Littérature générale

  • Un romancier et sa traductrice, ou deux amis qui se parlaient sans cesse, y compris dans le silence. D'écriture, de langues, d'amour et d'enfance.

    Lorsque Aharon Appelfeld meurt, Valérie Zenatti ne peut se résoudre à perdre cette voix qui résonne si puissamment en elle. Elle explore alors tous les moyens d'approcher le mystère de la rencontre, allant jusqu'à Czernowitz, ville natale de l'écrivain, où la joie de vivre et d'écrire se rejoignent dans une blancheur éclatante.

  • Janvier 1991. Tous les yeux sont tournés vers l'Irak. Saddam Hussein cédera-t-il à l'ultimatum lancé par l'ONU après l'invasion du Koweït ? Mettra-t-il sa menace à exécution en usant d'armes chimiques et bactériologiques ?

    Pour la jeunesse de Jérusalem, l'ambiance est aux fêtes de fin du monde. Constance Kahn, étudiante en histoire antique, se pose des questions aussi pragmatiques qu'existentielles : comment faire confiance à du scotch, une serpillière mouillée et un masque à gaz pour se défendre ? Comment peut-on fixer un rendez-vous avec la guerre ?

    Mais le plus grand danger n'est peut-être pas celui qui fait la une des journaux. Car dans l'absurdité tragi-comique de ces semaines, et dans le huis clos imposé par un couvre-feu, c'est un autre combat qui se joue.

  • Jacob, Jacob

    Valérie Zenatti

    Jacob est le plus sensible de sa fratrie. Il aime éprouver le vertige sur le pont suspendu de Constantine, la musique, le contact de l'eau. Lorsqu'il quitte l'Algérie pour servir l'armée française en 1944, le foyer souffre de son absence. Sa mère, sans nouvelles depuis des mois, part à sa recherche, prête à tout pour le revoir quelques instants. Elle ignore que son fils vient de débarquer en Provence.

  • Les âmes-soeurs

    Valérie Zenatti

    Ce matin, Emmanuelle a tout envoyé valser : enfants, mari, travail, tâches ménagères. Car aujourd'hui, elle prend sa journée. Pour échapper à un quotidien terne et minuté, elle se plonge alors dans le livre d'une photographe de guerre qui pleure son amant disparu. Au fil de la lecture, un trouble la saisit : les mots qu'elle lit sont comme le miroir de ses émotions. Un livre, comme une rencontre entre deux âmes soeurs.

  • Constance Kahn, jeune étudiante française, vit à Jérusalem.
    Au début de l'année 1991, se profile la menace d'une attaque chimique irakienne sur l'Etat hébreu. Des masques à gaz sont distribués à la population; le pays baigne dans une atmosphère de fin des temps. Obsédée par des blessures passées, perdue dans un cauchemar, Constance se sent partir à la dérive.

  • Un nom pour la vie

    Valérie Zenatti

    Conte fantastique à l'humour vivifiant, ce livre s'adresse à tous les enfants/jeunes adolescents qui souffrent de se sentir différents.  Peut-on bien démarrer dans la vie quand on porte un nom à coucher dehors, un nom imprononçable et long de quatorze lettres ? C'est la question que se pose Koloïshmielnik, le malheureux héros de ce récit, à l'aube de ses dix ans. Ne trouvant pas de réponse satisfaisante auprès de ses parents, l'enfant entreprend une quête solitaire à travers l'espace et le temps, à la recherche d'une solution pour grandir enfin sereinement.
    Un conte merveilleux sur le thème de la différence, à l'humour contagieux et à la gaieté vivifiante.

  • Dialogues d'exilés"Menteuse", Valérie Zenatti l'est dès la première ligne de ce livre puisqu'elle prétend être Aharon Appelfeld jusqu'à ce qu'elle dévoile sa propre identité. Cet "aveu" l'amène à parler de son enfance à Nice, de sa fascination pour les fêtes juives, de la révélation que fut pour elle, enfant, le film Holocauste, de son adolescence en Israël avec sa famille, de sa rencontre avec Aharon Appelfeld, l'écrivain dont elle devient la traductrice et l'amie.Donc le héros favori de Valérie Zenatti est " Aharon Appelfeld ". Pas le vrai Appelfeld, l'écrivain mondialement connu dont les livres nous bouleversent. Mais un personnage qui, même s'il emprunte bien des traits à son modèle, doit beaucoup à l'imagination de Valérie Zenatti. S'autorisant de la complicité qui la lie à Aharon Appelfeld, Valérie Zenatti invente une fiction dans laquelle deux enfants - un garçon et une fille - se retrouvent dans une forêt ukrainienne, pendant la Seconde Guerre mondiale, poursuivis par une meute de loups. Cet épisode presque onirique est le coeur d'un livre où le destin de l'écrivain et celui de sa traductrice ne cessent de se croiser et de se répondre (née en France, Valérie Zenatti a été élevée en Israël).

  • Mariage blanc

    Valérie Zenatti

    Découvrez Mariage blanc, le livre de Valérie Zenatti. Antoine est un homme ouvert d'esprit, généreux, pétri de grands idéaux, voilà pourquoi il n'a pas hésité une seule seconde à épouser Tatiana. Grâce à lui, cette fille de l'Est aura enfin ses papiers et cela le réjouit : il a le sentiment d'entrer en résistance ! Et Rachida, sa compagne, que pense-t-elle de tout ça ? Eh bien Rachida est comme Antoine, une femme ouverte d'esprit, généreuse, pétrie de grands idéaux. Ensemble, ils forment un couple merveilleux, et ce n'est pas un petit mariage blanc de rien du tout qui les ébranlera.

  • « La gorge nouée, j'ai le blues de Kipour, et quoi que je fasse, je l'aurai chaque année. Ce blues me dit que si l'enfance vit toujours en moi, la foi et la candeur qui l'habitaient m'ont quittée. Il me dit que je suis née dans un peuple qui a tracé des frontières très nettes entre lui et ''les autres'', le profane et le sacré, le pur et l'impur et que mon ambition est au contraire de traverser les frontières, de me situer aux points de rencontres plutôt qu'aux points de rupture. » En s'interrogeant sur le sentiment singulier que la fête de Kipour éveille chaque année en elle, Valérie Zenatti explore son rapport à la judéité. Élevée dans une famille praticante, puis prenant peu à peu ses distances avec la pratique, elle questionne la valeur du rituel, et la difficulté de l'abandonner tout à fait.
    Ainsi, chaque fois que revient Kipour, difficile de ne pas célébrer, d'une façon ou d'une autre, cette fête bien particulière, ce moment de paix et de pardon... Avec les souvenirs d'enfance, bougies qu'on allume, brouhaha de la synagogue, premiers jeûnes..., affluent chaque année les questions, et les contradictions...

    Mais cette «imprégnation» de la religion et l'interrogation infinie qui lui est attachée, ce «blues de kipour», c'est peut-être cela qui constitue la partie la plus mystérieuse de son être, celle qui lui échappera toujours...
    Cette «part cachée», c'est, selon Valérie Zenatti, «ce qui fait de moi un écrivain, et le blues de Kipour est le chant de cette fragilité que je ne peux et ne veux dominer».

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