Sciences humaines & sociales

  • Puissance de la douceur Nouv.

    Puissance de la douceur

    Anne Dufourmantelle

    • Rivages
    • 4 Mai 2022

    La douceur est une énigme. Incluse dans un double mouvement d'accueil et de don, elle apparaît à la lisière des passages que naissance et mort signent. Parce qu'elle a ses degrés d'intensité, parce qu'elle a une force symbolique et un pouvoir de transformation sur les êtres et les choses, elle est une puissance. En écoutant ceux qui viennent me confier leur détresse, je l'ai entendue traverser chaque expérience vécue. En méditant son rapport au monde, il apparaît que son intelligence porte la vie, la sauve et l'accroît.

    En stock

    Ajouter au panier
  • Le banquet

    Platon

    • Rivages
    • 18 Mars 2005


    le banquet est le plus beau dialogue de platon.
    peu de livres ont eu une influence aussi considérable. c'est l'un des rares textes qui appartiennent de plein droit à la littérature aussi bien qu'à la philosophie et nul ne peut être indifférent au sujet qu'il traite, puisqu'il s'agit de l'amour. ce dialogue est aussi un
    portrait de socrate, une défense de sa mémoire, car il nous le montre apportant la parole philosophique au milieu d'une assemblée joyeuse et prenant lui-même sa part de la fête.
    le banquet, c'est le théâtre et la fête de la pensée. dans cette nouvelle traduction, on a voulu être fidèle au texte tout en étant fidèle à sa beauté.

  • éloge du risque

    Anne Dufourmantelle

    • Rivages
    • 13 Juillet 2021

    Ce livre fait l'éloge de la prise de risque à une époque où la sécurité nous est donnée comme valeur volontaire et l'exacerbation des peurs de toutes sortes. Cet éloge traite dans de courts chapitres des divers registres où l'on rencontre le risque : la vie amoureuse, la séparation, la dépendance mais aussi la vie sociale, le langage, les biotechnologies, etc. Autour de cette question centrale : qu'est-ce que risquer sa vie, à savoir prendre le risque de vivre vraiment ?

  • Abrégé de philosophie pour les aveugles

    Alain

    • Rivages
    • 16 Février 2022

    Savant sans être pédant, populaire sans être simpliste, Alain incarne la figure du professeur parfait de philosophie. En acceptant d'écrire un texte originellement destiné à être traduit en braille, ce pédagogue de haute volée a relevé le défi de brosser un bref panorama de l'histoire de la philosophie pour les personnes dites non-voyantes. Résultat : de splendides miniatures où, en quelques mots, Alain disqualifie l'érudition pour préférer un discours humain et sensible, une rencontre coeur à coeur avec les grandes figures de la philosophie. Alors, non seulement leurs oppositions conceptuelles, mais aussi les différences fondamentales de leurs expériences du monde, s'estompent et convergent vers l'affirmation d'une humanité commune - à eux, à nous, à tous.

    En stock

    Ajouter au panier
  • Hannah Arendt et Martin Heidegger : histoire d'un amour

    Antonia Grunenberg

    • Rivages
    • 19 Septembre 2012

    En 1924, Hannah Arendt a dix-huit ans. C'est une jeune étudiante avide de savoir, avec des yeux rayonnants et une intelligence vive comme l'éclair. Elle rencontre Martin Heidegger, trente-quatre ans, marié et père de famille, qui enseigne la philosophie à l'université de Marbourg. Introverti, plein de fureur mais aussi d'une surprenante modestie, il attire à son cours les étudiants les plus prometteurs. Comme l'expliquera Arendt, "la rumeur le disait : la pensée est redevenue vivante, les trésors de la culture qu'on croyait morts reprennent sens. Il y a un maître, il est peut-être possible d'apprendre à penser".
    Entre eux débute alors une liaison durable et turbulente où l'amour et la philosophie vont s'entremêler, et que rien, pas même la guerre, n'entamera.

  • Réflexions sur le péché, la souffrance, l'espérance et le vrai chemin

    Franz Kafka

    • Rivages
    • 19 Janvier 2022

    "Celui qui de son vivant ne vient pas au bout de sa vie il a besoin de l'une de ses mains pour écarter un peu le désespoir que lui cause son destin - il n'y arrive que très imparfaitement - et de l'autre main il peut enregistrer ce qu'il aperçoit sous les décombres, car il voit autre chose et plus que les autres."

    En stock

    Ajouter au panier
  • Réparons le monde ; humains, animaux, nature

    Corine Pelluchon

    • Rivages
    • 27 Mai 2020

    Notre capacité à relever le défi climatique et à promouvoir plus de justice envers les autres, y compris envers les animaux, suppose un remaniement profond de nos représentations sur la place de l'humain dans la nature. Dès que nous prenons au sérieux notre vulnérabilité et notre dépendance à l'égard des écosystèmes, nous comprenons que notre habitation de la Terre est toujours une cohabitation avec les autres. Ainsi, l'écologie, la cause animale et le respect dû aux personnes vulnérables ne peuvent être séparés. De plus, la conscience du lien qui nous unit aux autres vivants fait naître en nous le désir de réparer le monde et de transmettre une planète habitable. C'est à cette éthique qui n'a rien à voir avec des injonctions moralisatrices et culpabilisantes que ce recueil ouvre la voie. Deux textes inédits

    En stock

    Ajouter au panier
  • La sauvagerie maternelle

    Anne Dufourmantelle

    • Rivages
    • 25 Mai 2016

    Toute mère est sauvage. Sauvage en tant qu'elle fait serment, inconsciemment, de garder toujours en elle son enfant. De garder inaltéré le lien qui l'unit à lui. Ce serment se perpétue, secrètement, de mères en filles et en fils. L'enfant doit rompre ce serment pour devenir lui-même, accéder à sa vérité, à son désir. Cet essai expose au grand jour le versant noir de la maternité. Il cherche à cerner, à travers des séances de psychanalyse ou des oeuvres littéraires, ce noyau inconscient de la transmission maternelle et ses conséquences sur le psychisme humain.

    En stock

    Ajouter au panier
  • En cas d'amour ; psychopathologie de la vie amoureuse

    Anne Dufourmantelle

    • Rivages
    • 4 Janvier 2012

    En cas d'amour : que faire ? Axe autour duquel tourne toute vie : aimer, être aimé. Avec toutes ses déclinaisons : reconnaissance, peur d'être abandonné, mesure de la jalousie, désir de possession, envie, délivrance, haine, détachement, paix.
    L'événement de l'amour est au coeur de ce livre. Depuis les histoires imaginaires que l'on se forge quand on est amoureux jusqu'au désir de vengeance de celui qui est quitté en passant par la jalousie, la fascination, la fusion amoureuse, la relation fraternelle, la dispute, le livre explore différentes figures de la passion et des blessures de l'attente amoureuse.
    On y rencontre l'écoute attentive et les désarrois d'une psychanalyste recueillant dans la chambre des secrets les mots de ceux qui viennent déposer là leur espérance.

    En stock

    Ajouter au panier
  • Les passions et les vertus Nouv.

    Les passions et les vertus

    Alain

    • Rivages
    • 18 Mai 2022

    Agir, s'émouvoir et progresser : en trois chapitres choisis parmi ses Éléments de philosophie, le plus fluide des penseurs du siècle dernier éclaire l'existence humaine à la lumière de ses phrases. Il a conscience que la vie est un jeu ; mais il prend au sérieux l'expérience des passions, qu'il détaille avec humanité. Il veut être un appui pour acquérir la vertu

    En stock

    Ajouter au panier
  • Le concept de dieu après Auschwitz Nouv.

    Le concept de dieu après Auschwitz

    Hans Jonas

    • Rivages
    • 18 Mai 2022

    "À l'expérience juive de l'Histoire, Auschwitz ajoute en effet un inédit, dont ne sauraient venir à bout les vieilles catégories thé ologiques. Mais quand on ne veut pas se séparer du concept de Dieu - comme le philosophe lui-même en a le droit - on est obligé, pour ne pas l'abandonner, de le repenser à neuf et de chercher une réponse, neuve elle aussi, à la vieille question de Job. Dès lors, on devra certainement donner congé au seigneur de l'Histoire. Donc : quel Dieu a pu laisser faire cela ?" (Hans Jonas)

    En stock

    Ajouter au panier
  • De l'influence des passions : réflexions sur le suicide

    Madame De Stael

    • Rivages
    • 30 Mars 2022

    À partir de la formule stoïcienne d'Épictète qui définit la liberté comme sagesse de s'en tenir à ce qui dépend de soi et en continuité avec la distinction de rousseau, entre l'amour de soi, source d'authenticité et d'indépendance, et l'amour-propre, pur reflet de l'opinion des autres, Mme de Staël examine l'effet funeste des passions sur le bonheur : leur pouvoir de destruction de l'autonomie et de l'identité du sujet. Elle analyse les passions positives, mais surtout celles destructrices : l'amour de la gloire, la vanité, le jeu, l'avarice, l'ivresse, la vengeance, l'esprit de parti et l'inconscience face à la menace du malheur.

    En stock

    Ajouter au panier
  • Philosophes a vendre - et autres recits

    Lucien/Agamben

    • Rivages
    • 30 Mars 2022

    En stock

    Ajouter au panier
  • La mère suffisamment bonne

    Donald Woods Winnicott

    • Rivages
    • 13 Septembre 2006

    L'amour qu'une mère donne à son enfant est-il quantifiable ? Pourquoi une mère devrait-elle être " suffisamment " bonne ? Trop d'amour est-il nuisible ? Trois textes du célèbre pédiatre et psychanalyste anglais - " La préoccupation maternelle primaire " (1956), " La mère ordinaire normalement dévouée " (1966) et " La capacité d'être seul " (1958) - pour évoquer la curieuse folie qui prend toute mère enceinte lorsqu'elle fusionne avec son bébé ; la nécessité, pour que l'enfant devienne autonome, de le frustrer ; et les bienfaits qu'il peut retirer d'un peu de solitude.
    La majeure partie de l'oeuvre de Donald W. Winnicott (1896-1971) est publiée aux Éditions Payot, et notamment Le bébé et sa mère, Conseils aux parents, Déprivation et délinquance, L'enfant et la guerre, ou encore Agressivité, culpabilité et réparation.

    En stock

    Ajouter au panier
  • Contre le colonialisme

    Simone Weil

    • Rivages
    • 28 Février 2018

    Les principes fondamentaux de la République sont-ils contraires au colonialisme ? Quels impacts la colonisation a-t-elle sur un État qui se transforme en métropole d'un empire ? Et quels sont ses effets intérieurs ? Dans ces articles, écrits entre 1936 et 1943, le verdict de Simone Weil est sans appel : coloniale, la France opprime des peuples et perd ses principes. La colonisation rend impossible l'amitié entre les peuples (ce qui posera problème, dit-elle, si la France veut de nouveau enrôler les populations des colonies dans une guerre). Ces réflexions sur la colonisation pensée comme déracinement vont la conduire à son oeuvre majeur : «L'Enracinement».

    En stock

    Ajouter au panier
  • Considérations morales

    Hannah Arendt

    • Rivages
    • 28 Février 2018

    Est-ce que notre aptitude à juger, à distinguer le bien du mal, le beau du laid, est dépendante de notre faculté de penser ? Tant d'années après le procès Eichmann, Hannah Arendt revient dans ce bref essai, écrit en 1970, à la question du mal. Eichmann n'était ni monstrueux ni démoniaque, et la seule caractéristique décelable dans son passé comme dans son comportement durant le procès et l'interrogatoire était un fait négatif : ce n'était pas de la stupidité mais une extraordinaire superficialité. La question que Hannah Arendt pose est : l'activité de penser en elle-même, l'habitude de tout examiner et de réfléchir à tout ce qui arrive, sans égard au contenu spécifique, et sans souci des conséquences, cette activité peut-elle être de nature telle qu'elle conditionne les hommes à ne pas faire le mal ? Est-ce que le désastreux manque de ce que nous nommons conscience n'est pas finalement qu'une inaptitude à penser ?

  • La vie sensible

    Emanuele Coccia

    • Rivages
    • 28 Février 2018

    Dans cet essai, Emanuele Coccia s'interroge sur la sensibilité, sur la vie sensible. Mais si la sensibilité est si évidemment présente en nous, si elle est l'évidence même, si nous cherchons, par tous les moyens, à jouir d'elle et à jouir avec elle, comment se fait-il que la philosophie lui ait comme tourné le dos ? Ce livre est donc en premier lieu une réhabilitation de la sensibilité. Car cette réhabilitation est urgente. De fait, par la sensibilité nous tenons au monde et le monde tient à nous. Mais cette réhabilitation prend aussi la forme d'une réflexion inattendue sur l'image - cette modalité par laquelle nous rendons sensibles les idées. L'image n'est-elle pas la forme sensible de l'autre ? A travers de brefs paragraphes qui invitent au rêve et à la méditation, cet essai riche et stimulant s'articule en deux parties qui tendent, la première à définir ce que nous appelons sensibilité, vie sensible ; la seconde à penser le rapport de l'image et de la sensibilité.

    En stock

    Ajouter au panier
  • Pourquoi je hais l'indifférence

    Antonio Gramsci

    • Rivages
    • 29 Août 2012

    Haïr l'indifférence, c'est à la fois haïr l'acceptation des choses comme elles vont et détester la confiance faite aux experts, qui n'est autre que la paresse qui contribue au cours des choses.
    L'indignation ne suffit pas, si elle n'est que simple mouvement du coeur. Elle commande l'analyse.
    Les axes de réflexion de ce regroupement de textes sont autant de pistes pour aujourd'hui : la politique et les politiques ; l'éducation des peuples ; la liberté et la loi ; les maux de l'État italien ; contre la guerre. Des textes qui remontent pourtant presque tous aux années 1917 et 1918. C'est à cette époque que Gramsci forge les principaux éléments de sa théorie.

    En stock

    Ajouter au panier
  • La psychanalyse de Freud

    Pierre Janet

    • Rivages
    • 21 Avril 2021

    Le nom de Pierre Janet (1859-1947) est aujourd'hui surtout connu en raison d'une querelle qui le rattache à Freud, querelle qui a pour épisode central le xviie Congrès international de médecine de Londres de 1913 (section psychiatrie), où Janet a présenté un rapport impitoyable sur « La Psycho-Analyse » . L'intervention de Janet serait, selon une historienne de la psychanalyse, le « manifeste historique le plus complet de l'anti-freudisme scientifique 'à la française'», parce qu'elle condenserait tout ce qu'on a pu penser de négatif sur la théorie freudienne en France pendant la période d'avant-guerre, en particulier l'idée selon laquelle Freud aurait emprunté toutes ses idées à Janet.

    En stock

    Ajouter au panier
  • Qu'est-ce qu'un dispositif ?

    Giorgio Agamben

    • Rivages
    • 27 Août 2014

    « J'appellerai littéralement dispositif tout ce qui a, d'une manière ou d'une autre, la capacité de capturer, d'orienter, de déterminer, d'intercepter, de modeler, de contrôler et d'assurer les gestes, les conduites, les opinions et les discours des êtres vivants. Pas seulement les prisons donc, les asiles, le panoptikon, les écoles, la confession, les usines, les disciplines, les mesures juridiques, dont l'articulation avec le pouvoir est en un sens évidente, mais aussi, le stylo, l'écriture, la littérature, la philosophie, l'agriculture, la cigarette, la navigation, les ordinateurs, les téléphones portables, et, pourquoi pas, le langage lui-même ». Le dispositif nomme un ensemble de praxis, de savoirs, de mesures, d'institutions dont le but est de gérer, de gouverner, de contrôler et d'orienter, en un sens qui se veut utile, les comportements, les gestes et les pensées des hommes. Nous sommes pris dans des dispositifs : nous nous transportons, nous nous parlons, nous nous rapportons à nous-mêmes à travers des dispositifs. Nous appartenons aux dispositifs tout autant qu'ils font partie de nos vies. Mais qu'est-ce qu'un dispositif et comment situer l'analyse qui pourrait nous en délivrer ? Dans ce texte bref et incisif, Giorgio Agamben ne se contente pas de poser la question mais explique comment elle s'est posée à lui.
    On peut lire son essai comme une leçon de méthode, comme une analyse de notre société, comme une nouvelle orientation pour fonder l'anthropologie. C'est que l'analyse des dispositifs débouche sur une enquête d'une grande portée : « Il y a donc deux classes : les êtres vivants (ou les substances) et les dispositifs. Entre les deux, comme tiers, les sujets. J'appelle sujet ce qui résulte de la relation, et pour ainsi dire, du corps à corps entre les vivants et les dispositifs ».

  • De la guerre

    Clausewitz

    • Rivages
    • 19 Avril 2006

    La guerre n'est que la poursuite de la politique par d'autres moyens. Le premier acte de guerre est de désigner l'ennemi. La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à se soumettre à notre volonté. La guerre est un jeu d'interaction entre incertitudes, frictions et hasards. C'est à la fois un acte d'intelligence politique, un calcul de probabilités et une disponibilité au risque.
    Le livre de Clausewitz (1780-1831) est le classique de la guerre moderne. Cette édition propose, dans une nouvelle traduction, les parties fondamentales du Vom Kriege, pour permettre au lecteur d'accéder à cette oeuvre majeure, dans une forme abrégée mais fidèle à la structure originelle.

    En stock

    Ajouter au panier
  • De la brièveté de la vie ; commentaire de Denis Diderot

    Sénèque

    • Rivages
    • 22 Juin 2016

    « La vie n'est pas trop courte, c'est nous qui la perdons. » Telle est la réponse de Sénèque face à ce qui paraît, aux yeux des médecins, des poètes et des philosophes, comme une injustice : la vie est courte par nature. Dans ce court traité, l'un de ses premiers, Sénèque entreprend de redéfinir la notion de temps. Ce texte est suivi d'un éclairant commentaire de Denis Diderot.

  • La psychologie de masse du fascisme

    Wilhelm Reich

    • Rivages
    • 17 Septembre 1998

    Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en allemagne, ce classique de wilhelm reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme.
    Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimés depuis des millénaires. aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.

  • Essai sur le libre-arbitre

    Arthur Schopenhauer

    • Rivages
    • 16 Mars 2018

    La philosophie, telle que la comprend et la pratique Schopenhauer, est une chasse aux illusions. Dans l'«Essai sur le libre arbitre», traduit en 1877, il démontre que l'homme est incapable d'agir par lui-même et il relègue au rang de mirage cette mystérieuse faculté appelée libre arbitre. L'homme est prisonnier de lui-même. La seule liberté dont il puisse disposer est une reconnaissance approfondie de soi. Leçon que Freud, qui avait bien lu Schopenhauer, retiendra et qu'il appliquera sur un plan thérapeutique. Vision aussi très moderne de la condition humaine : les hommes sont responsables de ce qu'ils font mais innocents de ce qu'ils sont.

empty