Errance

  • L'archéologie est une science de l'interprétation. Écrite, elle devient une histoire. Et entre les deux se dissimule le travail de l'archéologue. C'est précisément l'objectif de ce livre : dévoiler les dessous de l'archéologie. Sous la forme d'une véritable enquête policière, l'ouvrage décortique de nombreuses inscriptions latines jugées au départ totalement énigmatiques. Produits mystérieux, écritures sibyllines et objets insolites font l'objet d'une attention chirurgicale. Question après question, l'auteur dévoile ainsi sa méthode d'investigation. Et la logique du raisonnement apparaît presque simple, y compris pour les non-latinistes. À partir des découvertes exceptionnelles réalisées ces dernières années dans le Rhône, le lecteur devient, l'espace d'un instant, un véritable archéologue. À travers ces différentes enquêtes, qui se recoupent et s'alimentent, tout un pan de l'histoire économique et commerciale de la civilisation romaine se dévoile. Conversations téléphoniques, échanges de courriels, réflexions personnelles et humour participent à rendre cette recherche des plus vivante.

  • Le catalogue de l'exposition « Villae romaines » qui s'est tenue à l'abbaye de La Celle (département du Var) est un ouvrage complémentaire et indépendant. Conçu pour satisfaire la curiosité du public et des professionnels, il vise à offrir des synthèses thématiques sur les différents aspects d'une maison romaine établie hors des villes. Quand ce phénomène d'exploitation des campagnes apparaît-il ? Comment vit-on dans ces maisons ? Qu'y produit-on ? Voici quelques exemples des questions auxquelles cet ouvrage apporte des réponses.

  • Descendre le Nil au temps des pharaons, d'Abou Simbel à Alexandrie, devient un rêve enfin accessible grâce au talent inconstestable de Jean-Claude Golvin. Une Égypte fastueuse, totalement inédite, qui redonne vie aux ruines les plus grandioses comme aux vestiges les plus anodins. Chaque image - environ une centaine d'aquarelles - est accompagnée de commentaires sur l'architecture et les découvertes archéologiques, ainsi que de nombreux textes retraçant le contexte mythologique, politique et historique, qui permettent d'appréhender le site dans sa totalité. Nouvelle édition, totalement corrigée, revue et augmentée d'un cahier supplémentaire.

  • Cet ouvrage sur Les Burgondes, Ier-VIe siècles apr. J.-C., contient tout ce que l'on peut actuellement savoir sur ce peuple germanique oriental qui s'est installé dans l'Empire romain au cours du Ve siècle. Il fait le point sur l'apport des sources historiques, et surtout des témoins archéologiques, augmenté par les découvertes réalisées depuis les quinze dernières années. Si les sources historiques permettent de reconstituer l'histoire politique et militaire, les Burgondes semblent avoir apporté quelques traditions culturelles propres : des costumes et parures féminins, plusieurs cas de déformations crâniennes, ou encore divers éléments linguistiques et juridiques.

  • S'appuyant sur les inscriptions découvertes à Alésia, cet ouvrage fait revivre une époque souvent méconnue durant laquelle la Gaule fut intégrée à l'Empire romain. Qui étaient alors les habitants d'Alésia ? Étaient-ils des colons romains ou des Gaulois romanisés ? Quels étaient leurs rapports avec Rome ? Quelle langue parlaient-ils ? À quels dieux s'adressaient leurs prières et leurs offrandes ? Les inscriptions du site d'Alésia offrent non seulement des réponses à ces questions, mais témoignent également d'histoires individuelles. Au-delà, elles révèlent les mentalités, la culture et les activités de toute une population dont nous sommes les héritiers.

  • Regards sur le métal

    Collectif

    • Errance
    • 8 Septembre 2021

    Étirer, laminer, rétreindre, ciseler, planer, couler, ce ne sont que quelques exemples de la richesse de notre langue pour désigner le travail du métal que l'artisan travaille à froid et/ ou à chaud. Depuis la nuit des temps, l'homme et le métal sont intimement liés. L'âge du bronze, l'âge du fer et que dire de l'aspiration à l'âge d'or sont là pour en témoigner. Du Moyen Âge au XXe siècle, ces regards croisés entre des conservateurs des antiquités et objets d'art, des conservateurs des monuments historiques, des chercheurs à l'Inventaire général et des historiens de l'art nous livrent un champ d'exploration qui fournira une base de réflexion sur l'évolution des protections au titre des monuments historiques.

  • On a longtemps prétendu que les Romains n'avaient pas le pied marin ! Pourtant, dès qu'ils commencent à dominer le bassin méditerranéen, ils créent et développent de nombreux ports. Pour ces aménagements, ils s'appuient sur l'étonnant savoir-faire des ingénieurs et des architectes du génie maritime afin de réaliser brise-lames, jetées, quais, entrepôts, phares, chantiers navals, cales à bateaux... Ces énormes travaux, effectués le plus souvent dans un milieu marin hostile, aboutissent à la création de quelques gigantesques complexes portuaires à l'image de Portus-Ostie, l'avant-port de Rome. Sans oublier des missions plus insolites encore, comme la lutte contre l'ensablement, le transport d'obélisques ou le déploiement des vélums du Colisée. À la pointe de la recherche archéologique, ce livre s'attache à restituer les conditions des chantiers antiques confrontés à des problèmes concrets et pratiques. Une synthèse passionnante sur un thème rarement abordé.

  • Cet ouvrage propose un panorama de l'habitat en Europe celtique entre le IVe siècle, où il est majoritairement rural, et le Ier siècle av. J.-C., avant lequel l'Europe celtique se couvre de villes. César, qui les trouve lors de la conquête de la Gaule, leur donne le nom d'"oppidum". Cet ouvrage, richement illustré, présente les dernières avancées et réflexions en matière d'archéologie de l'habitat. Il a vocation à servir de manuel pour les étudiants en archéologie, mais il peut aussi intéresser un public plus large attiré par le monde celtique.

  • Portraits d'Arles

    Jean-Claude Golvin

    • Errance
    • 7 Juillet 2021

    Retrouver l'architecture antique est un défi. Jean-Claude Golvin y parvient grâce à une connaissance archéologique et architecturale alliée à un talent de dessinateur. Ce volume, qui se présente sous la forme de douze feuilles indépendantes pouvant être encadrées et permettant de voir les infimes détails des aquarelles, est consacré à la restitution de la ville d'Arles à l'époque romaine.Cet ouvrage est le premier d'une série qui permettra de voyager au coeur des civilisations antiques et de la Méditerranée, à travers des aquarelles présentées en grand format. Nous avons souhaité commencer par Arles, car c'est au musée de l'Arles antique que Jean-Claude Golvin a fait don de toute sa production d'aquarelles.

  • Retrouver l'architecture antique est un défi. Jean-Claude Golvin y parvient grâce à une connaissance archéologique et architecturale alliée à un talent de dessinateur. Ainsi reprennent vie et forme les sites les plus célèbres : cent trente restitutions se répartissent sur trente siècles, de 2500 av. J.-C. au Ve siècle de notre ère. Chaque image représente une immense synthèse, regroupant en un seul dessin des milliers d'informations publiées dans des centaines de pages, parfois le résultat d'un siècle de fouilles. Nouvelle édition d'un classique de la vulgarisation archéologique.

  • Par la place singulière qu'elle a occupée au sein de nombreuses civilisations premières, la hache de pierre, objet d'apparence aride, cache en réalité une porte largement ouverte sur des moments clés de l'histoire de l'humanité. Des premiers agriculteurs aux tribus papoues qui polissaient encore des haches à la fin du XXe siècle, des souverains de la Chine ancienne aux prêtres mayas, cet ouvrage offre une synthèse originale de cet objet présent sur tous les continents et dans presque toutes les cultures. illustré par de magnifiques photographies en couleurs, il est le fruit d'un important travail de recherche documentaire et de lectures, mais aussi de l'expérience acquise avec le temps, nourrie de nombreux échanges et de milliers d'objets observés.

  • L'EPCC Narbo Via présentera une exposition inaugurale qui associe histoire antique de Narbonne et architecture contemporaine sur la permanence et la réinvention constante des principes d'architecture, d'urbanisme et de construction romaines. Le nouveau musée Narbo Via a été conçu pour restituer à l'agglomération actuelle la mémoire de la grande cité antique qu'elle fut : première colonie romaine en terre gauloise, capitale de la région Narbonnaise, port de commerce actif ouvert sur tout le monde méditerranéen. De ce passé glorieux, aucun monument ne subsiste. Il nous a été transmis par les sources écrites, les fouilles, et surtout par une grande quantité d'éléments architecturaux utilisés en remploi dans la ville tout au long de son histoire. L'exposition interroge sur la notion de « fragment », architectural mais aussi archéologique, historique, muséographique, comme élément d'étude et d'accès à un contexte culturel plus large. Elle proposera une réflexion sur la persistance du prestigieux héritage architectural de la Rome antique. Le thème a déjà été largement étudié. Il sera envisagé sous un point de vue original, par l'examen systématique des manières selon lesquelles les architectes contemporains continuent d'explorer et d'adapter notre héritage romain. Le bâtiment du nouveau musée a été réalisé par l'Agence «Foster and Partners »(Reichstag, Pont de Millau, Carré d'art...), associé à l'architecte nîmois Jean Capia et au scénographe Adrien Gardère.

  • Les «Noms de lieux celtiques de l'Europe ancienne» présentent sous forme de dictionnaire un relevé des noms de lieux celtiques de l'Antiquité, soit attesté tels quels par les Anciens (César, Strabon, Ptolémée, itinéraires, etc.), soit reconstruits à partir de leur forme médiévale (chartes, cartulaires, vie de saints) ou de leur forme moderne. Ils ont été formés pour la plupart avant l'extension de l'Empire romain et attestent, de par leur simple existence, de la présence des Celtes sur une majeure partie du continent européen dans la période qui a précédé cette conquête, au tournant de notre ère. Cette extension, qui ne se résume pas à la Gaule, ni même à l'hexagone, et que d'Arbois de Jubainville avait appelée « L'Empire Celtique », va de la Germanie rhénane à l'Espagne occidentale en passant par les Gaules, et de la Bretagne à la Pannonie, en passant par la Cisalpine, c'est-à-dire l'Italie du Nord. Après une introduction qui explique la formation des noms de lieux celtiques et le dictionnaire proprement dit, des index abondants permettent de retrouver un nom de lieu ancien à partir d'un nom moderne et les noms de personnes celtiques qui ont formé un nom de lieu. Une traduction des toponymes est proposée.

  • Cet ouvrage a pour ambition de dévoiler encore un peu plus l'imbrication qui existe entre les deux disciplines. En effet, en France, c'est autour de la question de l'«archéologie» que s'est structuré l'enseignement de l'architecture aux XIXe et XXe siècles. Or, la seconde prend désormais ses distances avec la première et la formation historique, donc archéologique, des jeunes architectes souffre de carences certaines. Les deux disciplines ont pourtant fort à gagner quand elles se rejoignent et réfléchissent ensemble. L'objectif de cet ouvrage collectif est de montrer les parallèles possibles entre l'une et l'autre, les ponts permettant l'élaboration de nouvelles approches méthodologiques, sources d'inspiration mais aussi de remises en question. 

  • Voyage à travers la Gaule romaine du Ier au Ve siècle de notre ère grâce aux reconstitutions de Jean-Claude Golvin.

  • La Méditerranée a été le trait d'union de la civilisation antique. Par elle ont transité les produits, les hommes, les idées, les modèles économiques, sociaux et politiques. Mais la mer n'est pas un milieu simple. Elle change avec les saisons, avec les aléas climatiques, et avec les savoirs des hommes, qui la rendent alternativement repoussante ou attirante, en font une auxiliaire ou une ennemie, une porte ouverte ou une barrière. Les routes, qui n'y sont ni tracées, ni balisées, sont le produit d'une alchimie complexe où se mêlent conditions naturelles, technologie, savoirs empiriques et règles commerciales. Déterminer les itinéraires précis qu'empruntaient les navigateurs, leurs variations saisonnières, et les temps nécessaires à leurs parcours, sont le fruit de la géographie historique. Ces rythmes du commerce, qui ont constitué la trame de l'économie méditerranéenne antique, ont fondé la représentation du monde des Anciens. Un voyage à travers l'espace-temps de la navigation antique donne les mesures de la mer transmises aux géographes anciens par l'expérience des marins.

  • Les restes des constructions anciennes sont les premières choses qui nous apparaissent du passé. Les vestiges des bâtiments que construisirent les hommes forment le témoignage le plus visible de leur ancienne présence. Grâce à des méthodes mises au point ces dernières années, l'étude des constructions est à même d'enrichir nos connaissances. Un mur peut posséder une histoire complexe, qu'il faut savoir lire depuis l'extraction de la pierre jusqu'aux techniques de construction.

  • Petite promenade au coeur des paysages gravés du Haut-Atlas - hauts lieux de partage de richesses pastorales entre groupes d'éleveurs aux origines, aux rites et aux croyances variés - qu'il devient aujourd'hui nécessaire de préserver et de protéger.  

  • Cette brillante synthèse, quatrième édition d'un classique accessible à tous, ressuscite l'univers des routes romaines. À travers sept chapitres consacrés notamment à la mise en place du réseau routier, à la construction des chaussées, à la signalisation, aux ouvrages d'art et aux aléas du voyage, cet ouvrage de référence fondé sur les découvertes les plus récentes, offre une vision suggestive de ces voies qui jouèrent un rôle essentiel dans la romanisation de la Gaule.

  • Seul l'Empire romain domina toute la Méditerranée pendant cinq siècles et y aménagea de multiples ports, ici restitués par le talent de Jean-Claude Golvin.

  • Les dix livres d'architecture du plus célèbre des architectes latins, Vitruve, sont un classique incontournable depuis des siècles.
    Vitruve vécut au Ier siècle avant notre ère, dédia son livre à Auguste. Il semble avoir servi comme ingénieur militaire en Espagne et en Gaule, et serait mort en 26 av. J.-C. De architectura constitue l'unique témoignage théorique qui nous soit parvenu de l'Antiquité sur l'art de composer et de bâtir les édifices.

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