux de l'actualité pour de multiples raisons. D'abord les adoptions outrageusement médiatisées par des stars comme Madonna, Johnny Halliday, Angelina Jolie et d'autres, d'enfants de pays du tiers monde pas toujours sans parents; ensuite le scandale récent du « transfert » d'enfants supposés orphelins venant de pays en guerre par des organismes peu soucieux du droit international de l'adoption comme « Children Rescue / Arche de Zoé » ont
    encore relancé le débat sur la véritable nature de cette difficile question et de ses intrications avec le politique.
    C'est que l'adoption est un problème complexe. Pour un enfant, adulte de demain, changer de parenté, de nom, de famille, de culture, de langue, de généalogie, de filiation et d'identité n'est jamais sans cicatrices. Cela touche aux racines les plus profondes de l'intimité de l'être humain, qu'il soit adopté ou adoptant.
    Mais l'adoption renvoie aussi à une dimension collective sociale, culturelle tout en croisant de complexes réalités géopolitiques entre pays riches et pays pauvres ou en très grande précarité.
    L'adoption n'est pas qu'une simple démarche d'un être humain vers un autre, mais elle est au carrefour des sciences humaines, du droit, de l'économie et de la politique où chacun doit mesurer sa responsabilité.

  • Un truc de gamins, le goûteroe Si l'on en croit les nutritionnistes, la petite fringale du milieu d'après-midi exige un réponse, quel que soit votre âge. Alors, redécouvrez vos plaisirs enfantins, ou inventez-en de nouveaux (plus diététiques). Cet ouvrage unique en son genre vous invite donc à parcourir les différents âges du goûter, toutes leurs marques, leurs bricolages inventifs, et leurs saveurs... originales ou régressives. Car le goûter n'est pas qu'un repas, c'est aussi une esthétique !

  • Tous au régime ?

    Hervé Robert

    • L'hebe
    • 14 Novembre 2006


    les régimes, ça marche? peut-on éviter l' " effet yoyo " ? comment choisir sa méthode parmi les opinions contradictoires ? peut-on maigrir sans effort et sainement ? perdre du poids sans être à plat ? faire un régime sans faire de gym ?.


  • Vive l'apéro

    Berthomet Se

    Dînatoire, franchement arrosé ou improvisé à la terrasse d'un café, l'apéro est l'un des derniers vrais moments de convivialité de nos vies tiraillées entre tous nos impératifs. L'apéro, c'est le moment où l'on « débranche » enfin, où l'on accepte de ne rien faire... en tout cas rien d'efficace ou d'immédiatement rentable. Oui, l'apéro, c'est bien cet instant unique de profondeur et de futilité réunies. Mais le plus plaisant, dans l'apéro, c'est sans doute l'absence de règles pour le régir, de canons pour le définir. Pourvu que ce soit motif à se retrouver et à partager un verre et quelque chose à grignoter, au fond, tout peut « faire apéro ». À vous de déterminer quelle couleur vous souhaitez lui donner...

  • Comment vas-tu ?

    Catherine Ballestraz

    • L'hebe
    • 2 Septembre 2006

    La Grèce et la Suisse reliées par un ténu lien épistolaire. D'une persévérance à toute épreuve, Léa envoie des missives à sa cousine, la silencieuse Matthé, de laquelle elle attend en vain une réponse. Et pourtant, dans ce monologue, la complexité des relations humaines se dessine. Et l'apparente solitude de l'écriture nous dévoile toute la profondeur de ce que les mots ne parviennent peut-être pas toujours à exprimer.

  • L'ours intérieur

    Nicolas Ancion

    • L'hebe
    • 1 Novembre 2015

    « Il y a vingt ans, je publiais mon premier roman, Ciel bleu trop bleu aux Éditions de l'Hèbe.
    Vingt ans plus tard, les éditeurs m'invitent dans le Val-de-Charmey pour écrire pendant vingt-quatre heures en direct un roman qu'ils publieront cet automne, pour la rentrée littéraire.
    C'est mon cinquième marathon d'écriture et, après quatre villes sur trois continents, c'est la première fois que je vais écrire dans un cadre champêtre, au pied des alpages. notamment en extérieur sur la terrasse en bois brut du musée de Charmey.
    J'aimerais que les mots parviennent à tracer un étroit sentier paisible au sein du grand chaos du monde ce dimanche soir, ou plutôt d'ici lundi à 17h, quand je mettrai le point final à ce roman dont je ne sais encore rien, si ce n'est qu'il s'écrira en direct. »

  • à moins que vous n'ayez hiberné ces trois dernières années, il ne vous aura pas échappé que nous serons tous invités à mettre prochainement dans l'urne notre bulletin.
    Dessus, figure sans doute le nom du prochain président de la république ou de votre député. pourtant, dans le silence spartiate de l'isoloir, ne serez-vous pas en proie au doute? est-il toujours facile de choisir pour qui voter? chaque électeur passe en moyenne 60 secondes dans l'isoloir. ce sont ces 60 secondes déterminantes, cruciales, que nous allons passer ensemble. sans aucun esprit partisan, sans vous faire pencher d'un côté ou de l'autre, nous vous donnerons toutes les clés pour "bien" choisir: jeux, tests, arguments, schémas, anecdotes, citations.

    /> Un livre à offrir à tout détenteur d'une carte d'électeur. pour qu'il s'en serve enfin!.

  • La communication est partout présente dans notre société.
    Affectant les domaines de la formation continue, troublant les habituelles définitions de la psychologie, bousculant les traditions éditoriales, les "nouveaux gourous" de la communication bénéficient d'une réelle complaisance médiatique. les "nouveaux gourous" sont en fait des mentors à l'ego surdimensionné, raisonnant sur le seul mode de l'affirmation, pillant parfois des travaux qu'ils édulcorent et s'approprient, invoquant sans cesse des "études américaines récentes ", empêtrés dans leurs contradictions pseudo-théoriques.
    Cet ouvrage offre une lecture parfois ironique mais toujours rigoureuse, étayée et sans concessions, de la vogue de ces bonimenteurs dans notre société. l'auteur nous propose d'ouvrir un débat, et de lancer, pourquoi pas, une polémique.

  • Fouillant des existences hétéroclites, à l'affût du micro-drame ou du flagrant délit de situation comique, le regard tout à coup s'arrête ; brûle-pourpoint familial ou amoureux, révélation de l'échec, de la perte, secondes de déchirure ou de réconciliation, expérience intense de la création ou de la réception artistique. Les instants retenus, comme autant de curiosités rares et précieuses, sont traités avec une vraie fascination pour la bizarrerie humaine, une redoutable économie de moyens et une ironie souvent corrosive qui, pour rendre visibles les détails et les articulations les plus fines, « dégraissent » jusqu'à l'épure. Réunis en série, ces vingt-cinq récits allient l'impact du gros plan à la brièveté de l'éclair, précipitant leur lecteur dans une vision-kaléidoscope de notre condition.
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  • Les erreurs judiciaires sont souvent considérées comme un mythe (après tout, tous les coupables ne se disent-ils pas innocents?) ou alors balayées du revers de la main comme des accidents, dramatiques mais inévitables dans la mesure où l'erreur est humaine. En réalité, on sait désormais beaucoup de choses sur les erreurs judiciaires; ce petit ouvrage vous les fera découvrir, en déconstruisant bon nombre d'idées reçues sur le fonctionnement de la justice pénale et en illustrant au moyen de nombreux exemples connus et moins connus. Le lecteur y découvrira que les erreurs judiciaires ne sont pas des tragédies dues au hasard mais que des éléments bien précis favorisent leur survenance, et qu'il est possible de les éviter.

  • Des Trente Glorieuses au trente piteuses, le travail a changé et la santé s'est redéfinie.
    Individualisation, psychologisation et « managérialisation » sont autant de processus qui leur sont communs et qui permettent également de mesurer l'importance des évolutions observées.
    Mais que veut dire aujourd'hui travailler ? Le travail est-il dangereux pour la santé ? La santé au travail relève-t-elle de la même définition que la santé quotidienne ? Comment expliquer l'émergence de cette thématique actuellement ?
    Doit-on repenser une nouvelle voie pour valoriser le travail et protéger la santé ? Ou sommes-nous liés aux stratégies gestionnaires à l'oeuvre, aussi bien dans les entreprises privées que dans les services publics, et à ses effets sur les rapports au travail et à la santé ?

  • " Le voyageur était descendu dans cet hôtel qu'il avait choisi pour son nom. On pouvait, sur la façade de celui-ci, lire en lettres lumineuses bleues : Hôtel Chopin. Dans ce port de la mer du Nord, dans l'une de ces ruelles obscures qu'il affectionnait, il avait prêté à ce nom d'hôtel le pouvoir d'un talisman. ainsi font parfois ceux qui errent à la recherche d'un seuil qui donnerait sur un destin, ne pouvant trouver en leur vie la passion dont ils sont assoiffés. La grosse femme de la réception avait exigé qu'il payât d'avance les trois nuits qu'il sollicitait. Peut-on faire confiance aux voyageurs sans bagages, fussent-ils rasés de frais, élégamment habillés et polis ? Il remplit la fiche de police, obligatoire en ces temps-là. elle le désignait « étranger », un état d'homme sans frontières où il savait s'enfoncer comme en une jungle ignorante des mots. À « profession », il hésita. Ce que ne manqua pas de remarquer la réceptionniste. Il inscrivit « acteur » puis ratura (la police allait-elle s'en inquiéter ?) puis écrivit : « écrivain ». La grosse femme, au tableau, décrocha l'une des clefs qui toutes étaient liées à une plaquette de bois sur laquelle on pouvait lire le numéro de la chambre. Il reçut le numéro onze. « au premier étage ! » dit-elle. Il serra la clef dans sa main comme d'autres serrent une patte de lapin qui dit-on porte chance. À Turin, Cesare Pavese avait-il ainsi serré dans sa main la clef de la chambre d'hôtel dans laquelle il s'était donné la mort ? et Cesare Pavese avait-il inscrit le mot écrivain sur sa fiche d'hôtel ? ".

  • L oiseliere

    Mousse Boulanger

    • L'hebe
    • 10 Mai 2010

    Personnage principal, la gent ailée mène au bonheur ou au désastre dans un surnaturel où la logique perd toutes ses plumes.

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