L'oranger

À propos

Cinq nouvelles composent L'oranger. Cinq récits qui vont des souvenirs et réflexions post mortem de Jerònimo de Aguilar, l'un des protagonistes de la conquête du Mexique, à la pérennité imaginaire de Christophe Colomb, survivant jusqu'à nos jours, en passant par les démêlés des fils d'Herna`n Cortés, le siège de Numance par Scipion l'Africain et les mésaventures d'un acteur américain qui raconte comment il est mort de plaisir en compagnie de sept putains dans le golfe d'Acapulco.À ces récits, un fil conducteur, un symbole : l'oranger - arbre oriental dont les graines, semées tant en Europe qu'en Amérique, seront principe de fertilité, de métissage et d'essor d'un Nouveau Monde. Fruit rond comme le sein maternel, comme la terre que le navigateur-découvreur rêve de parcourir, comme les cercles du temps. Ce temps historique et personnel dont Carlos Fuentes n'aura cessé de dire, à travers toute son oeuvre, la circularité, les rencontres surprenantes, les téléscopages pluridimensionnels.


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Carlos Fuentes

  • Éditeur

    Folio

  • Distributeur

    Sodis

  • Date de parution

    02/04/1997

  • Collection

    Folio

  • EAN

    9782070401994

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    320 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    1.3 cm

  • Poids

    158 g

  • Support principal

    Poche

Carlos Fuentes

Carlos Fuentes. Né à Panama en 1928, il a été ambassadeur du Mexique à Paris de 1975 à 1977. Il a enseigné à l'université de
Princeton, Harvard, Brown et Cambridge. Romancier, il a aussi écrit des nouvelles, du théâtre, des essais de critique littéraire abordée
sans détours ni interdits. Avec passion, il mène les combats politiques de son temps et s'engage sans relâche pour la défense
d'une culture « métisse ». Il écrit pour la presse américaine et européenne. Docteur Honoris Causa de nombreuses universités dans
le monde, son oeuvre est couronnée par des prix aussi prestigieux que les prix « Miguel de Cervantès » (1987) ou le « Príncipe de
Asturias » (1994).

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