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En 2021, à Tanger, au Maroc septentrional, on a retrouvé mort, pendu, le Consul General de France, dans sa résidence officielle. L'enquête a conclu au suicide, hâtivement et commodément attribué à l'état dépressif de ce haut fonctionnaire célibataire. Peu de détails ont filtré, le Quai d'Orsay, peu bavard s'est félicité de voir l'affaire sombrer rapidement dans l'oubli.
Tel sera le sort de Charles, qui se déroule une soixantaine d'années auparavant, à l'époque où cette ville, régie par un curieux statut international a été la terre d'accueil d'un des courants littéraire et sociétal les plus marquants du vingtième siècle, la " Beat Generation ", dont l'un des chefs de file fût William S. Burroughs inventeur du "cut up".
Sortis hébétés de la Deuxième Guerre mondiale, une communauté de jeunes Américains, un peu à leur insu, ont su faire de leur escale prolongée dans cette ville, à la permissivité sans limite, une légende qui leur survit intacte.
Entre l'enfer de l'addiction, les paillettes d'une vie mondaine animée, les combines financières d'un univers en roue libre, va se dérouler une intrigue qui finira mal pour certains, et mieux pour d'autres... -
La disparition d'une fillette au musée Royal d'Art et d'Histoire de Bruxelles... Une enquête où l'enfance se retrouve envoûtée par l'art, où l'art convoque les secrets de famille les plus profonds.
Au bout de la jetée d'Ostende, faisant face à la mer du Nord, au creux de la sculpture contemporaine d'un bulot géant, le corps recroquevillé d'une vieille femme, un masque de Dali posé sur le visage...
Une descente de police chez un retraité, héritier d'un grand nom du marché de l'art pendant la Seconde Guerre Mondiale...
Dans le sarcophage de fer de la vierge de Nuremberg du musée de la torture de Bruges, un nouveau corps. La figure de la victime recouverte du même célèbre masque ...
Une enquête où l'enfance se retrouve envoûtée par l'art, où l'art convoque les secrets de famille les plus profonds. -
Le Goffo, artisan florentin dont la dernière gaffe a fait s'esclaffer toute la ville, n'a rien d'un espion. Cependant, circulant dans le vieux palais labyrinthique du Vatican où on l'engage pour de menus travaux, il surprend les affrontements entre les cardinaux, entend le pape gémissant qui se plaint à son paon, et met à jour la naissance d'un complot, autant d'événements historiques qu'il rapporte au maître de Florence dans un langage qui n'appartient qu'à lui.
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Rennes, Bretagne, 1941. Louis « Loulou » Feutrier, jeune et fringante vedette d'un orchestre de jazz swing local, se voit interdire la pratique de son instrument, le saxophone, pour raisons de santé. Alors qu'il envisage de se consacrer corps et âme à son autre passion, la recherche en Histoire de l'art, il reçoit dans d'étranges conditions un folio, arraché d'un recueil, représentant le magnifique mausolée d'un obscur chevalier du Moyen-Âge. La recherche de son origine le met en contact avec la diaspora républicaine espagnole en exil, qui fréquente un troquet des faubourgs de Rennes au faux airs de cour des miracles, surnommé « el consulado ». L'expéditeur de la gravure se révèle être un professeur d'Histoire de l'art, quelque peu différent des autres exilés, qui l'entretient longuement de sa découverte : par l'intermédiaire d'un marchand d'art parisien, il réalise des recherches sur un sculpteur breton actif à Séville, pendant que des oeuvres d'art qui lui sont liées apparaissent sur le marché. Alors que Louis s'engage à l'assister dans sa quête d'informations sur le sculpteur médiéval, en vue d'une vente prochaine, le professeur disparaît dans d'opaques circonstances.
Grâce à l'aide de son oncle, expert en art expérimenté, Louis se lance sur les traces de cet illustre statuaire oublié, qui, selon l'information acquise, a travaillé pour plusieurs dignitaires et têtes couronnées de l'Europe du XVe siècle, ravagée par les longs conflits de la fin du Moyen-Âge. Malheureusement, Louis et son oncle ne semblent pas être les seuls sur cette piste... Rapidement, d'inquiétants et brusques trafiquants liés au milieu nationaliste breton parasitent les recherches, à Quimper ou dans le Léon finistérien. Alors que les témoins et les auxiliaires disparaissent les uns après les autres, Louis n'a d'autre choix que de remonter la piste du sculpteur à sa source. Il s'aventure alors dans l'inquiétante pesanteur de l'Andalousie de l'après-guerre civile, au coeur d'une ville de Séville frappée lourdement par la victoire de la dictature militaire. C'est là, au coeur de l'intrigante capitale andalouse et de son immense cathédrale gothique, auprès de fascinants nouveaux personnages, qu'il découvre la clé de l'énigme, dans les pampres sculptés de la tombe d'un évêque. L'Europe des années 40 reçoit alors le triste écho de l'Europe des longues guerres médiévales, quand les artistes, ambassadeurs, devenaient les messagers des plus périlleuses cabales.
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Pour cacher d'anciennes cicatrices, un riche héritier se fait greffer une toile ancienne à même la peau. L'héritier disparaît à peine cette première mondiale a-t-elle été présentée publiquement. On retrouvera son corps terriblement mutilé auquel manque le tableau. L'inspectrice Jasmine Biolay mènera cette enquête aux incessants rebondissements, difficiles à surmonter.
Si ce thriller a bien failli s'intituler Saint-Barthélemy, c'est que ces massacres historiques ont laissé leur empreinte jusqu'à aujourd'hui. L'histoire débute par une incartade en 1572, l'année de création d'une toile du très particulier peintre Giuseppe Arcimboldo. On retrouve ensuite ce tableau de nos jours qui servira à cacher d'anciennes cicatrices du torse d'un riche héritier du bord du lac Léman. Il trouve le moyen de se faire greffer à même la peau cette toile achetée dans une vente aux enchères. Techniquement, et en un sens artistiquement, c'est un véritable exploit et une première mondiale. Sitôt présenté publiquement, l'héritier disparaît. On retrouvera son corps mutilé et réduit en charpie auquel il manquera le tableau. L'enquête s'avèrera difficile tant des horreurs qu'elle révèle que du manque de pistes. Elle sera confiée à la belle et talentueuse inspectrice Jasmine Biolay. Des investigations aux incessants rebondissements qui toucheront jusqu'à sa sphère privée et lui seront personnellement difficiles à surmonter. -
En 1655, dans une Rome en chantier que la peste menace, le grand peintre Andrea Sacchi, à qui des dessins furent volés, ne parvient pas à terminer la décoration de l'église Saint-Louis des Français commanditée pour le cardinal Mazarin. Battista Passerotti, un ancien élève retrouve dans un couvent les dessins volés par une prostituée convertie...
Battista Passerotti, qui avait voulu devenir peintre après qu'une femme lui eut fait découvrir la grande peinture, mais que Sacchi avait renvoyé de son Académie, s'efforce sans succès d'écrire des Vies de peintres, domaine réservé de l'académicien Bellori.
Quand il apprend que son ancien maître ne peint plus, Battista voit une occasion de se venger et sortir de l'obscurité dans laquelle il se débat.
Se frayant un chemin entre les décombres des travaux que le pape Alexandre dirige du haut du Quirinal, tandis que son neveu cruel aux mains baguées noue des intrigues contre le cardinal Barberini commanditaire de Sacchi, Battista surprend le grand peintre se plaignant aux fresques de Raphaël du Vatican, saoul dans d'une taverne, et fumant du chanvre dans son atelier au lieu de peindre, autant d'aberrations qui finissent par s'expliquer par la perte des dessins qui lui auraient été volés.
Décidé à retrouver ces dessins, Battista se met en chasse.
Une ancienne maîtresse du fougueux Bernin qui l'avait défigurée, et qui est devenue marchande d'art réputée ; Matilda qui fait le négoce de la peinture et de son corps ; Serafino gamin des rues qui connaît Rome comme sa poche ; Salvator Rosa peintre fantasque des Sorcières ; Stalone, ancien compagnon de l'Académie Sacchi, un géant; Giorgio, un petit chien qui manque se faire écraser par un carrosse, mais que Battista sauve in extremis au début du récit, sont autant de personnages qui accompagnent cet ancien élève du collège des jésuites dans sa quête.
Battista finit par retrouver les dessins que Sacchi dans un couvent où les avait emportés la Cucchiarina, une prostituée convertie qui les avait volés pour le compte d'Agostino Tassi, violeur d'Artemisia Gentileschi et concurrent de Sacchi pour la décoration de l'église Saint-Louis des Français.
La Cucchiarina n'était pas seule, Battista apprend alors la vérité sur la femme qui lui avait fait découvrir la grande peinture, et la raison pour laquelle Sacchi l'avait renvoyé de son Académie.
Si Battista est dévasté, les confessions de Sacchi, à commencer par son vrai nom que Bellori ne connaît même pas, devraient lui permettre d'écrire un ouvrage riche en détails inédits sur le grand peintre, qu'il croit revenu à sa décoration. Mais ce n'est pas le cas. Alors, poursuivant plus avant son enquête, attiré par une lueur rouge vers laquelle il avait vu Sacchi se diriger, Battista descend dans les égouts souterrains de Rome.
Dans une salle d'eau convertie en théâtre où la Transfiguration de Raphaël est projetée sur le mur, autour d'un feu de sorcières qui s'agitent frénétiquement sous l'oeil jubilant de cardinaux amis du neveu du pape, hilare, et de Rosa qui peint à une vitesse folle, apparaît Sacchi, chevelure dénouée, chevauchant une tortue géante, agitant un balai et hurlant le nom de Raphaël. Battista veut fuir, mais un coup sur la tête lui fait perdre conscience. Il ne la retrouvera que sur la barque pilotée par Rosa qui lui évite de justesse d'avoir la jambe happée par la pince d'un homard géant jailli des eaux noires.
Exténué, hébété, Battista erre dans Rome où la peste commence à sévir. Tiré d'un évanouissement fatal par Giorgio qui lui mordille le bras, il finit par s'enfuir dans les Marches, loin de Rome, où le poursuit l'énigme du secret qu'il y a découvert. -
Il a vu ce qu'il n'aurait jamais dû voir, et son fils Tobias est pris en otage pour garantir son silence.
Sous le règne d'Élisabeth Ière, reine d'Angleterre, John Pickett, homme de la Renaissance, dessinateur, peintre portraitiste, géomètre et ancien soldat du corps expéditionnaire anglais aux Provinces-Unies, se trouve ballotté dans la lutte féroce qui oppose des conspirateurs catholiques au service de renseignement de Sir Walsingham, le maître-espion de la souveraine.
Plusieurs notables sont assassinés, dans des circonstances aussi mystérieuses que spectaculaires, qui le désignent comme coupable. Il doit, pour se tirer d'affaire, exécuter une mission qui lui fait côtoyer les pires horreurs de la Tour de Londres et celles du sinistre gibet de Tyburn.
Dans la capitale en plein essor économique et démographique, entre religion et superstition, entre science et alchimie, un nouveau monde est en train de naître. Mais il importe de se conformer à l'ordre dominant si l'on veut échapper aux persécutions religieuses ou à la misère sociale qui guette ceux qui n'ont pas de protecteur.
Comment John, sa compagne hollandaise Lies et le jeune Tobias survivront-ils dans ce tourbillon ?
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Des hackeurs dérobent les cryptomonnaies d'un vernissage organisé par Sotheby's à Hong Kong. Le musée du Louvre est la cible de cyberattaques... Le capitaine Martin Cassard, en mission pour l'OCBC, se retrouve au coeur d'une enquête 3.0 qui débute par la rencontre d'une énigmatique femme blonde dans l'avion Paris-Hong Kong...
Ancien de la police judiciaire, le capitaine Martin Cassard travaille depuis peu à l'OCBC (l'office central de lutte contre le trafic de biens culturels). Il est envoyé en mission à la grande soirée organisée par Sotheby's à Hong Kong, qui verra le lancement de l'application Artcoin, première plateforme pour acheter des oeuvres d'art en cryptomonnaies.
Tandis que le vernissage bat son plein, toutes les lumières s'éteignent. Un groupe de hackeurs revendique le détournement des cryptomonnaies des oeuvres exposées... Les sommes en jeu sont colossales.
Martin et sa supérieure de choc, Jessica, que son séduisant protégé ne laisse pas insensible, se retrouvent lancés dans une enquête 3.0 qui semble totalement leur échapper, tant les pirates ont toujours sur eux un coup d'avance.
Qui sont ces hackeurs ? Quelle est leur véritable motivation ? Qui est la mystérieuse belle blonde que Martin a rencontré dans l'avion Paris-Hong Kong, et revu fortuitement à la soirée ? La relation entre Martin et Jessica va-t-elle survivre aux incessants jeux de pistes et messages codés ?
Jalousies. Passions. Tensions.
Une enquête contemporaine palpitante qui conduit le lecteur à voyager entre Hong Kong, Paris, Montpellier et Genève dans le monde de l'art du XXIe siècle. -
Espion à tout prix ou détective privé ; les risques du métier
Elie Cohen
- Elie Cohen
- 20 Mars 2006
- 9782952563000
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Faux semblants est une satire du monde spéculatif qu'est devenu l'art contemporain. Au centre, de l'intrigue un tableau de Mark Rothko qui appartient à une artiste collectionneuse. Il est brûlé. Mais est-il vraiment brûlé ? S'agit-il vraiment d'un Rothko ? Karim Kacem, personnage récurrent, enquêteur privé spécialisé dans le monde de l'art est à la manoeuvre.
Daphné est une artiste contemporaine en vue, elle s'est installée dans une grande ville au bord de la méditerranée, investissant une ancienne usine désaffectée. Comme souvent chez les artistes contemporains elle ne met pas trop la main à la pâte : elle a l'idée, le concept, des assistants font le boulot, et parmi eux le premier, le plus ancien, Saad. Comme souvent chez les artistes contemporains, elle est aussi collectionneuse et la pièce maîtresse de sa collection est un magnifique tableau de Mark Rothko. Le roman commence au moment où Saad, dans un moment de folie vengeresse, jette le tableau de Rothko dans une voiture en feu, dans la cour de l'usine, puis s'enfuit. Pour retrouver l'incendiaire, Daphné engage le détective privé Karim Kacem. S'ensuivent toute une série de faux-semblants : le tableau a-t-il été vraiment brûlé ? Est-il vraiment de Rothko ? Karim découvre-t-il vraiment Saad ? Quel jeu joue l'étrange maître Chu ? De rebondissements en rebondissements, dans un aller retour complexe et subtil entre passé et présent, le mystère s'épaissit. -
Il ne fallait pas être devin pour dire que le substitut avait croisé celui que les journaux appelaient déjà « le tueur de juges ». L'homme gisait, face contre terre au milieu d'une mare de sang...
C'est à Fred Andersen, dit le Danois, chef de groupe à la Crim', qu'est confiée une enquête peu banale. Un tueur en série égorge des magistrats, à Paris, puis en province. Même mode opératoire. Même signature : des sachets de papier contenant des éclats de peinture. Aucun lien entre les victimes qui ne se sont jamais rencontrées. L'enquête piétine et l'hécatombe continue, provoquant les « coups de gueule » d'une hiérarchie aux prises avec les politiques et le découragement des flics. Mais lorsque l'assassin les nargue en enlevant un ex-commissaire spécialiste des trafics d'oeuvres d'art qui vient justement d'achever un ouvrage sur Van Gogh... la palette du vagabond d'Auvers va faire jaillir de la toile des bouts de vérité.
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Zacharie Abortin, patron du laboratoire pharmaceutique Organics spécialisé dans les médicaments génériques, décide de réunir ses enfants pour évoquer de possibles problèmes de succession. Comme à son habitude, il se montre froid, distant et même revêche vis-à-vis de sa progéniture.
Qui pour lui succéder ? Quelle est la véritable logique ayant présidé à la constitution de sa collection d'oeuvres d'art ? Les morts successives des différents protagonistes donneront leur réponse à ces questions, sous les yeux exhorbités du Saturne peint par Goya.
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L'Odeur du ciel est un faux recueil de nouvelles qui raconte les différentes facettes d'une même histoire. Un peintre très célèbre qui a révolutionné l'art contemporain s'est suicidé au milieu des années 1950 en se précipitant du haut d'une terrasse. Il était dépressif, il vivait un dernier amour qui se passait mal. On découvre progressivement, que ce suicide est en faite un meurtre maquillé en suicide. 25 ans après, alors que la fille de l'artiste vit une histoire d'amour avec un flic, celui-ci entreprend d'enquêter sur cette subite disparition, démarche qui lui coûtera à son tour la vie. La question se pose à nouveau, meurtre ou suicide ? S'en suivront de nombreuses disparitions...
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Un modeste marchand de tableaux anciens cède au désir d'acquérir, très au dessous de sa valeur, dans un déballage de Toulouse, une importante peinture hollandaise. Il découvre par un article de presse qu'elle a peut-être été volée à Amsterdam. Pour en avoir le coeur net il se rend en Hollande où il renoue avec son amie Margot. Il apprend que le vol en question a entraîné un meurtre. Tous deux mènent l'enquête et rencontrent à Utrecht un témoin qui prétend que la photo du tableau acheté à Toulouse ne correspond pas à celui qui a été volé à Amsterdam. Rentrés rassurés à Paris, ils apprennent que ce témoin vient d'être tué à son tour. Ils comprennent alors qu'il avait menti et que le tableau acheté en France était bien celui qui avait été volé en Hollande. Le tableau a donc, plus ou moins directement, été la cause de deux meurtres ! Pour s'en débarrasser, le marchand l'adresse anonymement au Louvre. Mais il est convoqué par la police qui a trouvé sa carte de visite dans la poche de la deuxième victime. Il avoue que c'est bien lui qui l'avait acquis et l'a envoyé au Musée. Il se retrouve menacé d'être poursuivi pour recel de vol d'objet d'art.
Pour s'en dédouaner, il accepte de collaborer avec la police dans une opération délicate. Il s'agit de l'aider à récupérer un chef-d'oeuvre de Caravage volé par la Mafia il y a plus de quarante ans et qu'une nouvelle génération de malfrats tente de négocier. Conduit par les mafieux à Lugano, il participe à une souricière montée par la police. Mais le tableau saisi n'est qu'une copie du Caravage volé... Fort des contacts qu'il a eus avec les mafieux, il finira cependant, au cours d'une équipée dans les Pouilles et en Sicile avec Margot, par conclure une assez bonne affaire et retrouver le Caravage original.
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Le roman part d'un fait divers authentique : le vol, le 11 avril 1934, dans la cathédrale Saint-Bavon à Gand, d'un panneau du célèbre polyptique L'Adoration de l'Agneau mystique, de Van Eyck. Le panneau représentait Les Juges intègres et ne fut jamais retrouvé. Mais les révélations faites par un ambassadeur, Pierre Decroix, à la veille de sa mort, vont bouleverser et contredire toutes les conclusions des enquêtes conduites jusqu'alors.
Nous suivons la quête de Pierre Decroix : comment il découvre dans une boîte noire cachée dans la bibliothèque de son père des notes où apparaissent les noms du magistrat qui a conduit l'enquête après le vol, Vanderbrück, et d'une jeune femme, Erika, dont son père a gardé des photos qui montrent qu'elle a eu différentes identités. Un soir il la rencontre par hasard lors d'une réception chez ses parents et découvre qu'elle est devenue Madame Vanderbrück. Entre le jeune homme, de plus en plus intrigué par ce qu'il trouve, et cette femme, se noue très vite, malgré la différence d'âge, une passion amoureuse qui ne cessera qu'avec la mort d'Erika. C'est elle qui est au centre de l'histoire, la première à avoir su la vérité sur le vol du tableau. Elle a détesté son mari, aimé dans les années quarante le père de Pierre Decroix, avant d'aimer son fils. Quête de l'amour, et quête d'un tableau qui n'a pas disparu, jusqu'à sa découverte brutale. Rivalités entre Pierre et Wilfried le fils d'Erika, convoitises de Wilfried, menaces, ruptures, secrets protégés à tout prix, jusqu'au meurtre pour conserver le tableau.
Selon les époques on est à Orléans, Paris, Berlin, Prague, Zurich, souvent dans les Ardennes et à Gand, on côtoie les tableaux de Van Eyck et Ensor, qui jouent le rôle de véritables personnages dans le roman, et aussi Hopper, Vlaminck, John Millais, Léonard de Vinci... La vérité éclate : les chefs-d'oeuvre sont parfois mortifères.
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Au sein de la prestigieuse Bibliothèque Nationale de France, un archéologue de renom disparaît en laissant ses documents et son ordinateur portable. Le commandant de police Rutebeuf est alors chargé d'enquêter sur cette disparition inexplicable. Il est ainsi entraîné à travers un parcours labyrinthique, semé d'embûches et de meurtres, à découvrir à la fois la vie personnelle de l'archéologue et ses recherches scientifiques sur le disque de Phaistos, un artefact découvert en Crète, dans le palais minoen de Phaistos, en 1908. Une organisation anonyme l'a chargé de déchiffrer l'écriture de ce disque en lui offrant un crédit indéfini. Mais très vite apparaît une autre organisation secrète qui s'oppose à cette tentative.
L'intrigue, d'abord centrée sur une disparition insolite mais banale, s'élargit et s'ouvre sur d'autres énigmes plus vastes, comprenant entre autres une puissante et poignante histoire d'amour. La conclusion, inattendue, remet en cause ce qui semblait évident et acquis.
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Le corps d'une femme accroché à la grille de la Cité du Design.
Quatre cartouches envoyées à un fabricant d'armes.
Le vol, au Musée d'Art et d'Industrie, d'une crosse de fusil sculptée.
Trois faits divers qui vont secouer Saint-Etienne d'autant que le jeune juge d'instruction chargé de l'affaire décide d'auditionner des notables stéphanois.
Aucune piste ou en réalité pléthore car l'évidence du lien qui relie l'assassinat aux deux autres infractions multiplierait plutôt tant les suspects que leurs mobiles : Coup d'éclat de quelque anti-chasse ? Ou d'un opposant à l'armement ? Colère d'un concurrent évincé ? Seule certitude : les armes sont omniprésentes.
Un étrange laveur de vitres s'amuse de voir les enquêteurs s'égarer dans un dédale de fausses pistes parce que personne d'autre que lui ne connaît la vérité.
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Au printemps 2020, la Fondation de l'Hermitage de Lausanne organise l'exposition des oeuvres majeures du palais ducal d'Urbino, ville natale de Raphaël. Ce dernier sera singulièrement mis en avant à l'occasion des 500 ans de sa mort. La disparition d'un des camions de transport va mettre en émoi la directrice du musée et le monde de l'art tout entier. Elio Bertozzini, un Lausannois autoproclamé détective privé au service de l'art, va mener sa propre enquête et passer outre les injonctions de la police, au risque d'être soupçonné d'avoir fomenté le vol. Il va utiliser tous les moyens, jusqu'aux plus saugrenus, pour mener sa propre enquête entre la Suisse et l'Italie. Cette aventure pleine de rebondissements l'entraînera dans une course-poursuite effrénée. Un ami florentin qui tient une librairie de livres anciens lui viendra en aide par ses connaissances étendues en histoire de l'art. Mal lui en prendra car il se retrouvera à son tour à être soupçonné et pourchassé. Parviendront-ils à leurs fins ? Trouveront-ils qui se cache derrière cette délicate affaire alors que leur situation ne fait que dégénérer ?
Simultanément, le lecteur sera plongé en pleine Renaissance où il découvrira la véritable origine de l'une des oeuvres qui ont été dérobées. Raphaël a 21 ans quand il arrive à Florence à l'automne 1504. La ville abrite déjà de grands maîtres réputés tels que Botticelli, Léonard de Vinci ou encore Michel-Ange quand il se voit confier par le gonfalonier la commande du portrait d'une aristocrate de la ville.
S'il est indéniable que Raphaël est bien l'auteur de cette oeuvre, communément appelée La Muette, les historiens et experts actuels ignorent encore qui en est le véritable commanditaire et la personnalité ainsi portraiturée. Il n'en fallut pas plus à l'auteur pour faire ses propres recherches et livrer, entre la réalité et la fiction, ce roman passionnant.
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Un implacable tsunami a déferlé sur l'art contemporain et son marché au cours de ces dernières années. Ce qui était un petit jeu confidentiel restreint à un cercle bien identifié d'amateurs privilégiés est devenu un grand cirque mondial.
Dans le sillage du film The Square, ARTY est une chronique lucide, cynique et empreinte d' humour, d'une année de foires, biennales, et autres mondanités familières de ce milieu. Un manège effréné dont l'emballement ne semble connaître aucun essoufflement.
Voici donc l'histoire de Pilar, jeune femme ambitieuse prête à tout, comme beaucoup d'autres, pour se faire une place dans cet univers tant convoité qui l'attire autant qu'il l'aveugle. Une course vertigineuse qui amènera cette jeune assistante de galerie à devenir une collectionneuse reconnue.
Au jeu risqué de la spéculation et du glamour, Pilar finira par se brûler les ailes, et son amant du moment, un artiste en pleine émergence, se fera assassiner dans des circonstances énigmatiques.
À mi-chemin entre intrigue policière et satire sociale, ARTY offre l'occasion inédite de sillonner la planète à la poursuite d'un monde exclusif et cosmopolite, et de soulever un voile sur les pratiques cachées de ses protagonistes. Un roman haletant, qui nous entraine dans cet univers sans retenue, écrit sans concessions par un de ses acteurs, à qui l'amour de l'art n'a pas fait perdre sa lucidité.
Inspiré d'un fait divers réel, ce «crime à la FIAC» ne restera pas impuni.
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Voici le nouveau recueil de textes courts de Marc Villard, que l'on ne présente plus. Ces onze nouvelles tournent autour de l'art. Le texte qui donne son nom à l'ouvrage « L'Homme aux doigts d'or » est dédié à Edward Hopper, personnage principal de deux autre récits.
Nous croiserons au fil des lignes, Thelonius Monk, Robert Motherwell et d'autres artistes, peintres, photographes, musiciens.
Dans la lignée de ses opus précédents, Marc Villard développe une écriture sèche, précise d'une ironie parfois mordante?
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Saint-Philibert. Baie de Quiberon. Mars 2019.
Martin Fauré, lecteur-correcteur de romans, rêve du premier été qu'il passera à « La Pointe au Sel » lorsqu'un appel téléphonique vient bousculer ses projets. L'auteur de plusieurs best-seller qui se cache derrière le pseudonyme de Noé lui propose une mine d'or pour l'accompagner dans l'écriture d'un nouvel ouvrage. Un contrat que Martin n'hésite pas à accepter car l'étonnante demeure dans laquelle il vient de s'installer mérite un coup de neuf.
La correction du manuscrit va rapidement se révéler singulière. D'autant qu'elle entraîne Martin de Paris à Nancy sur les pas du peintre naturaliste Emile Friant, fil d'Ariane du livre. Mêlé malgré lui à plusieurs événements insolites qui le font rechercher par la police, il se met à douter de sa raison tandis que l'étau se resserre autour de lui.
Pour tenter d'échapper à cette situation délicate, Martin sait qu'il doit répondre à deux questions : Qui est réellement Noé ? Dans quel dessein lui a-t-il confié ce travail ?
Y parviendra-t-il à temps pour éviter le pire ? -
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Un vol de tableaux au domicile de Catherine et Audrey Lambert tourne mal. Catherine, l'aînée est agressée et transportée à l'hôpital. Elle refuse cependant d'alerter la police et d'évoquer le sujet avec sa soeur. Celle-ci, intriguée, va découvrir un curieux numéro d'inventaire au dos d'une oeuvre de Seurat appartenant à la famille, que les voleurs ont curieusement laissé derrière eux.
Le lien trouble entre Jean Darrieux, ami de la famille et ancien secrétaire du père, et sa soeur Catherine accroît ses soupçons et va la pousser à investiguer sur le trafic d'oeuvres d'art spoliés par les nazis. Cette douloureuse enquête sur l'origine des biens familiaux conduira Audrey à assumer la lente déconstruction de ses rapports avec sa soeur, jusqu'à la révélation finale.