La maladie blanche

À propos

La Maladie blanche fut montée au Théâtre National de Prague en 1937.
La population est atteinte d'une sorte de lèpre qui se manifeste par des taches blanches sur la peau de personnes âgées de plus de 45 ans. Les malades n'en ont plus que pour quelques semaines à vivre, dans des douleurs horribles. Le docteur Galén trouve le remède mais refuse de soigner les riches avant que la paix mondiale ne soit instaurée. Le Maréchal qui impose au pays sa dictature et sa politique guerrière est victime, à son tour, du mal. Lorsqu'il cède enfin aux conditions du docteur pour ne pas mourir et lance à la foule " Non à la guerre ! Non à la guerre ! ", celle-ci se déchaîne, le traite de traître et piétine le précieux médicament du docteur Galén.

Rayons : Littérature générale > Théâtre

  • Auteur(s)

    Karel Capek

  • Éditeur

    La Difference

  • Distributeur

    Pollen

  • Date de parution

    17/02/2011

  • Collection

    Minos

  • EAN

    9782729119232

  • Disponibilité

    Manque sans date

  • Nombre de pages

    157 Pages

  • Longueur

    166 cm

  • Largeur

    115 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    128 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Karel Capek

Après des études à Hradec Kralové, Brno, Berlin et Paris, Karel Capek (1890-1938) obtient son doctorat de philosophie à Prague en 1915. Auteur et metteur en scène pour le théâtre municipal de Prague-Vinohrady, Capek compose ses premiers recueils de récits avec son frère Josef. En 1920, il écrit R.U.R , - Rossum's Universal Robots. C'est dans ce titre que le monde voit pour la première fois apparaître le mot robot (« travailleur » en tchèque). En 1922, c'est La fabrique d'absolu, qui annonce presque simultanément avec H.G. Wells - qui signait, quelques années plus tôt : La destruction libératrice - l'invention de l'énergie atomique. Son oeuvre brillante et plurielle, souvent fantaisiste, mêle la finesse philosophique au bon sens populaire, le sérieux à l'humour, l'humanisme au catastrophisme. Sa maîtrise narrative, son humour, son érudition, sa fine connaissance des hommes et de ses profondeurs troubles le rapprochent notamment de Chesterton.

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