• François De Beaulieu nous propose un travail ethnographique sur les jeux d'enfants d'autrefois.

    Un inventaire complet, illustré par Lucien Pouëdras nous plonge dans des temps anciens où les enfants jouaient avec peu de chose et bien souvent en extérieur...

  • En choisissant l'ajonc comme plante-emblème de la Bretagne au terme d'une consultation publique, l'Institut culturel a fait une bonne affaire : trois plantes pour le prix d'une !

    En effet, il existe trois espèces d'ajoncs en Bretagne.
    Mais surtout, plus que toute autre plante, l'ajonc est porteur d'une puissante symbolique : il sait se défendre grâce à ses épines autant qu'il sait charmer par son parfum et ses couleurs.
    Mieux même, comme pour illustrer l'unité et la diversité de la Bretagne, l'ajonc d'Europe pousse partout, tandis que l'ajonc nain est présent en Haute-Bretagne et l'ajonc de Le Gall en Basse-Bretagne.
    Mieux encore, l'ajonc appartient sans conteste au patrimoine de la Bretagne. Par les récits et les traditions qui s'y rattachent, il appartient au patrimoine culturel ; par sa place centrale dans les paysages et en particulier dans les landes, il appartient au patrimoine naturel ; par la place qu'il a tenue dans l'agriculture traditionnelle, il appartient au patrimoine historique de la Bretagne ; enfin, par les multiples oeuvres où il apparaît, il appartient au patrimoine artistique de la région.
    L'ajonc est présent dans toute la Bretagne, Toute la Bretagne est dans l'ajonc.

  • Les vacances sont, pour tous, une parenthèse enchantée, un voyage hors du temps, du quotidien.
    Depuis le début du XIXe siècle, la Bretagne a attiré les voyageurs, par sa singularité et son pittoresque, ses richesses naturelles.
    La révolution des transports, d'abord par mer, puis, par le chemin de fer, a favorisé la découverte de cet "ailleurs" si proche.
    Vint ensuite la pratique thérapeutique des bains de mer : l'hydrothérapie et la balnéothérapie.
    Quelques stations bretonnes furent pionnières telles Saint-Malo ou Le Croisic.
    La mer devint alors un but de vacances. De grandes stations, Dinard, La Baule, se sont imposées et ont développé un folklore particulier (tenues, cabiens, excursions, jeux d'extérieur ou d'intérieur, vie mondaine, architecture balnéaire).
    D'autres, plus petites, ont fleuri sur tout le littoral offrant une diversité appréciée et des prix accessibles.
    Autrefois réservées à une population fortunée, les vacances se sont peu à peu démocratisées. Les syndicats d'initiatives ont dirigé les visiteurs vers monuments, pardons, fêtes folkloriques et sites naturels.
    Colonies de vacances, campings, peuplent les souvenirs et appellent à revenir.
    Cette grande aventure constitue la longue histoire, plus d'un siècle, des vacances en Bretagne, contée avec brio et précision par François de Beaulieu.
    Une abondante illustration inédite accompagne l'ouvrage.

empty