• Enfants terribles de l'Antiquité, les Gaulois vaincus par Rome, peu à peu privés de leur langue et de leur histoire, victimes de la caricature antique et moderne, restent plutôt méconnus. Pourtant leur mémoire est demeurée dans les objets, les inscriptions retrouvées, et les milliers de noms propres de notre toponymie.
    Couvrant la période s'étendant du Ve siècle avant J.-C. au Ve siècle après J.-C., s'appuyant non seulement sur les découvertes archéologiques, sur les auteurs grecs et latins, mais aussi sur les textes mythologiques irlandais et gallois, Jean-Paul Savignac, spécialiste de cette civilisation, prend le parti de ressusciter joies et rires des Gaulois à travers l'étude de leurs moeurs, coutumes et croyances.
    Pour commencer, voici les plaisirs du boire et du manger, puis viennent ceux de la convivialité et de l'amour. À cela s'ajoutent les enchantements qu'offrent la possession d'objets précieux, la pratique de l'art ornemental et de la musique, l'engouement pour la science, la passion de la gloire... sans oublier le culte de la parole. Enrichissant son propos par de nombreuses illustrations, Jean-Paul Savignac nous présente ainsi une vision originale, hors des clichés, de ces lointains ancêtres.

  • Ce petit livre a été conçu pour les enfants de 7 à 10 ans. Sa lecture est simple pour que l'enfant s'y intéresse. Il explique l'amour miséricordieux de Dieu le Père, le sens du péché, la confession et la pénitence, mais surtout comment se préparer à une bonne confession. Il encourage l'enfant à examiner sa conscience avant la confession et évite toute forme d'anxiété de sa part.

  • Oedipe roi

    Jean-Paul Savignac


    " et si une tragédie grecque, c'était d'abord un texte ? sans doute å'dipe roi est-il la pièce la plus philosophique que nous ayons conservée de sophocle et son texte, effectivement problématique, après avoir engendré le mythe que l'on sait, a-t-il été l'objet de lectures de toutes sortes, la plus connue étant celle de freud,
    mais le phénomène tragique ne doit pas se réduire aux exégèses qu'il suscite ; c'est une oeuvre d'art parlée et chantée écrite en vers.
    rappeler cette saine évidence convie à ne plus se satisfaire de traductions qui se contenteraient de rendre le sens avec plus ou moins d'élégance sans se soucier de la forme. sophocle fait s'opposer le parler des personnages illustres, exprimé en trimètres ïambiques, à la parole raffinée et archaïsante du choeur, exprimée en mètres lyriques. il y a là un aspect formel que la traduction française proposée ici s'est efforcée de prendre en compte.
    " jean-paul savignac.

  • Cet instrument de travail, le premier du genre, est né du besoin de répondre, comme un dictionnaire de thème, aux légitimes et nombreuses demandes linguistiques des Français concernant cette langue fragmentaire ancestrale que diverses découvertes ont considérablement enrichie ces dernières décennies et dont ils ont été coupés depuis toujours, au point même de douter parfois de son existence. Satisfaisant aux exigences de la lexicographie, cet ouvrage offre pour chaque entrée un mot confirmé comme étant gaulois (cité par un auteur ancien, attesté dans une inscription, reconstitué sous certaines conditions) ; son sens est élucidé par la comparaison avec des langues issues de l'indo-européen (l'irlandais ancien le plus souvent), permettant de traduire l'éventail des mots composés dans lesquels il se trouve, le cas échéant, employé, et son étymologie est établie. « Le livre de Jean-Paul Savignac, doté d'une introduction pertinente, montre à quel point la langue française, contrairement à ce qu'on pense généralement, s'est structurée sur un fond gaulois à qui elle doit peut-être une bonne part de son originalité. » Claude Duneton, Le Figaro littéraire, janvier 2005

  • La lecture du Chant du monde que propose ici Jean-Paul Savignac [...] explore, chapitre après chapitre, le soubassement mythologique du roman. En d'autres termes, il y décèle l'affleurement des mythes et nous convainc que le roman en est abondamment pétri. Il révèle en Giono " un mytho-poète qui réactualisé les mythes de façon intuitive " [...] et découvre, se profilant derrière ses personnages et ses forces naturelles, des archétypes et des mythèmes.

  • Alésia est, par excellence, un lieu mythique. Il l'est doublement, dans l'histoire et dans la géographie. Symbole de la fin de la Gaule et du début de l'ère gallo-romaine dont les historiens du XIXe siècle ont fait un mythe des origines de la France, ce nom d'Alésia, trouvé dans le texte de César avec un « e » pour nommer le lieu où sévit la bataille lors de laquelle il vainquit Vercingétorix en 52 avant notre ère, fut assimilé depuis le IXe siècle à Alise-Sainte-Reine (Alisia), en raison d'un poème composé par un moine Héri ou Herric d'Auxerre qui identifia cette Alisia à l'Alésia de César à cause de la ressemblance des deux noms.
    Jean-Paul Savignac nous raconte la généalogie de ce haut lieu, les polémiques encore violentes que suscite sa localisation, et l'ambivalence fondamentale qui reste attachée à cet épisode de l'histoire qui voit la disparition de la civilisation gauloise et de sa langue en même temps que la domination de l'empire latin dont la France se sent aussi l'héritière.

  • " C'est Apollon que l'on consulte, que l'on prie, que l'on essaie parfois de berner...
    Voyageurs, tyrans, stratèges, cités font le pèlerinage de Delphes, ou délèguent des envoyés. La voix du dieu parle par la bouche de la Pythie. Les sentences, presque toujours sans appel, combinent l'inexplicable connaissance et la prédiction obscure, le calcul politique peut-être, et l'énigme, avec une étrange inspiration lyrique. Nous sommes comme à la naissance de la parole, de la révélation du verbe.
    Une grande part de la poésie grecque sera profondément marquée par ce style oraculaire. Jean-Paul Savignac a enrichi l'anthologie des oracles delphiques qu'il avait établie pour la collection " Orphée " en 1988 et en a approfondi l'analyse. Les textes traduits du grec s'échelonnent du VIIIe siècle avant J.-C. au IVe de notre ère. " (CLAUDE MICHEL CLUNY)

  • " l'imagination veut toujours à la fois rêver et comprendre, rêver pour mieux comprendre, comprendre pour mieux rêver.
    " l'affirmation de bachelard peut s'appliquer à ce livre. jean-paul savignac convie le lecteur à une quête amoureuse du mythe antique, car il est convaincu que ce type de récit est le chant essentiel que nous aimons passionnément entendre. il montre que le mythe, dont les premières occurrences écrites fleurissent au cours de l'antiquité, a besoin aujourd'hui d'explications, pour en dévoiler les aspects symboliques et oniriques - le mythe veut que l'on soit ébloui et terrifié.
    Il défend une écriture poétique de la traduction en reprenant des textes grecs et latins qu'il étudie de façon à en exprimer la force suggestive. ses exemples sont le plus souvent des poèmes de pindare. enfin, menant l'enquête dans un domaine sinistré, il récolte les lambeaux d'une langue et d'une parole gauloises dont le témoignage culturel fait jusque-là défaut à l'héritage antique. il répare ainsi une perte et une injustice de l'histoire tout en montrant que la recherche érudite peut retrouver même les mythes que l'on croyait irrémédiablement disparus.

  • Découvrez la littérature fantasy gauloise à travers l'histoire des cinq vies de Cernounnos, Torque d'or, tirée de la mythologie gauloise que Jean-Paul Savignac reconstitue à partir de fragments de textes irlandais, gallois et bretons et de diverses légendes françaises.

    Né velu, tué par un aigle et par les Difformes dans une première vie, il renaît prince dans une deuxième, est enlevé et se retrouve chez le dieu de la mer, Nectanos. Initié dans ses cinq sens, renvoyé sur terre, rendu à ses parents, il devient roi à la mort de son père, est tué et se retrouve sur la mer, démembré par les Difformes. Dans une troisième, quatrième et cinquième vie, il renaît à trois reprises fils de Nectanos, ses bois de cerf repoussent et, au cours de multiples et tempétueuses aventures il affronte Lougous, le plus grand des dieux de la Gaule dont le nom signifie « Le Lumineux », qu'il tue et qui le tue.

  • Les Gaulois ont écrit ! Les textes recueillis ici constituent un riche témoignage sur la langue et le mode de pensée d'une société qu'il n'est plus permis d'ignorer.
    L'unité culturelle, linguistique et religieuse du domaine celtique nous était connue au travers d'une iconographie somptueuse, certes, mais muette. Grâce au travail de Jean-Paul Savignac, les Gaulois parlent. Dédicaces, lois municipales, formules de magie, notes et apostrophes de la vie quotidienne, toutes inscriptions trouvées pour la plupart en France et distribuées sur huit siècles, sont devenues déchiffrables.
    Contrairement à l'opinion commune, il existe une continuité secrète ente la Gaule et la France, les Gaulois et Rabelais...

  • Cet instrument de travail, le premier du genre, est né du besoin de répondre, comme un dictionnaire de thème, aux légitimes et nombreuses demandes linguistiques des Français concernant cette langue fragmentaire ancestrale que diverses découvertes ont considérablement enrichie ces dernières décennies et dont ils ont été coupés depuis toujours, au point même de douter parfois de son existence.
    Satisfaisant aux exigences de la lexicographie, cet ouvrage offre pour chaque entrée un mot confirmé comme étant gaulois (cité par un auteur ancien, attesté dans une inscription, reconstitué sous certaines conditions) ; son sens est élucidé par la comparaison avec des langues issues de l'indo-européen (l'irlandais ancien le plus souvent), permettant de traduire l'éventail des mots composés dans lesquels il se trouve, le cas échéant, employé, et son étymologie est établie.
    Ce dictionnaire permettra aux non-spécialistes, aux historiens, aux amateurs et aux curieux de recouvrer un héritage intact, source de sens et de bonheur, de découvrir, en plein XXIe siècle, une vaste terra incognito linguistique et, à partir des mots, d'entreprendre des recherches de toutes sortes, toponymiques, bien sûr, mais aussi onomastiques et anthropologiques, voire d'entrer dans la mentalité à la fois étrangère et familière de ces Gaulois qui n'ont eu que leurs ennemis pour témoins.
    Pour la première fois - et parce que c'est devenu possible - la parole est donnée aux Gaulois.

  • «écris sur la gaule, écris sur nous, fais savoir aux grecs qui nous sommes et ce que nous défendons! vercingétorix veut que son action soit exposée au monde, et vous en grèce, vous avez le moyen de répandre la connaissance par le lire et l'écrire. évite l'excès de subtilité! sois vrai! c'est tout. je t'aiderai. les druides aussi.
    ainsi s'adresse, lors de leur premier entretien, bellina l'héroïne de ce roman, à philoclès le narrateur, qui obéit avec enthousiasmeà son injonction. jeune et brillant pythagoricien d'athènes, il est venu lui apporter un oracle capital qui scelle son destin. il va la suivre dans ses aventures et les combats qu'elle mène pour unifier la gaule contre césar.


    jean-paul savignac, antiquisant et helléniste, s'intéresse à la langue gauloise depuis de nombreuses années. il s'est inspiré des inscriptions, des formules et des noms propres gaulois que l'on a retrouvés pour ce roman des origines qui donne de la gaule une image inédite et vraie. à travers un récit fait d'intrigues, d'énigmes, de violence et d'amour, il célèbre une civilisation que l'histoire a occultée.

  • L'histoire débute à la cour du roi Matous Le Bon, à Aballon. Pour rendre son peuple heureux, Matous doit poser ses deux pieds dans le creux des cuisses d'une jeune fille vierge. Argantorota, au teint de lait et noire de cheveux, est cette jeune fille. Mais un jour, le roi Matous, revenu de la guerre après neuf mois, s'aperçoit qu'elle n'est plus vierge. En effet, elle laisse échapper un enfançon grand et blond et, quelques instants plus tard, une petite chose, un avorton, que l'on enferme dans un coffre.Ainsi naquirent Lougous, l'avorton, et son jumeau, Cernounnos. On apprend, ensuite, comment Lougous devient habile en tous les arts, en quoi son mariage est un échec douloureux, la manière dont il se venge du couard qui l'a trahi, pourquoi il voyage en Gaule et dans le monde ultramarin. On assiste à son initiation suprême, à son retour à Aballon, on voit à la suite de quel malentendu il part à la recherche de son père. On l'accompagne lorsqu'il prépare longuement la formidable bataille de Liricantos contre les Difformes et quand il tire des trois meurtriers de Cennos, son père supposé, une terrible vengeance. Enfin, on le voit affronter le Géant, Balaros, à l'oeil pernicieux, découvrir son vrai père et régner sur le monde.

  • Argantorota est l'unique déesse gauloise. Son nom « Roue-d'Argent » fait allusion à la ronde des étoiles. Mère de Lougous, elle correspond à la déesse galloise Arianrhod. Priée d'évoquer sa vie, elle raconte... celle de sa mère, la Cavalière, la Grande Reine, Épona, à qui elle s'identifie étrangement. C'est ainsi que l'on découvre la naissance de sa mère, sous un ciel fauve, en plein commencement du monde, puis la cavalcade par laquelle celle-ci séduit le roi Pillos, et comment elle élimine par ruse, en le ridiculisant, un prétendant redoutable. Au terme de trois ans de mariage, elle accouche d'un garçon et d'un poulain, qui lui sont cruellement dérobés. Nectanos les retrouve, après qu'elle a été injustement accusée et punie par Pillos d'avoir tué l'enfant.
    Argantorota, qui aime confondre la vie de sa mère avec la sienne, aborde alors sa propre aventure et retrace les séjours tumultueux qu'elle effectue à la cour du roi Matous, où elle va, à son tour, accoucher de jumeaux. On la découvre aussi sur son rocher noir, où elle accueille les âmes qui viennent des étoiles ou y remontent. C'est là qu'un jour Cernounnos obtient d'elle que, par magie, elle anéantisse le gros des troupes des Difformes. Elle réalise cet exploit avec l'aide de deux sorcières, en mobilisant... des arbrisseaux. À la fin, Argantorota organise l'année en la partageant entre ses deux fils et reçoit de la bouche même de sa mère le titre de Grande-Reine.

  • Une méditation pour chaque jour de l'année, pour faire oraison et aider à la prière. Des sujets développés à partir des lectures liturgiques de la Messe du jour. 47 méditations pour le Carême et la Semaine Sainte.

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