Picquier

  • Hatako tient une petite papeterie à Kamakura. Elle est aussi écrivain public, comme sa grand-mère avant elle qui lui avait enseigné cet art d'écrire pour les autres.
    Cette papeterie Tsubaki devient rapidement un lieu de rencontres où se nouent des relations inattendues.
    Elle calligraphie des cartes d'anniversaire, rédige un mot de condoléances pour le décès d'un singe, des lettres d'adieu ; d'autres clients veulent annoncer leur divorce, d'autres encore ont des exigences surprenantes auxquelles elle se plie avec bonheur.
    Grâce au talent d'Hatako et à son amour des autres, la petite papeterie devient le théâtre des réconciliations avec les autres et avec elle-même.
    Apaisée, le jeune femme pourra enfin écrire à sa grand-mère tout l'amour qu'elle n'avait jamais pu lui dire.

  • Bonobo Nouv.

    Jin-yi consacre sa vie à l'étude des primates. Un soir, elle participe au sauvetage d'une bonobo échappée d'une villa en flammes et, alors qu'elle la tient sur ses genoux dans la voiture qui les ramène au Centre d'étude des primates, un accident la projette à travers le pare-brise et une étrange fusion s'opère?: tandis que son corps est emmené à l'hôpital, entre la vie et la mort, l'esprit de Jin-yi se réfugie dans le corps de la petite bonobo. Ainsi commence une fascinante coexistence entre ces deux êtres.
    La romancière livre un récit captivant qui nous tient en haleine du début à la fin. Mais la vraie originalité de son roman est de déplacer les frontières entre humain et animal en nous faisant pénétrer dans l'univers et la sensibilité des bonobos.
    Un dialogue bouleversant sur le désir de vivre et la mort, sur les liens plus justes que nous voulons établir avec les autres êtres vivants ainsi qu'avec nous-mêmes.

  • Un écrivain est interrompu dans son travail par un ami qui lui propose d'assister à un meurtre.
    Dans un bas-fond de Tokyo, ils assistent à ce qu'ils croient être un assassinat sordide orchestré par une femme démoniaque, dont son ami va devenir fou amoureux. Enfermé dans sa passion, il se rend compte qu'il est destiné à être sa prochaine proie. Bientôt, il demande à son ami d'être témoin de sa propre mise à mort. Mais le lendemain, de retour chez son ami, l'écrivain découvre celui-ci vivant, qui l'attend...
    Une intrigue haletante qui fonctionne sur le mystère de messages codés à déchiffrer, un jeu d'apparences trompeuses, une ville labyrinthique... Avec toutes les obsessions de Tanizaki : voyeurisme, jeu de miroirs et mise en abyme... Le roman comme théâtre des illusions.

  • Trois jeunes soeurs ayant fui l'Iran au moment de la révolution trouvent refuge dans un petit village d'Irlande pluvieux et replié sur lui-même. Elles y ouvrent le Babylon Café et bientôt les effluves ensorcelants de la cardamome et de la nigelle, des amandes grillées et du miel chaud bouleversent la tranquillité de Ballinacroagh. Les habitants ne les accueillent pas à bras ouverts, loin s'en faut. Mais la cuisine persane des trois soeurs, délicate et parfumée, fait germer d'étranges graines chez ceux qui la goûtent. Les délicieux rouleaux de dolmas à l'aneth et les baklavas fondant sur la langue, arrosés d'un thé doré infusant dans son samovar en cuivre, font fleurir leurs rêves et leur donnent envie de transformer leur vie.Marsha Mehran s'est inspirée de sa propre histoire familiale pour composer ce roman chaleureux et sensuel où la cuisine joue le plus beau rôle. S'y mêlent le garm et le sard, le chaud et le froid, tristesse et gaieté, en une alchimie à l'arôme envoûtant d'eau de rose et de cannelle.Et pour que chacun puisse expérimenter la magie de la cuisine persane, une recette accompagne chaque chapitre du livre.

  • La vie est douce à Kamakura. Hatoko continue son activité d'écrivain-calligraphe, les amis et les clients se pressent dans la petite papeterie. Tendres, drôles ou tragiques, les destins se croisent sous son pinceau. Hatoko s'est mariée et découvre, en compagnie de Mitsurô et de sa fillette QP, les joies d'être mère au sein de cette famille recomposée.
    La famille est au coeur de ce second livre : le mariage, la parentalité, les liens avec la belle-famille, ou à la propre mère de Hatoko, qui fait ici son apparition, le souvenir de l'épouse défunte de Mitsurô.
    On retrouve dans ce roman toute l'alchimie des romans d'Ogawa Ito : l'amour, le partage et la cuisine - boulettes à l'armoise, curry de chinchard et miso de pétasite sont au menu de ce roman lumineux pour cultiver l'art d'être heureux.

  • La femme sur le toit Nouv.

    Yu Xiuhua élève des lapins blancs. Elle a arrêté l'école au collège, est gravement handicapée, et elle est aujourd'hui la poétesse chinoise la plus lue dans le monde.

    J'ai saisi avec force la chance de vivre une fois et cette chance unique je la chante, je la danse dit Yu Xiuhua dans un de ses poèmes car elle est toujours comme un oiseau sur un fil, prête à s'envoler, ou à tomber. Chaque jour, quand elle voit le jour se lever, elle doit décider de vivre. Sa vie est si précaire, alors il lui faut faire preuve de volonté, de sauvagerie parfois. Ecoutons sa voix au coeur battant témoigner du bonheur de s'être posée ici, moineau tenant le bleu du ciel dans son bec.

  • "Le couteau n'ôte pas la vie, il se fait obéir !" Le couteau, c'est le sabre, celui de Yamada Otozô, commandant en chef de l'armée d'occupation japonaise en Mandchourie en 1945, face à l'armée russe tapie comme un ours dans la neige. La langue, c'est le goût de la cuisine porté à son paroxysme comme une oeuvre d'art par Chen, cuisinier génial et révolutionnaire chinois dont le champ de bataille est un simple billot de bois. Entre l'officier gourmet et le cuisinier rebelle, une lutte à mort s'engage dont la clé est l'art de préparer les plats. Car il y a d'autres manières de faire la guerre qu'avec des fusils et des sabres. Ruses, périls et gourmandise sont au menu de ce roman palpitant dont l'héroïne est la cuisine.

  • La grand-mère de Mai mène une vie solide et calme dans la montagne au milieu des chênes et des noisetiers. Mai, 13 ans, ne veut plus retourner en cours, oppressée par l'angoisse et la souffrance intérieure, a été envoyée auprès d'elle pour se reposer. Cette grand-mère un peu sorcière va lui transmettre les secrets des plantes qui guérissent et les gestes bien ordonnés qui permettent de conjurer les émotions qui nous étreignent.
    Ce n'est pas le paradis, même si la lumière y est si limpide, car la mort habite la vie et, en nous, se débattent des ombres comme la colère, le dégoût, la tristesse. Mais auprès de sa grand-mère, Mai apprendra à laisser derrière elle son mal-être pour faire confiance aux forces de la vie, et aussi aux petits miracles tout simples qui nous guident vers la lumière.

  • C'est le goût inoubliable de l'enfance que nous livre ici Sheng Keyi, une brassée de parfums et de saveurs venus du plus loin de son enfance dans la campagne du Hunan. L'odeur des eaux dormantes où, se faisant une petite barque d'une bassine en fer, elle va cueillir les fleurs de lotus et les châtaignes d'eau. L'arôme discret des fleurs du jujubier sous lequel elle faisait ses devoirs, celui du riz cuit dans la paille et des beignets d'armoise et de citrouille cuisinés avec les légumes du potager maternel.
    C'est un pays d'étangs et de rizières, où l'on mange à peine à sa faim, où l'on ne possède rien. La petite fille rêve de déployer ses ailes et de découvrir le monde au-delà de la rivière. Et elle y réussira, qui sait, mais entre-temps tout ce qui faisait la joie de son enfance aura été détruit. A la liberté de la petite sauvageonne d'alors répond la rare liberté de ton de la romancière d'aujourd'hui.
    Sheng Keyi dénonce ardemment les ravages de la modernisation des campagnes chinoises et fait renaître l'éclat des vies humbles qui ont disparu".

  • A Shanghai, une jeune femme simple d'esprit décrit de l'intérieur la vie de femmes enfermées dans une clinique pour mères porteuses illicite qui tient autant du camp militaire que de la maison close. Face à la violence des hommes, elle montre la solidarité entre les prisonnières, désignées par des numéros mais qui s'attribuent entre elles des noms de fruits.

  • Elles ont 7 ou 9 ans à New York. Elles s'appellent Christina, Lucy, Frangie ou Annie... Elles partagent des lits à punaises et des parents chinois qui luttent chaque jour pour les nourrir, leur payer l'école et les faire grandir dans le rêve américain. C'est leurs voix qui nous parlent, spontanées, crues, bouleversantes, elles racontent une enfance dans les marges, le racisme et la violence quotidienne, et l'amour immense des parents qui les protège et les étouffe.
    C'est ainsi qu'elles apprennent à sortir de l'enfance avec une audace et une soif de vivre qui éclatent à chaque page.
    Des gamines inoubliables qui font valser les clichés de la littérature d'immigration, dans ce premier roman d'une énergie folle qui laisse le lecteur étourdi.

  • Quartier chic et moderne de Séoul, Gangnam est le lieu où se côtoient l'univers de la mode et celui des nouvelles technologies. Le jour, des hommes d'affaires se pressent le long des avenues bordées de gratte-ciels étincelants. La nuit, dans l'ambiance feutrée des clubs privés et des hôtels chics, se révèle une face infiniment plus sombre : un Gangnam souterrain où l'élite économique du pays s'adonne à la drogue, au jeu et aux sévices sexuels, assurée d'une complète impunité.
    Dans ce monde où l'argent est roi, vont se croiser un inspecteur véreux accro au jeu et un brillant avocat exerçant, au sein d'un grand cabinet, la fonction de "planificateur" qui consiste, moyennant une colossale somme d'argent, à éviter aux clients des clubs VIP les conséquences de leurs actes. A la fois thriller et roman social, Made in Gangnam est inspiré de faits réels. L'écrivain Ju Won-kyu, qui est aussi pasteur et travaille auprès d'adolescents vulnérables, a infiltré l'un de ces clubs huppés comme chauffeur-livreur et découvert l'horreur des traitements réservés aux jeunes call-girls qui y travaillent.
    Son livre révèle, sous le vernis lisse du luxe, un monde d'une inhumanité et d'une violence inimaginables, corrompu par le pouvoir et l'argent".

  • Trois variations sur le thème de la perte, du comique burlesque à la tragédie.
    Maïs et moi met en scène un auteur dépressif qui a perdu le goût d'écrire et le retrouve lorsqu'il entame une folle relation charnelle avec la femme de son éditeur.
    Dans Je cherche mon enfant, un couple dévasté par l'enlèvement de son enfant consacre son existence à le retrouver. Mais ils n'arrivent pas à renouer une relation avec lui et les retrouvailles s'avèrent plus insupportables que la disparition.
    Seuls deux raconte la relation exclusive entre un père et sa fille. Avec le temps, la fille ne supporte plus le poids que son père fait peser sur elle, mais alors qu'elle parvient enfin à prendre sa liberté, la nouvelle de son père mourant la ramène à son chevet, et ils sont de nouveau comme seuls au monde.

  • Pékin 2050 : les téléphones, les ordinateurs, Internet ont été remplacés par une nouvelle technologie qui permet aux humains de se connecter directement dans une "Communauté de Conscience" grâce à une puce implantée dans le cerveau. A la tête de ce bouleversement des rapports humains, une entreprise : Empire & Culture, et un homme, qu'on appelle l'Empereur. Ce matin-là, une information de niveau rouge tourne en boucle dans le flux des nouvelles : l'écrivain Yuwen Wanghu, tout juste nommé prix Nobel de littérature, s'est suicidé.
    Intrigué par les mystères entourant cette mort, son ami Li Pulei se lance dans une enquête. Mais quel rôle Pulei joue-t-il vraiment dans cette vaste entreprise de manipulation des individus ? Peut-être pas celui qu'il croit. Ce captivant roman d'anticipation s'empare d'un sujet très actuel, le cybercontrôle exercé en Chine, et pousse à leurs conséquences ultimes les dérives possibles d'un système de communication numérique globale".

  • Un jeune couple d'intellectuels est brutalement interné dans un camp de détenus politiques dans une vallée reculée de Corée du Nord. Année après année, les persécutions viennent à bout de leur dignité jusqu'à les précipiter dans un enfer moral où la volonté désespérée de survivre justifie tous les moyens.
    Secrètement amoureux d'elle par le passé, un garde viole la jeune femme, dont le mari refuse de reconnaître l'enfant qu'elle met au monde et qui mourra dans le camp. La jeune femme parvient miraculeusement à s'échapper avec l'aide du garde et s'enfuit en Corée du Sud. Les deux hommes s'échappent à leur tour.
    Profondément meurtris, les trois personnages vont se retrouver et se déchirer. Un enfant - dont elle était enceinte lors de sa fuite - laisse entrevoir un avenir porteur d'espoir.

  • Le mangaka Minami Shinbô dit avoir emprunté le cerveau d'un chat pour écrire ces vingt-six haïkus, avec l'ambition que cette vision féline du monde provoque chez son lecteur une forte commotion affective et intellectuelle.
    Un chat nonchalant, chapardeur, libre, cultivé et plein d'humour... Certains poèmes sont des clins d'oeil à l'histoire littéraire du Japon, le romancier Sôseki ou le poète Bashô. Images et textes se répondent, et on referme ce livre en se laissant envahir par le désir de devenir soi-même chat...

  • Au Japon, porter plainte pour viol est synonyme pour les femmes de véritable suicide social. Une femme a pourtant pris le risque de parler à visage découvert.
    En 2015, Ito Shiori a 26 ans, elle est journaliste. Un soir, elle rejoint N. Yamaguchi - directeur dans une grande chaîne de télévision et proche du Premier ministre - au restaurant pour parler affaires. Quelques heures plus tard, elle reprend conscience dans une chambre d'hôtel, en train de se faire violer.
    Confrontée à la mauvaise volonté des pouvoirs publics et au silence des médias, Shiori mènera seule l'enquête sur sa propre affaire. A ce jour, elle n'a toujours pas obtenu justice.
    Le livre que vous avez entre les mains est son histoire, sa voix, et surtout son combat pour faire changer le regard que porte la société japonaise sur les victimes d'agressions sexuelles.

  • « Pourquoi j'ai décidé de partir ? En deux mots, c'est parce que je déteste la Corée. Je suis un peu comme un animal victime de la sélection naturelle. Tu sais, ces animaux qu'on voit souvent dans les documentaires sur la savane africaine, les gazelles Thomson, il y en a toujours une qui ne fait rien comme les autre et finit par se faire dévorer. Eh bien voilà, je suis un peu comme celle-là. C'est pour ça que j'ai quitté la Corée. » Kyena est une jeune femme indépendante, qui désire simplement trouver un équilibre et être heureuse. Mais impossible pour elle de se couler dans le moule trop étroit de l'ordre social coréen, où être femme et d'origine modeste est un double handicap.

    Aussi a-t-elle décidé d'émigrer en Australie. Mais tout ne se déroule pas exactement comme elle l'avait prévu...

  • Deux spécialistes de Rousseau sont conviés par un mystérieux collectionneur dans sa demeure de Bâle pour authentifier une oeuvre du peintre. Commence alors un véritable jeu de piste avec pour seul point de départ un roman anonyme en sept chapitres dont ils n'auront le droit de lire qu'un chapitre par jour et qui relate les derniers mois de vie du peintre jusqu'à sa mort en 1910.
    Coupés du monde, avec pour seule compagnie la toile de Rousseau, entre le jeune historienne japonaise Orie et son rival T om, va naître une irrésistible attirance.
    Mais dans le monde plein de faux semblants des collectionneurs d'art, qui croire, et à qui faire confiance ?

  • San, jeune femme au foyer, remarque qu'elle ressemble de plus en plus à son mari. C'est un homme qui a réussi dans la vie, mais à la maison il ne pense à rien, reste des heures devant la télévision à siroter un verre. San voit les traits de son visage peu à peu se brouiller, les limites entre leurs deux personnalités se confondre, leurs rôles au sein du couple s'inverser. A mesure que ce processus déroutant prend de l'ampleur, son mari dépérit, pour finir par se transformer en une fleur, une fragile pivoine. San emporte la fleur sur une montagne proche et la plante à un endroit offrant un beau panorama.

  • C'est une histoire vraie que nous livre ici l'auteur, une histoire pleine d'émotion et d'humanité où, grâce à des souvenirs étonnamment précis, elle fait revivre son enfance et surtout sa grande soeur Bongsun qui l'a initiée au monde et à la vie. Bongsun a connu la maltraitance, l'abandon et la faim dès son plus jeune âge. A sept ans elle s'est enfuie d'une famille où elle avait été placée, qui la battait et l'affamait, pour se réfugier auprès de la mère de Jjang (surnom d'enfance de l'auteur). La petite Jjang, très attachée à elle, la considère comme sa grande soeur et partage des moments forts et tendres avec elle. Pour autant, Bongsun n'occupe pas une place égale à celle des autres enfants dans la famille, elle reste une subalterne, une petite bonne.

  • Il y a d'abord un chat de gouttière au pelage d'un roux doré, qui aime dormir pelotonné en U devant le poêle. Il est vieux et ses jours sont comptés. Pour réconforter ce chat en fin de vie, se forme un étrange ménage à trois composé d'une jeune et prometteuse réalisatrice de cinéma, de son mari journaliste et de son ex-compagnon, scénariste désenchanté et trop porté sur la boisson. Une intimité imprévue se crée entre eux à la faveur de leur amour commun pour ce chat. Car sa présence crée une mystérieuse alchimie avec ces sentiments mêlés qui agitent le coeur des hommes et leur sont parfois si impénétrables. Peut-être leur donne-t-il l'occasion de comprendre enfin, et de faire face bravement: Il faut accepter d'aimer. Nous qui avons du mal à nous aimer nous-mêmes, nous devons au moins essayer d'aimer quelqu'un d'autre sans avoir peur.

  • Ce court roman, L'Histoire de mon oncle a été écrit en 1990, un an après le drame de Tiananmen.
    En réalité, ce sont trois histoires qui composent ce roman, peinture d'une époque et d'une génération. La première partie se passe dans un petit village perdu au fin fond de la campagne chinoise : une jeune fille s'éprend de son maître d'école, un intellectuel « droitiste » réhabilité; puis, c'est l'histoire de la réussite sociale de l'oncle qui devient un écrivain connu et prend sa revanche sur la vie de chien qu'il amenée pendant la Révolution culturelle; viendra enfin le temps du drame et des désillusions.
    C'est sans complaisance qu'elle porte un regard désabusé et ironique sur la génération qui l'a précédée.
    C'est le bilan et le réexamen de son époque.

  • Une mère connait-elle vraiment son fils ? Yujin, 26 ans, se réveille un matin couvert de sang. En bas des escaliers du duplex qu'il partage avec sa mère gît le corps de celle-ci, la gorge tranchée d'une oreille à l'autre. Aucun souvenir de la veille ; les crises d'épilepsie dont il souffre depuis l'enfance ont altéré sa mémoire. Il lui semble se souvenir de sa mère criant son nom. Mais appelait-elle à l'aide ? Ou implorait-elle ? Commence alors une course contre la montre pour le jeune homme qui n'a que peu de temps avant que la police s'en mêle. Trois jours pour lever le voile sur les évènements de la nuit, et pour apprendre la vérité sur lui et sa famille. Un thriller psychologique addictif qui nous précipite dans l'esprit d'un psychopathe.

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