• " Noir ", c'est ainsi que les gens du village appellent l'homme venu du Sud qui s'est installé dans la ferme de Rofanello, au coeur de la campagne toscane.
    C'est un étranger qui, après la mort de sa femme et le départ de son fils, se retrouve seul, en butte à l'hostilité de tous. 1l aime les arbres et les bêtes qu'il défend contre les braconniers et les chasseurs auxquels il voue une haine tenace. Ainsi, quand une louve arrive dans la région, Noir la laisse vivre sur ses terres et tente de la protéger contre la violence des voisins qui veulent la voir mourir, si possible dans d'atroces souffrances.
    Epié et traqué, Noir le sera jusqu'au bout.

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  • Jucanyá, au bord du lac Atitlán, à plus de 1 500 m d'altitude, en Amérique centrale. Lorsque Tano revient dans cette petite ville entourée de volcans où il a, lors d'un premier séjour, acheté une maison tant la beauté des lieux l'avait bouleversé, ce n'est plus comme autrefois pour fuir son pays natal. Son ami Manolo a disparu. Qui est Manolo ? Un photographe qui se mêle à la vie des Indiens et prend des clichés sur le vif, au gré de ses pérégrinations. L'enquête que décide de mener Tano pour découvrir les causes de la disparition de son ami va l'entraîner au coeur de la politique répressive conduite par le pouvoir contre les Indiens et leurs traditions ancestrales. La vie de Tano prend soudain un sens en même temps qu'il comprend le mensonge et l'alibi que constitue la lutte des guérilleros censés protéger les autochtones.
    Dans ce très beau livre, Anna Luisa Pignatelli nous plonge au milieu de paysages extraordinaires, nous fait entendre le bruit de la pluie et du vent et respirer l'odeur des plantes et des arbres dont la profusion se raréfie à mesure que l'on approche du sommet des volcans qui sont peut-être, comme le pensent les Indiens, des dieux qu'il faut craindre et respecter.

  • Les personnages de ce roman sont d'éternels grands enfants qui attendent de mûrir. Ils deviendront seulement un peu plus vieux. Pressés de problèmes financiers, sans appuis familiaux, de plus en plus découragés et incertains de leur capacité à lutter pour s'intégrer dans le monde du travail, Fabio et Pia Maria cherchent à oublier leur angoissante condition en se rendant en vacances à l'île de Capramorta.

  • "La forteresse était vaste, avec de hautes et raides volées de marches, et qui s'arrêtait là, finissait par ne plus se sentir d'envie pour rien. Les rares visiteurs à y habiter plus de deux jours, se trouvaient bientôt en proie à un malsain laisser-aller. Ecroulés dans le canapé, ils demeuraient des heures durant, le regard perdu dans les flammes chétives de la cheminée, sidérés de ne point se voir ainsi irrémédiablement précipités dans le passé, prisonniers de temps antérieurs et dépourvus de vide". Dans le château de ses parents, leur dernier fief en Toscane, le conte -et le décompte- d'une adolescente en mal de vivre.

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