Filtrer
Rayons
Support
Langues
Prix
Thriller
-
Dans ce roman noir (quel événement !!!), Marc Villard convoque Jean-Michel Basquiat à New York en 1983. Il lui reste alors 5 ans à vivre. Il affole déjà le marché de l'art. Une cour protéiforme l'entoure : son amie, sa galeriste, un ancien camarade de classe faussaire.
Entre ces différents protagonistes, commence un jeu de cache-cache, rythmé par le rock New Pop, la drogue omniprésente et l'envie d'exister aux yeux du monde, ne serait-ce qu'un quart d'heure, comme le suggère Andy Warhol.
-
Léonard de Vinci reste encore aujourd'hui mystérieux dans bien des domaines. Á partir d'une énigme non résolue, ce roman prend corps avec quatre personnages, héros malgré eux d'une quête dont ils ne peuvent entrevoir les limites. Dans le décor d'une Italie de rêve, Nicolas, Laura, Chiara et Giovanni, s'unissent malgré des origines sociales différentes et se rebellent contre ceux pour qui ils ne sont que des pantins. Leur crédulité sera tout autant leur force que leur faiblesse.
C'est aussi cette crédulité qui emmènera le lecteur jusqu'à une fin que, pas plus que les personnages, il n'aura voulu entrevoir.
-
L'homme qui avait recueilli les dernières paroles de Gunnar Andersson
Henri Bonetti
- COHEN ET COHEN
- Art Noir
- 18 Octobre 2018
- 9782367490564
Le roman se déroule à Marseille pendant la grande canicule de l'été 2003. Un tableau de Monticelli, pépite du musée où Oreste Pappalardo est gardien, est prêté à Paris, pour une exposition thématique. Samba, voisin et protégé d'Oreste vole le tableau. Mais l'oeuvre appartient au meilleur ami de Gilbert de Perrodil, le grand patron du groupe d'assurance Panopta, mécène de l'exposition où devait être exposé le Monticelli volé. De Perrodil n'admet pas qu'on ait fait de la peine à son ami. De Perrodil est fumasse. De Perrodil a les moyens de se venger. Il engage Karim Kacem, le détective privé spécialisé dans les problèmes autour de l'art pour retrouver le tableau et son voleur.
-
Le roman se déroule pendant les dernières années de la vie de Jackson Pollock, qui trouvera la mort dans un accident de voiture en 1956.
1951. Pollock se saôule, joue, perd et règle sa dette en donnant deux toiles de grand format.
Juin 1956. Un jeune couple de bras cassés, accompagné d'un compère, braque une banque et dérobe les deux toiles de Pollock. Manque de chance, la banque appartient à la mafia. Recherchés également par la police, les deux jeunes gens revendent une première toile à un fourgue et rendent la seconde à un Pollock qui ne dessaôule plus. Il mourra quelques jours plus tard et l'histoire se terminera très mal pour les deux amants.
-
Ronald hérite de la malle de son père, jadis forestier au Gabon. Il y trouve des sculptures sublimes, des photos, un journal intime relatant des exploits fabuleux. Il se prend de passion pour l'art africain et affirme sa vocation de photographe. Victime d'un cambriolage, Ronald débusquera seul le coupable. Marlène refusera de choisir entre trahir son oncle ou renoncer à son amant. Magouilles lucratives côtoient secrets de famille et amours illicites. On se perd dans un univers de masques, blancs ou noirs : escroc-justicier, policier-assassin, sorcier-échassier.
L'oeuvre appartient-elle aux descendants des artistes ou à ceux qui tel Picasso y puisent leur inspiration ? La polémique autour de la restitution des oeuvres d'art s'incarne, frontale. L'histoire coloniale pèse lourd, autant que la mémoire des êtres chers. La vie, la mort, l'amour : éternelle équation. ?Et si la beauté partagée, forte de sa dimension spirituelle, était facteur de réconciliation.
Un roman aussi envoûtant que l'art dit primitif.
-
-
De nos jours. À Paris et en banlieue.
Max, condamné à trois ans d'emprisonnement pour une série de cambriolages, quitte la maison d'arrêt du Val d'Oise avec pour tout bagage un sac rempli de cahiers et une farouche envie de commencer une nouvelle vie.
Pendant sa détention, il a obtenu le premier prix d'une exposition de peinture organisée par la Pénitentiaire. Le succès remporté par son Portrait de Jeanne Hébuterne, inspiré d'une toile d'Amedeo Modigliani, va lui souffler l'idée d'une activité plus lucrative que le travail qu'on lui offre afin de prouver qu'il peut reprendre place dans la société.
Parce que rien ne s'efface, parce qu'il sait qu'il ne retrouvera jamais plus son rang, il expérimente dès sa sortie le mode de réinsertion inédit et tout aussi original que rentable qu'il s'est inventé tout en travaillant comme homme d'entretien avec son ex codétenu Robert dans un immeuble parisien.
Le système fonctionne sans heurts jusqu'au jour où Max reçoit l'étrange message posthume d'un criminel surnommé en son temps " Le boucher du Val d'Oise".
Hasard ou coïncidence, le courrier lui parvient au moment où paraît un surprenant article de presse rapportant l'histoire du legs d'une toile inestimable à un héritier dont personne ne trouve trace. Intrigué par un détail commun aux deux écrits, Max va parvenir à faire rouvrir un dossier vieux de quarante ans.
Max et Robert, deux hommes issus de milieux sociaux très différents, tous les deux malmenés par la vie, rapprochés par leur condition de sortants de prison, vont nous entraîner jusque dans le Paris des années 1920, à la recherche d'indices qui permettront d'élucider une affaire qui ne l'avait jamais vraiment été.
-
De Moscou à Belfast, en passant par Paris, Varsovie et Kiev, une étrange affaire se noue autour d'une oeuvre inconnue du grand peintre Malevitch. Celui-ci était-il russe, ukrainien, polonais ? Comment cette oeuvre, suprématiste et datée de 1933, a-t-elle pu échapper à tous les musées du monde pour se retrouver chez un avocat véreux ? Cinq cadavres noirs plus tard, la réponse nous sera enfin donnée sur fond rouge.
-
Ce livre (le deuxième opus de Marie Devois dans la collection) est consacré à l'enquête menée autour du célèbre tableau disparu de Diego Velázquez L'Expulsion des Morisques. Cette formidable investigation, pleine de rebondissements, plonge le lecteur dans l'Espagne du Siècle d'Or mais déclenche également une série d'événements bien présents auxquels il faudra donner un sens : effractions, enlèvement, séquestration. et un meurtre commis voilà plus de dix ans.
-
ArtNoir est la première et la seule collection au monde entièrement consacrée aux thrillers se déroulant dans le monde de l'art : meurtres de peintres, aventures autour d'un tableau disparu, faussaires assassins, tous les thèmes en rapport avec le microcosme artistique sont développés dans ces ouvrages. Ces périgrinations vont-t-elles permettre à notre marchand d'art d'enfin acquérir la toile d'Élisabeth Vigée Le Brun dont il rêve. La Mafia ne va pas lui faciliter les choses.
Lors d'une visite chez une vieille dame d'origine russe, un marchand de tableaux parisien tombe amoureux d'une jeune fille peinte en 1800, à Moscou, par Élisabeth Vigée Le Brun, la célèbre portraitiste de Marie-Antoinette. Faute d'avoir eu la chance d'acquérir la peinture, il tente désespérément, un peu plus tard, d'en retrouver la trace. -
Alexandre Kovacs, sculpteur et plasticien, est retrouvé mort dans son atelier de la rue Neuve Tolbiac. La scène du crime et différents indices pourraient faire croire à une dispute entre artistes qui aurait mal tourné. Mais très vite la réalité apparait plus complexe, tout comme la vie de Kovacs ponctuée de succès et d'échecs retentissants. Dans cette vie il y a aussi des trous noirs, des passages à vide que Johanna, sa maîtresse, a bien du mal à expliquer.
Dans sa recherche de la vérité la police se trouve confrontée aux ingrédients qui font de l'art contemporain une matière explosive:une tension créative poussée au maximum et constamment au bord de la rupture, l'attrait de gains faramineux, les faux semblants, la vanité sont présents tout au long de ce récit.
-
Alors qu'un printemps pluvieux s'achève par une tempête dévastatrice, trois corps habillés en costumes du Moyen-Âge sont retrouvés morts sur une péniche. Le lieutenant Jordaens, ancien peintre devenu policier par nécessité, décèle une mise-en-scène de La Nef des fous, oeuvre de Jérôme Bosch. Les victimes s'avèrent avoir été trois personnalités du monde de l'art contemporain, proches du magazine Imbroglio, référence en ce domaine. D'autres meurtres suivent, également mis en scène selon des peintres ayant illustré la folie : Brueghel, Goya, mais ensuite ? Vélasquez, Géricault ? Pour comprendre le cheminement du tueur le lieutenant Jordaens doit désormais renouer avec son passé d'étudiant en art, d'autant qu'a refait surface la thèse d'un de ses anciens condisciples sur les portraits de fous.
-
Construite avec la précision d'un mécanisme d'horlogerie, la machination ourdie pour piéger les protagonistes d'un conte aussi barbare qu'énigmatique va entraîner Paul Magnin, commandant de police au commissariat de Quimper, dans une enquête déroutante.
Deux êtres de chair vont s'affronter dans un duel sans merci sur fond de toiles de maître jusqu'à ce que jaillisse la vérité. Celle du Koké d'Hiva Oa (Gauguin) ? Ou celle d'un monde que n'ont pas encore quitté les démons du passé ?
Ce roman noir est inspiré par la figure de Paul Gauguin, personnage unique et multiple, peintre de génie, mari infidèle, n'ayant eu pour tout bagage que son désir de retrouver l'homme primitif.
-
Le commandant de police Paul Magnin offre à sa femme,Camille, un week-end à Londres sur les traces Turner. Elle est kidnappée.
Magnin fait appel à son collègue de Scotland Yard, le superintendant John Adams. Toutes les pistes mènent à la Tate Britain, punie parce qu'elle a péché en acceptant de l'argent sale.
La double enquête trépidante, qui mêle le Gothique et les plaies d'Égypte, ne laissera aucun amateur d'art indifférent.
Camille sort stupéfaite de la projection du film de Mike Leigh, Mr Turner. Son enthousiasme pour l'oeuvre du maître de la peinture anglaise donne à son mari, le commandant de police Paul Magnin, l'idée d'un joli cadeau d'anniversaire : quatre jours à Londres qui lui permettront de contempler les toiles de Turner. L'escapade tourne vite au cauchemar lorsque Camille se réveille dans une pièce qui ressemble à une chambre d'asile psychiatrique où passe en boucle cette chanson des Tigger Lillies qui parle de pluie de grêlons et de crucifix ?
Magnin fait appel à son collègue de Scotland Yard, le superintendant John Adams qu'il rejoint à Londres. S'abattent alors sur la Tate Britain une série d'événements étranges : la Tamise qui charrie du sang provenant du musée ; des rats crevés exposés dans la Clore Gallery ; le vol d'une oeuvre de Turner, La dixième plaie de l'Egypte ; Une performance aussi macabre que déroutante : une voix chantant la fin des temps qui sort de la poche d'un des vêtements de la disparue.
Le musée londonien subirait-il une punition ? Pourquoi ? De la part de qui ? Le dénouement ébouriffant ne laissera aucun amateur d'art indifférent. -
Un magnifique tableau de Monet appartient à Ludovic Taillefer, ancien patron de banque, exilé fiscal en Suisse. Ce tableau est convoité à la fois par un ex-cadre de la banque qui en veut à mort à son ancien boss et par un truand sur le retour qui veut s'en servir de gage pour monter un trafic de drogue.
Lorsqu'il est volé, l'assurance met sur le coup son détective privé Karim Kacem, lequel, au moment où il entre en scène vient de débuter une aventure amoureuse avec une jolie fille, une fonctionnaire des impôts qui, hasard ou coïncidence, s'intéresse elle-aussi à Taillefer et à son tableau.
Puis apparaît un vieux juif dont toute la famille a été exterminée à Auschwitz, et qui rêve de retrouver la toile de Monet qui trônait dans le salon de son grand père. S'agit-il du même tableau et qu'adviendra-t-il de lui ?
-
Patrick Weiller, dans ces récits autobiographiques manie très habillement humour et cynisme. Le narrateur prétend avoir tué sa mère, son père, sa meilleure amie, une tante de sa femme, son beau-père, son chien, sa psychanalyste et quelques autres. Au lecteur d'y croire ou d'en douter, de s'en émouvoir ou de s'en amuser.
-
Le jour d'Halloween, au coeur de New York, deux grands patrons tombent au même instant des deux angles opposés de la terrasse d'un building. L'inspecteur Paul Askins retrouve dans les yeux de chacun d'eux une lentille, sur laquelle est imprimée la photo d'un oeil. Lawrence Vitti, traumatisé au pied de la victime qui a failli l'écraser, lance à la police déconcertée qu'il s'agit d'un meurtre. Par quels liens mystérieux le jeune touriste français, débarqué le matin même dans un pays où il n'est jamais venu, se sent-il brutalement rattrapé par son passé ?
Quel produit ahurissant se disputaient, dans la New York survoltée de la révolution numérique et des Fleurs Jumelles, le président d'un groupe d'optique et le père d'un géant mondial des smartphones ?
-
Comme chaque année, le Festival du film britannique de Dinard dont Alfred Hitchcock est le patron, réunit producteurs, metteurs en scène, acteurs célèbres, français et britanniques, pour quatre jours intenses de projection, au terme desquels sera décernée au vainqueur le "Hitchcock d'or".
Mais c'est un film parallèle au Festival qui se déroule dans la ville, avec chaque jour une victime nouvelle : scénariste écrasé sous un manège, assureuse précipitée d'une tour, productrice égorgée dans la douche d'un établissement thermal, metteur en scène jeté du haut d'une falaise... Les organisateurs sont effrayés des risques qui pèsent sur leurs invités, d'autant que la police n'arrive pas à comprendre les mobiles de l'assassin ni ce qui relie entre eux ces crimes atroces. S'agirait-il d'un vagabond fou, comme le laissent penser ces objets ridicules dont il décore quotidiennement la statue du Maître ? Ou d'un assoiffé de vengeance, qu'il faut identifier au plus vite avant qu'il n'achève spectaculairement le scénario sanglant qu'il a élaboré ? Mais tout s'éclaire enfin : déchiffré, le mortel rébus a livré son secret, sous les bons auspices de Sir Alfred.
-
Dans ce nouvel opus, un détective privé enquête sur les mystères de la vie et de la mort du célèbre artiste El Meskini.
Entre Paris, Marseille, une île de Méditerranée, il est entraîné malgré lui dans une histoire d'art, de soleil, d'oubli, de fric, de pouvoir, de violence et de mort.
-
L'histoire de La Jeune Fille à la grenade s'articule autour d'un tableau du XVIIe siècle et de son auteur : le peintre et poète Lorenzo LIPPI. Ce tableau : L'Allégorie à la simulation qui représente une jeune femme tenant d'une main un masque de théâtre et de l'autre un fruit, une grenade, est une énigme artistique. Ces deux symboles n'ont en effet jamais été réunis ensemble dans une même oeuvre d'art. La page de garde d'un livre écrit par LIPPI en 1646 et retrouvée par hasard dans les affaires d'une lointaine aïeule, va conduire Andrea, jeune femme sculpteur de talent à enquêter sur ses racines familiales et sur une antique secte des Hypocrites.
De la révolution Française, en passant par la renaissance jusqu'à l'antiquité, ils vont découvrir progressivement qu'un message secret et universel se cache au coeur du tableau.
Au fil de l'enquête et d'un attentat au Louvre où le tableau va disparaitre, le lecteur découvre la personnalité complexe du peintre. Féministe avant l'heure, LIPPI aurait ressuscité et transformé l'ancienne secte des Hypocrites en une confrérie de créatrices. Une académie de femmes peintres, sculpteurs, poètes, libérées de la tutelle masculine imposée par les maîtres.
De Lippi jusqu'aux premières sociétés secrètes féministes du XVIIIe siècle, les deux personnages principaux, dans un amour naissant, vont découvrir que La Jeune Fille à la grenade cache un message occulté depuis plus de deux mille ans.
Le message que Dieu, bien avant les grandes religions patriarcales, fut à l'origine une femme.
-
L'action se situe au musée du Louvre, qui vient d'acquérir sa Grande Pyramide. Nous sommes en 1995.
Nicolas Lesur vient d'être nommé directeur de la sécurité. Des phénomènes étranges et criminels, menacent de bouleverser la vie du musée, victime de calamités en série. Néophyte, jouant son avenir, le jeune ingénieur se trouve d'emblée dans l'obligation de se transformer en aventurier.
Rumeurs et soupçons enveniment l'atmosphère de huis-clos de la digne institution. Dans ce climat délétère Nicolas entreprend seul une enquête qui s'apparente à une course de vitesse : il lui faut absolument mettre fin à ces désordres avant que les media ne s'en emparent et égratignent l'image de l'établissement.
Le lecteur possède alors les clés du musée, convié à l'arpenter de fond en comble. Les coulisses livrent leurs secrets : postes de sécurité, réserves, toitures... Les oeuvres se donnent à voir sous un éclairage inhabituel, parfois sous une lumière crue. Il croise aussi des personnages pittoresques, habités par leur vocation, obnubilés par leurs responsabilités : une communicante ficelle, une secrétaire pipelette, un manutentionnaire maladroit, un gardien sujet au vertige, un journaliste pique-assiette...
La nuit est en elle-même un personnage de ce roman. Durant ces longues heures nocturnes, le musée est placé sous le contrôle de caméras parfois déficientes, et les rondiers illuminent de leurs torches le moindre recoin suspect, faisant résonner leurs pas sous les voûtes de pierre.
Par sa modestie, par sa détermination et son sang-froid, Nicolas est un Tintin égaré dans les brumes de l'univers de Belphégor et finira, après maintes surprises et de nombreux retournements de situation, par résoudre l'énigme proposée au lecteur.
-
L'incident vient de se produire dans la salle des Etats, au coeur du Louvre : Un homme est retrouvé mort de façon inexpliquée au pied d'une toile et en parallèle des centaines de visiteurs découvrent que les commissures des lèvres de La Joconde se sont légèrement affaissées... La déflagration est immédiate dans le monde de l'art et l'onde de choc se propage au niveau politique, diplomatique et économique. Le conservateur du Louvre Pierre Longueville, figure charismatique aux théories ahurissantes, ne semble pourtant pas étonné puisque de son point de vue la peinture devrait entrer dans la catégorie des arts vivants... Que s'est-il passé ? Quel divorce s'est produit entre le monde réel et celui de l'art ? Un inspecteur, Bruno Gorce mène l'enquête. Une histoire fantastique, policière et sensuelle au coeur du Louvre.
-
À près de quatre cents ans d'intervalle, ?un brocanteur spécialisé en tableaux anciens et un peintre des premières années du dix-septième siècle, s'intéressent au même tableau. À l'occasion des diverses tribulations de la toile en question, l'auteur nous introduit dans le monde secret des commissaires-priseurs malhonnêtes et des marchands d'art vertueux ... ou le contraire...
-
Il ne fallait pas être devin pour dire que le substitut avait croisé celui que les journaux appelaient déjà « le tueur de juges ». L'homme gisait, face contre terre au milieu d'une mare de sang...?? C'est à Fred Andersen, dit le Danois, chef de groupe à la Crim', qu'est confiée une enquête peu banale. Un tueur en série égorge des magistrats, à Paris, puis en province. Même mode opératoire. Même signature : des sachets de papier contenant des éclats de peinture. Aucun lien entre les victimes qui ne se sont jamais rencontrées. L'enquête piétine et l'hécatombe continue, provoquant les « coups de gueule » d'une hiérarchie aux prises avec les politiques et le découragement des flics. Mais lorsque l'assassin les nargue en enlevant ?un ex-commissaire spécialiste des trafics d'oeuvres d'art qui vient justement d'achever un ouvrage sur Van Gogh... la palette du vagabond d'Auvers va faire jaillir de la toile des bouts de vérité.