• Olivier Py interroge Hamlet en créant une série de dialogue entre le personnage et les grands penseurs qui se sont emparés de lui dans la littérature, la psychanalyse ou la science.

  • "Lui" est en dépression. Il a renoncé à un bonheur fragile, a des pensées suicidaires, cherche à se diminuer par le châtiment physique et les situations humiliantes. «Point d'orgue» présente le parcours intérieur de ce personnage en trois étapes. «Le Purgatoire »: 2 hommes, 1 femme / 1 h «L'Enfer» : 2 hommes / 1 h «Le Paradis» : 2 hommes / 1 h

  • Farce ou cauchemar ? Le monde entier semble soudain atteint d'une épidémie d'amour du théâtre. Le poète Moi-même se laisse vite attirer par les postes les plus prestigieux. Ses camarades comédiens, dubitatifs, jonglent avec les masques comme avec les définitions du théâtre, pour la plus grande joie de tous.

  • Dans ce recueil d'aphorismes, en forme d'anthologie du théâtre, revu et augmenté, Olivier Py nous offre un chant d'amour au théâtre vivant.

  • Les Parisiens

    Olivier Py

    Rastignac d'après le désenchantement, Aurélien ne croit en rien mais veut tout. La gloire, le scandale, la liberté, tout casser et tout réinventer, connaître l'ivresse du plaisir et toucher du doigt la beauté comme on vole un baiser. Et ce tout, c'est Paris qui le détient, Paris qui le lui donnera. Entre intrigues et orgies, quête du pouvoir et tentations mystiques, «Les Parisiens» suit la trajectoire aussi tragique que burlesque de quelques étoiles filantes dans le ciel parisien.

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  • En 2000, Marcel Bozonnet, alors directeur du Conservatoire national supérieur d'art dramatique, demande à Olivier Py un texte théorique sur l'art théâtral, destiné aux apprentis acteurs. C'est sous forme d'une pièce en forme de manifeste que la réponse advient et elle ne s'adresse pas qu'aux jeunes acteurs : l'auteur y défend avec lyrisme la puissance du langage, contre l'injonction de la technicité et de l'utilitarisme du monde moderne. Un titre qui s'empare du débat toujours actuel autour du texte dramatique et de la figure de l'auteur de théâtre contemporain.  

  • Le père est pauvre et bien fatigué.
    Dans la forêt, il rencontre un homme qui lui fait la proposition suivante : " donne-moi ce qu'il y a derrière ton moulin et tu seras riche, très riche ".
    " il n'y a rien derrière mon moulin, pense le père, à part un vieux pommier.
    " il accepte.
    Il a tort. derrière le moulin, il y a sa fille.
    La jeune fille, le diable et le moulin a été créé à heyoka, théâtre de sartrouville en novembre 1993 et joué dans de nombreuses villes en france.

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  • Alors que deux grands royaumes sont en guerre, un prince et une princesse sont amoureux et souhaitent se marier. Mais le père de la jeune fille souhaite qu'elle en épouse un autre pour arranger et défaire les conflits. Définitivement contre cette union avec un vieux roi belliqueux, et très éperdue de son prince, la princesse va être isolée dans une tour. Ainsi empêchée de retrouver son amour. Pendant ce temps, le prince esseulé la croit morte...
    Personnages : 2 femmes, 4 hommes Durée estimée : 1 h 10.

  • Pur présent

    Olivier Py

    Trois tragédies (qui ne finissent pas forcément mal), un style poétique de la transparence et des récits qui empruntent aux questions du quotidien. Le tout joué comme une trilogie avec des moyens extrêmement restreints, un plateau, quatre acteurs, presque rien d'autre. On pourra jouer ici ou là, une pièce ou les trois. Le même personnage traversera les trois pièces, un Etéocle assoiffé de transcendance et condamné par la brutalité de son temps.

  • Ce premier volume du Théâtre complet d'Olivier Py propose l'intégralité du cycle de La Servante qui comprend cinq textes : La Servante, L'Architecte et la forêt, Le Pain de Roméo, La Panoplie du squelette et Le Jeu du veuf. Inspirée par un ange venu la visiter, une jeune fille, Marthe, envoie ses quatre amis - Uzza, Pierre, Nour et Oreste - à travers le monde. Elle les attendra dans son jardin, faisant sacrifice de sa vie, tandis qu'ils chercheront cette chose qui n'est ni connaissance ni extase : l'Expérience. Poétique, parodique et inspirée, cette pièce-fleuve, qui rend hommage successivement et dans le plus joyeux désordre à Molière, à Shakespeare, à Jean Genet, aux tragiques grecs et à la commedia dell'arte, est avant tout un magnifique hymne à la création.

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  • Les cinq textes qui composent ce deuxième volume du Théâtre complet d'Olivier Py dans la collection Babel, écrits entre 1997 et 2001, sont divers par leur ampleur, leur conception et leurs conditions d'écriture. On y retrouve pourtant les différentes inspirations et préoccupations qui nourrissent son travail d'écrivain : l'influence des mythes et du symbolique, l'insatiable appétit de l'ailleurs, la fraternité comme solution à la diffi culté d'être, ainsi qu'un questionnement profond sans cesse renouvelé sur la création, l'engagement de l'artiste et la place de l'oeuvre dans la vie ou de la vie dans l'oeuvre.

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  • Les six pièces composant ce troisième volume du Théâtre complet d'Olivier Py dans la collection Babel, parues entre 2003 et 2007, confrontent les pères aux fils, le mal à la rédemption, la foi à l'art, l'amour à l'abjection, le théâtre à la vie.
    L'oeuvre d'Olivier Py, saisissante d'audace et de liberté, parvient à arracher aux mythes, aux contes et aux textes sacrés leur part d'irréductible humanité et de sauvagerie inavouable.

  • Olivier Py nous livre un ensemble de textes autour de ses positions artistiques et politiques sur la culture et le théâtre. La culture, universelle, elle seule capable d'abolir l'ère virtuelle de la finance, et le théâtre, qui redonnera le sentiment de la présence au monde par la parole.

    L'essai d'Olivier Py se compose de trois textes de commande et d'un texte inédit. Ils développent tous un thème fondamental (l'art, l'éducation, le politique, l'universalisme) se répondant dans la volonté de faire un théâtre engagé dans le monde contemporain, en lutte contre la misère culturelle.
    Ainsi De l'art répond à la question posée par le Musée d'Art Contemporain du Val-de-Marne en 2006 : l'art peut-il se passer de commentaire(s) ? L'occasion pour l'auteur de poser ses assises sur le marché de l'art et sur le consumérisme ; d'inviter le lecteur à prendre conscience de la perte du désir. Sans appel, Olivier Py répond "tout ce qui peut-être fait deux fois est sans valeur." Dans sa leçon inaugurale, datant de 2009, au Théâtre National Populaire, il questionne l'enseignement du théâtre au collège et au lycée en posant trois conditions préalables : se délivrer de l'addiction au virtuel, penser son histoire en termes de destin et, enfin, se réapproprier sa propre langue. Le théâtre, d'après lui, permettrait alors de déjouer l'enivrement des paradis virtuels (la télévision, les jeux vidéos, la surenchère médiatique) et permettrait d'entrer dans un espace de connaissance de soi et du monde.
    Cette vision fait écho à son discours de l'Université d'été du Parti Socialiste en 2010 (titré Du Politique) dans lequel Olivier Py définit plus précisément les conditions d'un autre rapport au monde. Il exhorte la politique à sortir de l'ère financière, pour rentrer dans l'ère culturelle. Pour lui, la lutte ne se situe plus dans une lutte des classes, mais dans un combat confondant tous les individus, finalement égaux devant la misère culturelle. La culture et l'éducation formant ici deux notions indissociables, tels les piliers d'une société éclairée.
    On en vient alors à la question de l'universalisme, dans un texte inédit de 2012 qui développe l'idée du désir de reprendre la parole et, par conséquent, le destin humain, dans un répertoire littéraire et artistique qui se veut universel. Olivier Py prône alors la diversité et non l'uniformisation. Il développe, à travers son interprétation de l'esthétique kantienne, le concept du sublime. Autrement dit, une tempête artistique à laquelle nous devrions tous adhérer.

  • L'eau de la vie

    Olivier Py

    Le roi est très malade.
    Seule l'eau de la vie peut le sauver. il a trois fils. l'aîné et le puîné partent tour à tour à la recherche du remède dans le seul espoir d'être les héritiers du royaume. le benjamin partira lui aussi dans le seul espoir de sauver son père.
    Mais que peut un coeur pur contre l'ambition, la ruse, le mensonge, la cruauté d'un monde désenchanté ?.

  • Orlando cherche désespérément son père. Sa mère, célèbre actrice, lui donne à chaque acte une piste nouvelle qui l'entraîne dans une identification toujours plus extravagante. Chacun de ses pères possibles est aussi un théâtre tout autant qu'une philosophie possible.

  • Dans la vie d'un lecteur, certains auteurs occupent une place à part - lectures inaugurales, compagnons de tous les jours, sources auxquelles on revient...
    La collection « Les auteurs de ma vie » invite de grands écrivains d'aujourd'hui à partager leur admiration pour un classique. Elle reprend le principe des « Pages immortelles », publiées dans les années trente et quarante chez Corrêa/Buchet-Chastel : chaque volume se compose ainsi d'une présentation de l'auteur choisi, suivie d'une anthologie personnelle.
    Ces rencontres extraordinaires, ici partagées, sont pour le lecteur de belles occasions de relectures ou de découvertes.

    « Il y a deux raisons au moins de lire Claudel aujourd'hui, deux raisons qui font que la jeunesse n'en finit pas de l'écouter, quand bien même elle ne partage pas ses convictions. La première est sa vision politique qui, très tôt, a été à l'échelle du monde ; la seconde, c'est sa vision de l'amour. L'une et l'autre appartiennent à une pensée catholique à des années-lumière du catéchisme d'avant-guerre. Que l'on puise dans son oeuvre la force de comprendre le monde, multiple et globalisé, ou encore que l'on s'empare des outils pour concevoir le rapport amoureux comme une expérience spirituelle, toujours on est conduit par des chemins non encore explorés avant lui à une mystique, à un rapport à Dieu, qui n'est ni dévot ni savant : Claudel nous offre une image de l'homme renouvelée. »

  • Le soleil

    Olivier Py

    Joseph, metteur en scène, et Axel, comédien, clament, chacun à leur façon, le miracle de la création et de la parole théâtrale.

  • À travers la figure tragique du héros wagnérien, Olivier Py livre une longue méditation crépusculaire sur le destin de l'Allemagne, qui pose la question de la responsabilité de la culture romantique dans la catastrophe nazie et, au-delà, du sens de la Culture elle-même.

  • Ai-je blasphémé contre la vie en tentant de fuir toute attache familiale, en fuyant, en changeant d'hôtel et de province aussitôt que je ne me sentais plus étranger aux murs de ma chambre ? et surtout, tandis que d'autres dansaient, je pleurais les éternelles jérémiades de l'enfant mal conçu.
    Je ne me suis jamais aimé. mais je me suis cru supérieur parfois. a quoi donc ? plus noble que la bourgeoisie honnête oú nous vivions, plus haut que ceux dont le but était de goûter la vie et préserver la paix des leurs. que m'ont donné les livres sinon l'illusion d'être un prince ? une irrémédiable distance entre moi et mes proches. ou bien, quand je n'aimais plus me faire croire à mon rôle prophétique j'étais le dernier des derniers, mais ma fange n'était que fange de théâtre et je ne suis pas descendu assez bas.

  • Un père avait deux fils, acamas, le légitime, et orion, un enfant ramassé au porche des jours troublés.

    Deux frères que rapproche leur amour pour la même jeune fille, espérance, et qu'opposent leurs projets de vie ; l'un le ciel, l'autre la terre ; la foi pour l'un, pour l'autre le poème.
    Au moment de mourir, le père lègue à orion, le fils adopté, un petit poisson d'or, un porte-clés articulé qu'il avait promis à acamas quand il était enfant.
    Entre alors en scène le troisième grand personnage de l'apocalypse joyeuse, horn.
    Doué d'un sens aigu de la rhétorique, d'une imagination redoutable et d'un magasin de costumes inépuisable, le diabolique horn se servira de toutes les nourritures terrestres pour tenter orion et le faire renoncer à ce fétiche.
    Dans une traversée un monde et des folies du siècle, horn mettra ainsi à chaque épisode une nouvelle illusion comique sur la route d'orion pour que se déplie ainsi un foisonnement de tribulations en abyme.

  • Paradis de tristesse

    Olivier Py

    Cherchant l'Absolu dans la pénombre rougeoyante du Trap, le narrateur s'est voué à la beauté de Pascual, l'ancien skin à la cruauté si parfaite. Il est entré à jamais dans la dépendance de cet homme qui impose ses lois, en roi des cérémonies de la soumission amoureuse.
    Au Trap, on croise aussi Alcandre, le vieux poète, autrefois dandy au panache insolent, qui voudrait atteindre, par-delà l'humiliation du corps, la vérité de sa vie et la clarté des signes. Au Trap encore, il y a Grégoire, titubant entre ce théâtre d'abjection et ses fiévreuses retraites chez les moines. Et il y a Ellert, le jeune père à la patiente douceur de victime...
    Méditation sur la condition humaine, sur l'art et la transcendance, Paradis de tristesse met en scène des personnages bouleversants, avides ou désespérés, qui cherchent, au-delà du désir, un chemin vers la joie, l'inspiration, la grâce.

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  • Saturne est contraint de déposer le bilan du journal qu'il a créé et qui constitue sa raison de vivre, Lu République. C'est l'échec de toute une vie. Son fils illégitime, Ré, le dépossède de tous ses pouvoirs et s'acharne contre ses deux demi-frères et sa demi-soeur, tous ruinés par le manque d'amour paternel. Victime d'une attaque, Saturne paralysé est à la merci de Ré. Seul espoir : son petit-fils, Virgile, pourrait reprendre le flambeau, grâce à Nour, jeune homme lumineux et providentiel, porté par l'amour absolu qu'il voue à son propre père.

  • "Et c'est tout ce que tu trouves à dire pour la défense de mon fils ? Un jeu où l'on joue pour perdre ! Il ne vaut pas mieux qu'"un jeu où l'on joue pour perdre". Il n'est même pas une imprécation puissante à un père fautif ?

    Il s'est fait un corps et une vie qui me ressemblent, qui ressemblent à ma faute. Tu pourrais invoquer ça ! Toute sa déchéance n'est jamais que l'ombre portée de mes fautes. A-t-il le choix ? Né d'un père criminel et menteur. Né d'une morte, arraché des entrailles d'une morte, par la main froide d'un politicien véreux. A-t-il le choix ?"


  • C'est à l'Odéon-Théâtre de l'Europe, avec un
    spectacle mis en scène par Giorgio Strehler,
    qu'Olivier Py vécut son premier choc théâtral.
    Son parcours de comédien, auteur, metteur en
    scène, romancier, chanteur - poète - le mène
    en mars 2007 aux fonctions de directeur de ce
    grand théâtre national. Devant la centaine de
    permanents (personnel administratif, techniciens)
    et d'artistes qui l'accueillent, il prononce
    ce manifeste, véritable coup d'envoi de son
    projet artistique.


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