Nouvelles Editions Latines

  • La collection Les Chefs-d'oeuvre voudrait satisfaire le désir qui pousse aujourd'hui beaucoup de Français à remonter aux sources de leurs traditions nationales et à se retremper dans ce que l'esprit humain a produit de meilleur dans tous les temps et dans tous les pays.
    Elle comprendra une ample série de textes soigneusement choisis, présentés par une élite de savants et de critiques, - toutefois sans aucun appareil d'érudition : notre ambition est de faire que ce trésor soit accessible, non seulement aux élèves des écoles, mais au grand public, pour lequel Les Chefs-d'oeuvre devraient constituer une bibliothèque de culture générale, aisément maniable et à la portée de toutes les bourses. Notes bibliographiques, introduction, notes au texte (en très petit nombre) n'auront d'autre but que de rendre la lecture facile, l'oeuvre vivante et toute proche du lecteur.
    Nous voudrions aussi que le publie étranger trouvât dans Les Chefs-d'oeuvre la preuve que l'esprit français reste plus que jamais ouvert à toutes les idées humaines et à toutes les formes de la beauté.

  • Bibliocollège : une collection d'oeuvres classiques conçue pour les élèves de collège et recommandée par les enseignants - Le texte intégral annoté.

    - Un questionnaire bilan de première lecture.

    - Des questionnaires d'analyse de l'oeuvre.

    - Sept corpus accompagnés de questions d'observation et de travaux d'écriture.
    - Une présentation de l'auteur et de son époque - Un aperçu du genre de l'oeuvre et de sa place dans l'histoire littéraire.

  • Le prince

    Machiavel

    Les oeuvres à la fois les plus importantes et les plus connues de Machiavel sont si étroitement unies entre elles par la communauté de leur inspiration ; elles se complètent, en général, avec tant d'évidence les unes les autres ; elles empruntent de façon si nette les documents soutiens de leurs maximes à une expérience personnelle acquise grâce à des lectures multiples et à une pratique journalière des affaires publiques ou de la vie privée, qu'on peut bien le dire en toute sûreté : il serait imprudent de commencer la lecture des extraits cités plus loin sans jeter, au préalable, un regard d'ensemble, sur la vie de Machiavel, sur chacun de ses principaux ouvrages, sur les idées essentielles qui s'en dégagent.
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  • Cette édition s'adresse plus précisément au public des terminales qui aborde ce texte par le biais de la philosophie. Antigone met en scène le conflit entre les lois non écrites, sacrées et inviolables, des Dieux, et les lois écrites, civiles, utiles et opportunes de la Cité.

  • La plus parfaite et la plus riche des comédies de marivaux, où l'on trouve ses principaux thèmes.
    Deux fiancés, qui ne se connaissent pas encore, échangent leur rôle avec leurs domestiques. ils se retrouvent et s'aiment malgré le changement de condition sociale. l'art exquis de la construction, toute en symétries et en quiproquos, le sourire au bord de la cruauté, le triomphe de l'amour, c'est le théâtre français dans toute sa grâce.

  • The formidable Miss Deborah Jenkyns and the kindly Miss Matty's days revolve around card games, tea, thriftiness and an endless appetite for scandal, until change comes into their world - whether it is the modern ideas of Captain Brown, a bank collapse, rumours of burglars or an unexpected reappearance from the past.

  • Le professeur / par Currer Bell [C. Brontë] ; roman anglais traduit par Mme Henriette Loreau Date de l'édition originale : 1858 Ce livre est la reproduction fidèle d une uvre publiée avant 1920 et fait partie d une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l opportunité d accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les uvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • On avait ouvert le piano à queue, la partition des noces de figaro était sur le pupitre ; la fiancée, accompagnée par le baron, chanta l'air de suzanne dans la scène du jardin, oú l'on respire la douceur de la passion comme les parfums d'un soir d'été.
    Les joues colorées d'eugénie furent un instant d'une extrême pâleur ; mais aux premières notes, qu'elle donna d'une voix claire, son trouble disparut ; elle souriait, portée par la musique et fort émue à la pensée qu'un pareil moment serait unique dans sa vie.
    Mozart était visiblement ravi. lorsqu'elle eut fini, il s'approcha d'elle et lui dit dans sa manière naturelle et spontanée :
    " quel compliment vous faire, aimable enfant ? vous êtes comme le soleil qui se donne à soi-même la plus belle louange en répandant sur tous le bien-être.
    A vous écouter, on est comme l'enfant dans son bain, qui rit et admire et ne sait rien de plus beau au monde. ".

  • Aliénor, fille du dernier duc d'Aquitaine, elle était "belle de cette beauté magique"...
    D'abord reine de France par son mariage avec Louis VII, puis séparée de lui et reine d'Angleterre par son mariage avec Henri II, mère de Jean sans Terre et de Richard Coeur de Lion, grand-mère de Blanche de Castille, elle a rempli l'Occident du bruit de ses audaces, de ses amours et de ses malheurs, avant de se retirer à l'Abbaye de Fontevrault, au terme d'une longue route.

  • Fille unique de Charles le Téméraire, princesse de Bourgogne, elle fut promise à de très nombreux prétendants qui changèrent en fonction de la politique menée par son père. Bien des princes ont cru l'avoir pour femmes mais finalement, l'union eut lieu avec Maximilien 1er empereur d'Autriche.
    C'est à tous ces démêlés avec les princes d'Europe que nous assistons dans ce livre, tandis que Marie de Bourgogne traverse l'Europe de long en large au gré de la politique de son père.
    Tout cela se situant au XVe siècle.

  • Fille de Maximilien empereur d'Autriche et Marie de Bourgogne.
    Elle est mariée très très jeune au Dauphin de France le futur Charles VIII qui la répudie. Elle devint Infante d'Espagne par un mariage avec Don Juan, héritier des Rois Catholiques, maraine de Charles Quint, puis se remarie avec Philippe le Beau qui la laisse veuve à 24 ans. Elle se consacre dès lors à l'église de Brou et à la fondation de la Maison d'Autriche. Devenue Régente des Pays Bas, elle assure à Charles Quint la couronne impériale.

  • Mein Kampf (en français Mon Combat) est la seule traduction originale publiée par les Nouvelles Editions Latines du livre rédigé par Adolf Hitler entre 1923 et 1924 pendant sa détention à la prison de Landsberg.

    La Cour d'appel de Paris a décidé, dans un arrêt du 11 juillet 1979, d'autoriser la vente du livre (édition intégrale en français), compte tenu de son intérêt historique et documentaire, mais assortissant cette autorisation de l'insertion en tête d'ouvrage, juste après la couverture et avant les pages de garde, d'un texte de huit pages mettant en garde le lecteur.

  • Le 5 juin 1961, le commandant Hélie Denoix de Saint Marc est traduit devant le Haut Tribunal Militaire créé pour juger les principaux protagonistes du «?putsch?» d'Alger du 22 avril 1961. Une semaine auparavant, les généraux Challe et Zeller, à l'encontre desquels le ministre de la Justice Edmond Michelet avait enjoint au procureur général de requérir la peine de mort, ont bénéficié de circonstances atténuantes et été condamnés à une peine de quinze années de détention criminelle.
    Hélie de Saint Marc fait à son procès une déclaration liminaire qui fera date.
    «?Depuis mon âge d'homme, Monsieur le Président, j'ai vécu pas mal d'épreuves, la Résistance, la Gestapo, Langenstein, trois séjours en Indochine, la guerre d'Algérie, Suez, encore la guerre d'Algérie (...) On nous a fait faire tous les métiers, oui..., tous les métiers, parce que personne ne pouvait, ne voulait les faire. Nous avons mis dans l'accomplissement de notre mission, souvent ingrate, parfois amère, toute notre foi, toute notre jeunesse, tout notre enthousiasme. Nous avons laissé le meilleur de nous-mêmes (...) Monsieur le Président, on peut demander beaucoup à un soldat, en particulier de mourir : c'est son métier. On ne peut lui demander de tricher, de se dédire, de se contredire, de mentir, de se renier, de se parjurer (...) Le compte rendu intégral du procès plonge le lecteur, minute après minute, déposition après déposition, au coeur du drame personnel et collectif que fut pour l'armée et d'abord pour Saint Marc le processus d'abandon de l'Algérie et de ses habitants après celui de l'Indochine.

  • Le Retour au pays natal commence par l'une des plus prodigieuses descriptions de la lande qu'ait produite la littérature anglaise " la vraie matière tragique du livre " pour reprendre l'expression de D.H. Iawrence, grand admirateur de 'Thomas Hardy. Sur cette lande, un homme entièrement rouge, des pieds à la tête, avance très lentement dans une petite carriole, c'est " l'homme au rouge " qui marque les moutons de sa craie vermillon. Nous voyons à travers ses yeux : tout près, à l'intérieur de cette carriole, une femme dort ; au loin, les paysans ont allumé des feux sur un tumulus, on se rapproche un peu et l'on apprend les nouvelles du pays : C1ymYeobright, parti à Paris, va revenir à Noël ; sa cousine, la douce Thomasine devrait bientôt épouser Wildeve. Un peu plus loin, la très belle et sauvage Eustacia Vye se morfond en attendant son amant...
    Le Retour au pays natal, d'abord publié en feuilleton en 1878 dans le magazine Belgravia, a été révisé par Hardy en 1912 lorsqu'il rassembla l'ensemble de ses oeuvres de fiction sous le terme générique de Wessex Novels. Le Wessex est le nom qu'il donne au territoire sur lequel se déroulent tous ses romans et qui comprend six comtés du sud-ouest de l'Angleterre (dont le Dorset). Véritable unité territoriale mi-fictive (il réinvente une toponymie), mi-réelle (on reconnaît aisément les lieux), le Wessex devient un personnage à part entière.

  • La collection Les Chefs-d'oeuvre voudrait satisfaire le désir qui pousse aujourd'hui beaucoup de Français à remonter aux sources de leurs traditions nationales et à se retremper dans ce que l'esprit humain a produit de meilleur dans tous les temps et dans tous les pays.
    Elle comprendra une ample série de textes soigneusement choisis, présentés par une élite de savants et de critiques, - toutefois sans aucun appareil d'érudition : notre ambition est de faire que ce trésor soit accessible, non seulement aux élèves des écoles, mais au grand public, pour lequel Les Chefs-d'oeuvre devraient constituer une bibliothèque de culture générale, aisément maniable et à la portée de toutes les bourses. Notes bibliographiques, introduction, notes au texte (en très petit nombre) n'auront d'autre but que de rendre la lecture facile, l'oeuvre vivante et toute proche du lecteur.
    Nous voudrions aussi que le publie étranger trouvât dans Les Chefs-d'oeuvre la preuve que l'esprit français reste plus que jamais ouvert à toutes les idées humaines et à toutes les formes de la beauté.

  • Le pélerinage est un phénomène omniprésent dans le temps et dans l'espace. Toutes les mythologies, toutes les religions ont leurs lieux sacrés : ce sont des montagnes, des rochers, des sources, des villes, c'est là que l'homme rencontre sa divinité.

  • «?L'empereur et les Brigands?» a pour ambition d'être une oeuvre littéraire et une évocation historique confrontant Napoléon Ier à un autre personnage, Le Lecteur, qui peut être interprété aussi bien comme sa conscience que comme le jugement de l'Histoire. Ce dialogue aborde l'essentiel des événements de la vie de celui qui fut successivement citoyen-général, Premier consul de la République et, enfin, Empereur des Français. Cependant, il privilégie un angle narratif particulier : le positionnement de «?L'Empereur?» vis-à-vis des «?Brigands?» de la Vendée. En effet, après la Constitution civile du Clergé voulue dès les débuts de la Révolution, Napoléon a rétabli la paix religieuse et mis fin aux guerres de l'Ouest, ce que ni la Convention thermidorienne ni le Directoire n'avaient réussi avant lui. Mais, au fond, que pensait-il des idéaux de la rébellion vendéenne ? Et quelle était sa réelle motivation face à cette dissidence ? Deux cents ans après la mort, survenue en 1821, de l'un des plus grands chefs de l'État que la France ait connu, cette pièce est une manière de panser les blessures du passé pour penser plus sereinement l'avenir.

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